Le pillage de l’argent des Français va se renforcer


Derrière les réformes Macron: l’Euro!

Les vacances c’est souvent le moment de relire ce qui a été écrit il y a peu…
TRIBUNE

Le pillage de l’argent des Français va se renforcer

Par Claude Mazingue

Derrière les réformes Macron: l’Euro!
Alors que le premier tour des élections législatives s’approche maintenant à grand pas, alors que les sondages promettent une large majorité au Président et à son parti La République en Marche, diverses fuites concernant les réformes sociales qui seront décidées cet été commencent à soulever une légitime émotion [1]. En effet, outre la méthode utilisée – les ordonnances – c’est bien le contenu de ces réformes qui pose aujourd’hui problème. Mais, ces réformes ne peuvent qu’être cohérentes avec les choix européens, et mêmes européistes, du Président. En fait, ce qu’il y a en surplomb au-dessus de ces réformes, c’est bien tant la question de l’Union européenne que celle de l’Euro. Les adversaires du président Macron et de son parti seront confrontés rapidement à une réelle question de cohérence. Soit ils acceptent les présupposés du Président, et ils seront en difficultés pour contester ces futures réformes, soit ils s’opposeront de manière cohérente et conséquente aux prémices de ces dernières, et ils pourront, alors, articuler une véritable critique du programme social d’Emmanuel Macron.
Les réformes qui viennent
Ces réformes, quelles sont-elles ? Le gouvernement entretient le flou sur cette question, et dément, en tout ou partie, les révélations qui ont été publiées dans la presse ces derniers jours. Mais, d’un autre côté, ces mêmes révélations sont tout à fait dans la logique de ce qu’avait déclaré Emmanuel Macron avant son élection.
Le point principal est certainement l’abandon des règles nationales, voire des règles de branches dans un certain nombre d’activité, pour donner la priorité aux accords d’entreprises. Ces accords d’entreprises pourraient décider des motifs de licenciements, du niveau des salaires, du temps de travail (et donc des heures supplémentaires) ou encore laisser le choix à l’entreprise d’user des CDD. De fait, cela aboutirait à créer une Code du Travail « à la carte » pour l’employeur. Par ailleurs, les indemnités de licenciements seraient plafonnées. Ces accords pourraient, sans que cela nécessite un accord des syndicats, être soumis directement à l’approbation des salariés de l’entreprise. De même, une grande réforme de l’assurance chômage est prévue conduisant à une couverture dite « universelle ». Mais, c’est une réforme qui, pour l’OFCE, aboutira dans les faits à baisser les indemnités chômage. En effet, les allocations de toutes les personnes ayant des trous dans leur parcours, comme par exemple avec quelques jours de battement entre 2 CDD, seraient ainsi diminuées. Cette diminution pourrait ainsi potentiellement concerner de 20% à 50% des demandeurs d’emplois, son ampleur dépendant alors des paramètres retenus, paramètres qui ne sont pas encore fixés[2]. Enfin, le gouvernement prévoit de supprimer une partie des cotisations sociales (ce qui augmenterait techniquement les salaires) en recourant à une augmentation importante de la CSG, augmentation qui est évaluée aujourd’hui à environ 21 milliards d’Euros, soit 1% du PIB, et qui serait payée par les retraités au-dessus de 1200 euros de pension de retraite.
Si la procédure des ordonnances est bien utilisée, alors ces réformes pourraient être adoptées dès le mois de septembre 2017. Ces réformes, on peut le constater à travers les projets qui ont « fuité » depuis ces derniers jours, aggravent considérablement la déjà très néfaste loi « Travail » dite aussi Loi El-Khomri.
Des réformes qui ne régleront rien
Au-delà du tour de passe-passe sur les cotisations et la CSG, on voit bien que toutes ces mesures tendent d’une part à fragiliser la positions des salariés face aux employeurs, et c’est le produit de la logique de la négociation dans l’entreprise et non de la négociation collective, et d’autre part à faire baisser le niveau des salaires. Les conséquences ces réformes pourraient, alors, se révéler dramatique tant pour les salariés que pour les entreprises.
La fragilisation de la position des salariés provenant de l’émiettement des négociations entreprises par entreprises aura des implications importantes sur les conditions de travail. Or ces dernières se sont déjà dégradées depuis ces dernières années. La possibilité pour les entreprises de déterminer dans les faits la durée légale du travail entrainera une baisse des heures supplémentaires, qui – à son tour – entrainera une perte de salaire pour les employés. La possibilité pour les entreprises de fixer les motifs de licenciements et le plafonnement des indemnités en cas de licenciement abusif vont donner aux entreprises la possibilité d’exercer un chantage et à la baisse des salaires (compte tenu de l’existence d’une important volant de chômeurs) et à la dégradation des conditions de travail.
Ces mesures, qui seront évidemment profitables pour les entreprises et leurs actionnaires, se traduiront par une compression de la demande solvable en France. Or, la demande solvable est aussi comprimée chez nos voisins, de l’Allemagne à l’Espagne, en passant par l’Italie et le Portugal. Si les profits des entreprises vont profiter de ces réformes, le niveau général d’activité va quant à lui décliner. En effet, le volume de production dépend des anticipations quant à la demande, et de leur mouvement soit à la hausse, soit à la baisse. Si les entreprises anticipent une stagnation, voire une contraction de cette demande, elles utiliseront les moyens crées par ces réformes pour licencier encore un peu plus. Ce que va provoquer cette vague de réformes que le gouvernement et le Président entendent rapidement mettre en œuvre, ce sera donc une hausse des profits, une baisse de la demande entraînant de nouveaux licenciements qui, à leur tour feront baisser la demande, entraînant encore plus de licenciements. Le gouvernement, confronté à cette situation, proposera certainement des nouvelles réformes, aggravant encore plus la situation, au début de 2019…
Derrière ces réformes, l’ombre de l’Euro et de l’Union européenne
Il n’en reste pas moins qu’en apparence, ces réformes ont une justification. Les écarts de salaire minimum au sein de l’Union européenne sont énormes[3] : de 9 à 1 entre la France et la Roumanie et la Bulgarie, de 3,5 à 1 entre la France et la Pologne, la Hongrie, la République Tchèque et la Slovaquie, de 2 à 2,5 pour 1 par rapport à l’Espagne, au Portugal ; Le salaire minimum français est supérieur de 10% au niveau de celui du Royaume-Uni et de l’Allemagne mais de plus ces derniers pays ont des dispositions qui permettent aux entreprises, sous certaines conditions, d’embaucher sous le plafond légal. Et ceci ne concerne que les pays qui ont une loi fixant un salaire minimum, ce qui n’est pas le cas de l’Italie et de la Finlande. Bien entendu, le fait que la productivité du travail soit particulièrement élevée en France compense, en partie, ces écarts. Mais en partie seulement. Aves le « marché unique », mais aussi la liberté totale des capitaux, les grandes entreprises peuvent développer dans les pays où le coût du travail est très bas des usines dont la productivité se rapproche rapidement de celle des usines en France. Dès lors, une première constatation s’impose : le « marché unique », qui est l’un des piliers de l’Union européenne, produit une logique de course au « moins disant/moins coûtant » qui se propage dans l’ensemble de l’UE. Si les entreprises bénéficient de cette course, les salariés sont bien entendu les premiers perdants.
La logique du « marché unique » aurait cependant pu être compensée par des mouvements de taux de change, produisant une réévaluation des pays où les coûts sont bas, et une dépréciation des monnaies des pays où les coûts (corrigés par la productivité) sont hauts. Mais, un tel mécanisme ne peut exister à partir du moment où existe la « monnaie unique », c’est à dire l’Euro. L’Euro interdit toute modification des taux de changes. Par ailleurs, les taux d’inflation sont assez différents entre les pays de la zone Euro (l’Union Economique et Monétaire). De ce fait, on constate, de plus, que l’Euro à conduit à l’existence d’un écart de 20% à 25% entre l’Allemagne (qui est la grande bénéficiaire de l’Euro) et la France ou l’Italie.
Le résultat est là : quand on ne peut pas jouer sur le taux de change pour corriger des déséquilibres importants il ne reste plus qu’à faire baisser les salaires. Telle est la logique, à peine cachée, des réformes que proposent Emmanuel Macron et son Premier-ministre Edouard Philippe.
Pourquoi la « dévaluation interne » est-elle une impasse
On dira cependant que si l’on pouvait faire baisser TOUS les prix (qui sont des coûts pour les entreprises et les consommateurs), alors la baisse des salaires nominaux pourrait se faire à salaires réels constants. C’est ce que l’on appelle une « dévaluation interne », par comparaison à ce qui se passe quand un pays déprécie sa monnaie. C’est ce discours que le gouvernement tente de nous vendre en contrebande. Mais, cela n’a jamais eu lieu.
D’une part, il y a des coûts (et des prix) qui sont fixes, et qui ne dépendent pas du gouvernement : les loyers (pour les entreprises et les ménages), les frais financiers. D’autre part, on a des prix (ou des coûts) qui s’ajustent bien moins vite que ne s’ajustent les salaires. C’es pourquoi, toutes – et je dis bien TOUTES – les tentatives de dévaluation interne ont toujours été bien plus dramatiques.
Pourquoi ? La raison est simple à comprendre. Une dépréciation de la monnaie revient à déprécier l’unité de compte d’un pays par rapport aux autres pays. De ce fait TOUS les prix (et tous les coûts) sont dépréciés INSTANTANEMENT par rapport aux autres monnaies. Il n’y a plus de prix fixes, ou de prix qui s’ajustent lentement qui tiennent. Mais, on peut objecter que les prix des produits IMPORTES augmentent. C’est vrai. Mais, que représente cette augmentation ? D’une part, plus de 50% des dépenses des ménages sont liées à des achats de biens et services fabriqués en France, qui eux ne bougent pas. Autrement dit, en terme de budget d’un ménage, si le « Franc » se dépréciait de 10% la hausse des coûts ne serait que de 5%. Mais, là encore, c’est un raisonnement trop simpliste. En fait, il y a un processus de substitution des productions dites « nationales » aux productions importées qui se met en œuvre.
Prenons l’exemple de la Russie, dont la monnaie s’est dépréciée de 45% à 60% de fin 2014 à fin 2016. Si l’on calcule la hausse de l’inflation induite par cette dépréciation (en sachant que la Russie avait, en situation de taux de change stable, une inflation de 6,5% par an), on constate que sur 3 ans les prix se sont accru de 16% au total. Autrement dit, le rapport entre la dépréciation de la monnaie et la hausse des prix, sur trois ans, a été de 3 à 4 pour 1. Donc, si l’on applique cela à une dépréciation du « Franc », en cas de sortie de l’Euro, de 10%, cela veut dire que l’inflation totale induite par cette dépréciation sur une période de trois ans, pourrait n’être que de 2,5% à 3,3% au total.
Le choix de ces élections législatives
On peut maintenant résumer les arguments.
Les réformes qu’Emmanuel Macron veut imposer, si jamais il obtient la majorité au Parlement, se traduiront, que ce soit directement ou indirectement par une lourde ponction sur les revenus des travailleurs en France et plus généralement sur les revenus des ménages.
Cette ponction peut être calculée en raison des effets de concurrence induits tant pas le « marché unique » que par l’Euro. On constate alors que pour stabiliser la situation économique de la France, il faudra faire baisser les revenus (et les salaires) de 20% à 25% AU MINIMUM. C’est ce que ne dit pas Emmanuel Macron, mais que l’on peut déduire de ses engagements européens (et européistes). C’est ici que se joue la cohérence de la politique économique : si l’on ne veut pas toucher à la monnaie unique ALORS une baisse des salaires et des revenus des pensions est impérative du fait de la concurrence entre pays de l’UE.
Cette ponction aura un fort effet dépressif sur l’économie française, et engendrera une nouvelle montée du chômage. Par contre, le taux de profit des entreprises (taux de marge) augmentera, mais sans effet sur une relance ultérieure car ce n’est pas par rapport aux taux de profit passé que se déterminent les directions des entreprises mais par rapport au volume des ventes potentielles dans le futur.
Si l’on avait adopté une autre politique, et à dire vrai il n’y en a pas trente-six, il n’y a QUE la sortie de l’Euro, alors, pour un coût modique en matière d’inflation, nous aurions pu (et l’ensemble des pays du « Sud » de l’Europe qui nous auraient alors suivis) récupérer la majeure partie de l’excédent commercial allemand (environ 200 milliards d’Euros par an) et rétablir non seulement les équilibres ENTRE les pays de l’UE mais aussi les équilibres en France, car cela se serait traduit par une hausse de l’emploi, qui aurait conduit tant à accroitre les recettes des régimes sociaux que les recettes fiscales. Rappelons à cet effet que les exonérations fiscales (qui sont en partie nécessaires du fait de l’existence de l’Euro) coûtent au budget de l’Etat 83 milliards par an, soit plus de 4% du PIB, soit plus que la totalité du déficit budgétaire !
Pourquoi la sortie de l’Euro est aujourd’hui centrale
C’est la raison pour laquelle le démantèlement de l’Euro et s’il le faut la sortie unilatérale de la France, n’est pas, comme on l’entend parfois, une « lubie » d’économistes ou encore une position idéologique dictée par on ne sait quel nationalisme, mais bien la condition nécessaire à l’arrêt des politiques meurtrières menées par François Fillon avant-hier, par François Hollande (et son conseiller économique de l’époque, Emmanuel Macron) hier, et qui seront menées demain par ce même Emmanuel Macron, s’il obtient une majorité absolue au Parlement.
Parler d’une « relance » de l’activité en restant dans l’Euro et sans toucher aux principes du « marché unique » ne peut être qu’un faux semblant qui conduira immanquablement, si l’on va jusqu’au bout de la logique, qu’à faire exploser la dette publique.
La sortie de l’Euro et la remise en cause du « marché unique » ne sont donc pas des « suppléments d’âmes » pour des politiques à la recherche de voix, mais les leviers absolument indispensables pour la mise en place d’une autre cohérence économique, d’une autre politique, et pour la défense de notre modèle social. Car, il faudra choisir : ou conserver l’Euro et s’attendre à une régression sociale extraordinaire qui frappera plus des trois-quarts des français (et sans doute près de 90%), ou choisir de rénover et de défendre notre modèle social mais en se débarrassant de l’Euro. Ce qu’il est IMPOSSIBLE de faire, c’est prétendre défendre le modèle social français, telle qu’il s’est construit, dans des luttes mais aussi des compromis, depuis 1945 et conserver l’Euro.

Claude Mazingue, citoyen indigné.

Attention ce texte est une Tribune Libre qui n’engage que son auteur
Ici à Observatoire du MENSONGE, nous aimons la liberté de publier.
Ce qui ne veut pas dire que nous approuvons.

[1] http://www.leparisien.fr/politique/exclusif-le-plan-de-macron-pourreformer-le-travail-04-06-2017-7017384.php#xtor=AD-1481423553 et http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/06/07/reforme-du-code-du-travail-pasd-agenda-cache-assure-la-ministre-du-travail_5139834_823448.html
[2] http://www.capital.fr/economie-politique/assurance-chomage-version-macron-un-chambardement-qui-ne-ferait-pas-que-des-heureux-1223893
[3] Je cite ici des chiffres d’Eurostat en salaire brut.

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19 commentaires

  1. Le gouvernement, enfin les hauts fonctionnaires qui dirigent le ministère de l’agriculture français avec les syndicats agricoles annoncent à grand fracas que la liste des produits contaminés par les oeufs sera publiée en fin de semaine.
    Hypocrites et menteurs , ils savent tous qu’en fin de semaine les produits contaminés seront déjà écoulés en grande majorité
    Encore une fois CEUX qui dirigent la France prennent les français pour des imbéciles… C’est fort déplorable mais c’est ainsi et rien ne change vraiment..;
    G.C.

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  2. Tous les feux sont aux rouge, voir au noir, et nous attendons le dernier supplice sans bouger. Les « élites » nous spolient au vu et au su de tout le monde , car ils savent que les gens sont soumis et ne réagiront jamais. Tout le monde sait , que les banquiers, peuvent se servir dans nos comptes et refuser de vous donner l’argent que vous demandez et qui vous appartient .Il leur suffit de se déclarer en défaut. Avez-vous entendu les gens protester? Qu’est-il arrivé à ce peuple ? C’est à croire que nous sommes drogués .

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    1. Bonjour Mc_gyver, J’abonde totalement dans votre sens. Ceci étant dit, quelle est la solution pour sortir le Peuple de sa torpeur? Comment l’atteindre en dehors des drogues puissantes des médias officiels à la remorque de l’État? Comment installer une désinformation-réinformation, qui serait un antidote pour son réveil?
      Cordialement

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  3. Fait d’un simple hasard ou pas un ancien Militaire m’a appelée ce matin. Ayant eu la visite de Gendarmes hier après-midi à mon domicile pour tenter d’obtenir le profil exact d’un drôle de « coco » errant dans mon petit village, au cas où je l’aurais aperçu ce qui est le cas, depuis trois semaines et qui entre dans nos jardins privés clôturés. Cet ancien Militaire est tombé à pic.
    Nous avons aussi parlé de la France vendue et Pillée. Il me disait concernant Sarkozy de ne pas m’arrêter au tonnage de l’OR sorti annoncé que je lui annonçais et qui était de 600 TONNES. En réalité, il serait plus élevé…
    Ce que j’ignorais c’est que Hollande avait tenté de l’imiter. Attends de plus amples infos sur ce sujet pour le commenter.

    Ce que je n’ai pas oublié côté pillage sans les dires de cet ami, c’est :

    « La grande arnaque de Nicolas Sarkozy qui a liquidé 600 tonnes de l’or de la France alors que le cours était au plus bas pour faire plaisir à ses maîtres de Washington. »

    Droite-Gauche c’est le verbe piller : je pille, tu pilles, il pille, nous pillons, vous pillez, ils pillent.

    Droite-gauche ont bouffé l’héritage de la FRANCE !

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  4. Dès qu’un contradicteur mal éclairé viendra se présenter sous un de mes commentaires, viens de prendre le sage engagement de ne point y répondre.

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      1. La même qu’à Joséphine. C’est pas vrai!!! Parce que vous dîtes pas mal de contre vérités tellement énormes que c’est normal que vous subissiez la contradiction. Si le commentaire qui vous gène est mal éclairé, vous devez écrire à la bougie alors.

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    1. C’est pas vrai!!! Parce que vous dîtes pas mal de contre vérités tellement énormes que c’est normal que vous subissiez la contradiction. Si le commentaire qui vous gène est mal éclairé, vous devez écrire à la bougie alors.

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    2. Une grande nouvelle car lectrice assidue de l’Observatoire, j’avais remarqué que certains commentent de façon virulente et veulent empêcher tous ceux qui voudraient penser autrement. Ce sont les mêmes qui nous disent aujourd’hui qu’ils ne répondront plus à leurs contradicteurs! Cela me rappelle ce proverbe:  » « Que chacun balaie devant sa porte et les rues seront nettes. » qui sied à merveille à cette situation.

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  5. D’un coté ,l’argent ..on n’en a besoin dans ce monde capitaliste , l’Euro accélère les « fluctuations » mais, en revanche quand il y a une crise , c’est l’escalade inversé ! l’argent Euro modifie le comportement humain dans son ensemble , les « gens » parlent vite , travaillent quantitatif au détriment du qualitatif , injurient aussi facilement au lieu de réfléchir pour raisonner , il est aussi très dépendant émotionnellement et d’après mes calculs , ça ne risque pas de s’arranger !!!

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    1. C’est vrai en ce qui vous concerne notamment pour injurier et raconter des énormités en tous genres mais curieusement toujours contre la France et les Français…

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  6. Sarkozy veut quitter la France parce qu’il s’y « emmerde » ?. Bon vent !
    En l’An … il était intéressant et poignant de revoir l’annonce faite à la télévision française de cette victoire sans appel du NON et les scènes de liesse qui s’ensuivirent chez les partisans du NON :

    LA MASCARADE DU « TRAITÉ DE LISBONNE »

    Comme on le sait, ce Non massif fut ensuite considéré comme nul et non avenu par les DICTATEURS de la prétendue « construction européenne ».

    Nicolas Sarkozy, en pleine connivence avec François Hollande et les principaux dirigeants du PS, du MODEM et de EELV, décidèrent de soutenir et de signer le traité de Lisbonne qui reprend la quasi-intégralité du projet de « Constitution européenne » rejeté par le PEUPLE SOUVERAIN !!!

    Je n’oublierai jamais Philippe De Villiers et sa mise en garde : A moins de deux mois de l’arrivée de l’euro, Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF), publie un livre contre la monnaie unique, Vous avez aimé les farines animales, vous adorerez l’euro (Albin Michel). Dix ans après la campagne référendaire sur le traité de Maastricht, il est le dernier à faire de la monnaie européenne sa cible privilégiée.

    S’il n’en reste qu’un, Philippe de Villiers sera celui-là. Déjà, on ne voit plus grand monde à l’avant-garde du combat contre l’euro. Les anciens ténors euro-sceptiques, ceux qui avaient mené la campagne pour le non à Maastricht en 1992, on ne les entend désormais que mezza voce. Sans doute misent-ils sur les difficultés pratiques et les désordres qui ne manqueront pas de survenir. Mais pour l’instant, force est de constater qu’ils ne sont guère offensifs sur la monnaie unique.

    Philippe De Villiers aurait été à la tête de la FRANCE, nous aurions poins de chômage (son département étant celui qui compte le moins de chômeurs), nous ne serions pas sous le joug de l’euro, nous ne serions pas envahis par des hordes de barbares sur notre territoire. Si l’on sait qu’il y a 60% de plus (en DEUX ANS) de fichés S Radicalisés chez NOUS !

    Mais mais…si Philippe De Villiers avait accédé au Pouvoir, on peut imaginer, sans être parano, qu’il aurait été victime de plusieurs tentatives de meurtre ! Tout comme l’a été NIGEL FARAGE au volant de sa voiture …S’être éjecté de son véhicule lorsqu’il s’est aperçu en quelques secondes que la direction et les freins ne répondaient plus, lui a sauvé la VIE. QUEL MONDE POURRI que celui dans lequel nous vivons.

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  7. J’étais contre la naissance de l’euro. Je suis pour sa mort. J’irai même cracher sur sa tombe ! à cause que L’euro M’A TUER.
    Le conseiller économique de Marine Le Pen prône un abandon de la sortie de l’euro ? Ce conseiller minable et douteux était à sortir du FN !
    C’est pour bientôt le crash du Banquier MACRON ? A ce qu’il paraît oui…puisqu’il est prédit qu’il ne finira pas son mandat. ALLELUIA !!!
    Merci Claude Mazingue. Si seulement bon nombre de Français pouvait lire votre article bien détaillé, clair et précis.

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    1. La sortier de l’Euro à moins d’adopter comme monnaie le dollar serait une catastrophe économique. Pourquoi? Parce que la monnaie est actuellement forte et que le franc n’aurait aucune valeur en face. La consommation déjà mal en point s’écroulerait et le chômage serait énorme… Que des inconvénients alors que la solution est de réformer l’Europe et de supprimer la dictature de Bruxelles. Cette erreur politique de vouloir le retour au franc a couté très cher à Marine donc c’est une bonne chose que de l’abandonner.

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      1. « Réformer l’ Europe et supprimer la dictature de l’UE » ! comment vouloir une chose et son contraire ? supprimer l’UE ,ok! mais conserver l’euro , c’est garder un boulet au pied. Une monnaie unique, pour des économies différentes est un non-sens . D’ailleurs, pour en arriver là, il a fallu « bidouiller » des économies dont on savait ,non adaptables au prossess. Je pense à la Grèce, que nous français , nous « soutenons », avec une ardoise de 450 MDs d’euros. Pour l’instant monnaie virtuelle , mais jusqu’à quand ? Cet euro que vous adorez nous coûte 7,5 MDs d’euro /an depuis….2010. Depuis 2002 , en 15 ans d’euro effectif, l’endettement est passé de 58% du PIB…….à 99%du PIB en 2017. Ce que nous produisons sert à payer notre dette . Vous pensez que ça va durer longtemps ? Nous sommes dépendants de cette monnaie, qui un jour ou l’autre implosera. Actuellement, nous vivons dans une bulle énorme d’argent virtuel , au Japon,aux USA , en Europe . C’est le résultat des dettes accumulées, dans les banques centrales,qui les rachètent aux pays en difficulté. Elles font fonctionner « les planches à billets ».C’est une fuite en avant, dont la solution autre que l’implosion n’existe pas. Le jour où une grosse banque fera défaut, le château de cartes s’effondrera, et nous entrainera dans la pauvreté. Pourquoi l’UE a-t-elle voulu ,que les comptes des particuliers, soient les premiers à être impactés en cas de défaut ? je vous laisse la réponse. Sortir de l’euro couterait certainement très chère ; mais actuellement combien cela nous coûte-t-il ? Et puis revenir à une vraie souveraineté n’a pas de prix. L’avenir , prouvera douloureusement, que ne pas être revenu à une monnaie nationale, aura précipité notre perte. Je vous signale, que pour rester dans les « clous » fixés par l’UE , l’équilibre se fait, en réduisant les salaires, seul vecteur sur lequel il est possible d’agir. Merci l’euro et tous ses souteneurs dont notre cher Macron. Le pays décline , doucement mais sûrement !!

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  8. Vous avez écrit CSG ? Parlons-en !
    Les députés dans l’indifférence générale ont voté hier l’exonération de la CSG sur leurs frais de mandat parlementaire. Et ce dans le cadre de la loi de moralisation de la vie publique. On marche sur la tête, on demande aux retraités de faire des efforts, des millions de seniors vont voir leur contribution sociale augmenter et en plein été dans la nuit, les députés se votent une exonération d’impôt. Franchement, on se moque du monde !

    Ça suffit, on ne peut demander toujours et encore des efforts aux retraités et les législateurs se votent en catimini une suppression de CSG pour eux-mêmes !

    Ce sont toujours les mêmes qui trinquent, c’est inacceptable, maladroit, honteux ! Les députés sont-ils bien moins lotis que des milliers de retraités qui n’ont que 1200€ de pension mensuelle ?

    Il faut savoir que les députés ont 7209,64€ d’indemnité mensuelle, 5840€ d’indemnités représentatives et 9618€ de crédit pour rémunérer leurs collaborateurs. En parallèle, la retraite moyenne est de 1376€ brut et 560 000 retraités touchent le minimum vieillesse…

    Pour rappel, les députés se votent une baisse d’environ 430€ de CSG et les retraités vont voir leur CSG augmenter de près de 300€. Deux poids deux mesures…

    C’est cela le nouveau monde ? Dans tous les cas c’est scandaleux…

    SOURCE SENIOR EN FORME

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