La France en 2019


Saisir l’opportunité de cette crise pour changer l’ordre établi défaillant. Chapitre 11


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La France en 2019

Par Robert Coignard

Chapitre 11

MAITRISE DE L’INFORMATION (MI) : à l’intérieur du domaine « recevoir de l’information »,
dont l’information déjà reçue (que ce soit suite à observer, ressentir, écouter soi ou l’autre, lire), c’est
une habileté nouvellement définie et peu connue de la plupart d’entre nous ; car les trois niveaux de
lecture ne sont toujours pas clairement explicités dans nos éducations (1er. niveau : le déchiffrement;
2ème.niveau : l’appropriation ; 3ème.niveau : la pensée créative et critique pour pouvoir agir en
connaissance de causes et d’effets). Il s’agit ici de :
– repousser l’information « non utile prouvée » (même si elle est familière à son propre système
d’informations habituelles),
– absorber l’information « utile prouvée » (même si elle est étrangère à son propre système
d’informations habituelles).
*Une fois acquise la lecture de déchiffrement (mettre un sens derrière chaque mot),
la MI propose une série d’opérations intellectuelles permettant de définir dans quelle mesure une déclaration faite est conforme à la « réalité ».
-La MI comporte deux étapes principales : saisir et évaluer ; et différents périphériques en amont :
avoir accès aux meilleures sources(personnes physiques, banques de données, …); en aval : filtrer
suivant que l’information est « utile prouvée » ou non; enfin, s’approprier de façon à pouvoir mettre
en œuvre et à vouloir agir.
Syn.: appréhension de la réalité, lecture d’appropriation, lecture créative et critique, intelligence
pratique,…(En anglais: critical literacy, créative and critical thinking, pratical intelligence,…).
*NB- Les médiocres performances (tant individuelles, d’équipes actives, d’associations,
d’entreprises, aussi bien que d’états…) proviennent avant tout de dysfonctionnements internes:
cherchons toujours d’abord nos propres erreurs (tant individuelles que collectives)!
* Au-delà de la chasse indispensable aux gaspillages de toutes natures (incompétences, laxismes pour gérer et diriger, volonté molle de faire mieux-vite-plus, coulages, détournements, corruptions,…) il est plus important encore de devenir capable de remettre en cause les (mauvaises) habitudes et d’innover dans les comportements individuels et collectifs ( dans les entreprises privées comme dans les administrations publiques!). Cette métamorphose est de plus en plus urgente…
*Pour dé scléroser esprits, institutions, entreprises, il y a besoin de liberté et de prise de risques.
Le droit à l’erreur parait indispensable car c’est en fait un droit à la vérité. Ce droit à l’erreur doit
être accompagné d’une éducation à la responsabilité pour pouvoir en assumer les conséquences.
( Ni juger, ni blâmer, mais oser agir et, que diable, laissons oser innover!).
*Plus le contexte des marchés est aléatoire, plus on a besoin de stratégie. A moins d’être un
«risque-tout inconscient» il est devenu encore plus nécessaire qu’auparavant d’avoir la meilleure
« maîtrise de l’information » que possible, d’avoir une « vision globale ». Seule « la pensée
systémique » parait permettre d’appréhender la complexité des problèmes majeurs à aborder par
interdisciplinarité. Il y a donc lieu de l’intégrer dans l’éducation des futurs « pilotes »d’entité.
(Comme la gestion de la qualité, celle des risques et des compétences, celle des projets).
*- Les futurs « pilotes »doivent muter de la position de « hiérarchique »(manager) à un savoir-faire
de « catalyseur d’intelligences, de compétences distinctives et d’innovations réparties ».
MAITRISES D’ŒUVRE ET D’OUVRAGE :
*Le « maître d’ouvrage » est le « client » qui demande la réalisation. Il a en charge de définir :
l’utilité, la faisabilité, l’acceptabilité du projet. Il doit valider l’adéquation des solutions détaillées, en
général proposées par le maître d’œuvre pressenti, aux besoins exprimés (Cahier des Charges
Fonctionnel: le CdCF). Il a la responsabilité de tout, du début jusqu’à la fin du projet.
*Le « maître d’oeuvre », spécialiste technique du domaine d’activités concernées, établit à
A partir du CdCF une solution détaillée qui devra être validée et acceptée par le maître d’ouvrage.
Le « Cahier des Charges de Réalisation »(ou CdCR) devient le « contrat commun » et servira à la
recette fonctionnelle finale. Il s’agira, à ce niveau, de vérifier l’adéquation : « qualité produite »et
« qualité attendue ».
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OBJECTIF : but que l’on se propose d’atteindre.
PERFORMANCE (elle est partout nécessaire dans la naturelle compétition de la vie) :
*C’est le résultat des « efforts » qui permettent de faire les « bonnes choses » (actions adéquates), de
la « bonne façon » (avec compétences et efficacité), au « bon moment » (dans le respect des délais),
au « moindre coût » (pour une qualité donnée), pour produire les « bons résultats » (qualité
produite), répondant aux « besoins, attentes, désirs des clients » (qualité attendue), afin de donner
«satisfaction » (qualité perçue), pour atteindre les « objectifs fixés » (la « garantie de résultats » ,
attendue comme normale puisqu’organisée pour cela, qui crée la vitale «relation de confiance»).
NB- On peut être efficace sans être performant, mais pas le contraire!
– Efficace : Assurer la garantie du résultat souhaité (Qualité, Coût, Délai), ou faire très bien le « juste
nécessaire » qui est prévu dans le contrat passé avec le Client. (Rationaliser, faire la chasse aux
gaspillages).
-Performant : Etre efficace et, en plus, optimiser toutes actions et services par une recherche
permanente d’innovation; ne jamais se contenter de la « routine »!
*La performance ne se décrète pas. Elle se construit avec volonté, méthode et nécessite une
évaluation factuelle des résultats obtenus pour pouvoir corriger les écarts (prévu-réalisé) au plus
vite pour pouvoir toujours faire mieux (Avec plaisir, sans état d’âme, sans juger ni blâmer
quiconque).
→ La performance nous concerne tous, à tous âges, dans les diverses situations que nous pouvons
rencontrer dans nos lieux et styles de vie successifs, il nous faut nous auto-éduquer ( Car, en
définitif, il n’y a que soi qui peut réellement quelque chose de bénéfique pour soi ! ) à :
*« Vouloir apprendre et vouloir savoir afin de mieux comprendre et devenir capable de pouvoir résoudre les problèmes rencontrés ; vouloir toujours aller plus loin! ».(R.Coignard- Cycle Qualité FF- 1994- Gambetta/Richardets- CFI/CCIP).
(Ne travailler que sur des faits et des données vérifiés, jamais sur des rumeurs ou des bruits !)
PROCEDE : méthode d’exécution – enchaînement d’opérations dont le but est de transformer les
matières premières en produits finis ou intermédiaires- Technique devenue systématique.
PROCESSUS : développement temporel de phénomènes marquant chacun une étape (processus de
fabrication).
PROCEDURE : ensemble d’enchaînement d’opérations, de règles, à appliquer pour réussir à atteindre
un but, un objectif, avec garantie de résultat (procédure d’atterrissage).
PROJET : ce qu’on se propose de faire; ensemble d’indications concernant les méthodes, outils,
moyens et enchaînements séquentiels d’opérations ou procédures pour atteindre l’objectif avec garantie
de résultat en quantité, qualité, coût, délai (Le QCD; Qualité/ ISO 9000 et Projet/ ISO 10006).
QUALITE : ensemble des propriétés et caractéristiques d’un produit ou d’un service qui lui confère
l’aptitude à satisfaire des besoins, désirs, attentes exprimées ou implicites.(Voir ISO 9000 et EFQM).
Ceci conduit à regarder les caractères estimables d’un objet, ou d’un service, en tant qu’il est
susceptible d’être désiré, échangé ou vendu. (Voir aussi la notion de « valeur »).
Il n’existe pas de qualité universelle. La qualité en général ne signifie rien. Il existe un grand nombre
de qualités singulières, parfois contradictoires entre elles; conséquence de l’ambivalence des désirs
humains qui leur accorde crédit et valeur.
Les discours sur la qualité affichent l’ambition de concilier la dimension économique et la dimension
sociale. Il semble bien que seule une analyse systémique, réunissant l’approche individualiste
(l’économique) et l’approche par les collectifs (le social) puisse permettre la compréhension à la fois du lien social mais aussi celui de la crise.
QUALITE ATTENDUE (par les clients): la notion d’attente est comme une espérance heureuse, une
prévision. Elle se définit par rapport à quelque chose que l’on espère (la satisfaction de certains désirs
que l’on peut avoir) et que l’on prévoit (donc attendu comme normal et devant aller de soi).
‘° Les besoins sont comme des aspirations spontanées, souvent inconscientes, qui répondent à une
nécessité ressentie:
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-besoins physiologiques: manger, boire, dormir, procréer,..
-besoins psychologiques: aimer, détester, croire,…
-besoins sociaux(créés par la société où l’on vit): travailler pour vivre, avoir un compte bancaire,
s’habiller(suivant la norme locale),…
‘° Le désir est une force qui nous pousse à convoiter quelque chose et qui est de l’ordre de
l’inconscient. (Nos boulimies « d’avoir », de « pouvoir », de « paraître »; notre obsession de vouloir
régner sur tout, le physique et l’humain,…).
QUALITE PERCUE : concerne tous les processus où intervient le client (à partir des prospects).
Elle rend compte de la « qualité attendue »; c’est-à-dire de la satisfaction des besoins, désirs, attentes
des clients que l’on aura réussi à susciter. Cette réussite est vitale pour l’entreprise car elle crée la
« relation de confiance » nécessaire pour pérenniser le lien entre client et fournisseur.
– Le « cahier des charges fonctionnel » du « maître d’ouvrage » acte la « qualité attendue » finale à
destination du « maître d’œuvre », spécialiste du domaine à traiter.
– Le « cahier des charges de réalisation », mis au point par le « maître d’œuvre » pour satisfaire au
CdCF ci-dessus, sera accepté et visé par le « maître d’ouvrage ». Ce CdCR servira à la recette finale
pour contrôler l’adéquation avec le CdCF initial, compte tenu des modifications éventuelles apportées
en cours de projet.
QUALITE PRODUITE : concerne tous les processus où n’intervient pas le client. Elle ne dépend
donc que de la qualité et de l’organisation des professionnels, spécialistes du domaine à traiter, qui
élaborent, produisent et offrent le produit ou service(c’est la préparation du service). Elle est définie
dans les termes du CdCR ci-dessus.
RAISON : faculté propre à l’homme (?) de connaître et de juger; ensemble des facultés intellectuelles,
esprit, intelligence; faculté de distinguer le vrai du faux, le bien du mal et de régler ainsi sa conduite…
RAISONNEMENT : opération discursive de la pensée qui consiste à enchaîner des idées ou des
jugements selon des principes déterminés et à en tirer une conclusion (à la date).
RATIONNEL : conforme à la raison, au sens commun; bien conçu et pratique.
Remarque : le strict raisonnement rationnel et utilitariste des acteurs d’un échange devrait les
pousser, en permanence, à comparer les biens et les services proposés sur le marché(facilité
mondialisée par « l’économie numérique ») sans jamais nouer de liens particuliers ou privilégiés
avec aucun fournisseur.
→Cette attitude de « chasse au moins-disant »entraîne sur le moyen terme un sentiment de méfiance
généralisé et une incertitude totale. (Une leçon que les banquiers mondiaux ont oubliée à nos dépens !)
REALITE : ce que des hommes, utilisant les méthodes de recherche les plus fiables de l’époque,
captent du réel. Il y a donc des réalités successives, à terme finissant par se rapprocher du réel sans
jamais l’atteindre dans sa globalité. (Information infinie non maîtrisable).
SAISIR : comprendre, sentir (intuitivement).
(Évaluer : déterminer approximativement une quantité, une qualité).
SERVICE : toute activité économique qui ne produit pas directement des biens concrets, matériels.
(~ 80% des activités et des emplois actuellement).
STANDARD : modèle, type, norme de fabrication, d’exécution, référence commune.
(Produit standardisé : de fabrication en grande série).
SUBSTANCE : matière, corps, réalité permanente qui sert de support aux attributs changeants.(J’ai la
tendance à rapprocher cette notion de celle « d’objet » en informatique qui constitue la « base
statique » d’un système; alors que la « dynamique du système » est formée des « liens » entre
« objets » et se rapporterait, elle, pour moi, à la notion « d’essence »).
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SYSTEME : ensemble cohérent de notions, de principes liés logiquement et considérés dans leur
enchaînement; ensemble d’éléments formant un tout structuré, ou remplissant une même fonction.
(Système de pilotage, système de production, système d’information, système d’instrumentation,
système d’aide à la décision,…).
SYSTEME COMPLEXE : n’est pas obligatoirement composé de beaucoup d’éléments; mais ceux-ci
sont hétérogènes et peuvent même être, en partie, contradictoires les uns par rapport aux autres
(exemple: l’entreprise). A cela s’ajoutent de nombreuses interactions entre les parties et avec le tout. Il
n’est pas possible d’étudier un tel système de manière mécaniste habituelle.
Le tout est ici plus que la somme des parties.
SYSTEME COMPLIQUE : est composé de nombreux éléments(grande richesse en volume
d’information); ce qui peut le rendre difficile à comprendre. Mais il est possible par le raisonnement de
l’analyser, de le disséquer, en étudiant chacun de ses éléments…sans quitter l’objectif de sa « vue
d’ensemble »(selon le « principe de superposition »).
Le tout est alors la somme des parties (Notion de « linéarité »).
SYSTEMIQUE : relatif à un « système de systèmes » dans l’ensemble de leurs interactivités.
(En technique : procédures de la « théorie des systèmes »).
VALEUR : caractères estimables d’un objet en tant qu’il est susceptible d’être désiré, échangé, vendu.
Qualité d’une chose (produit ou service) liée à son utilité objective ou subjective.
.« Notion relative, subjective circonstancielle, dépendant d’une intention et d’une compétence:
-Je n’accorde de valeur à une pomme de terre que si j’ai le désir de manger; et si je sais qu’elle est
comestible moyennant un traitement physico-chimique de cuisson (par eau ou huile, chaudes!); qui
suppose de ma part un apprentissage, donc un investissement qui n’est pas seulement financier.
-Je ne paierai pour posséder cette pomme de terre, dégageant de la valeur économique et contribuant au
PIB, que si sont remplies les conditions de l’ordre du « vouloir »et du « savoir » ». (A. Portnoff).
VUES DU MONDE : informations généralisées fondamentales qui commandent plus ou moins
consciemment nos « actions politiques »; et qui sont issues de « critères objectifs universels ». Ceci au
fur et à mesure qu’elles sont démontrées. Et sans attendre plusieurs centaines d’années pour qu’elles
soient connues de l’ensemble des humains (comme cela a été le cas jusqu’à ce jour* !).
«En exemple d’information généralisée qui commande nos actions professionnelles, et éventuellement
quelques décisions politiques (donc qui n’est pas une vue du monde proprement dite, mais une analogie
utile), d’après IGSMI France :
-L’information ancienne « La Terre est plate » faisait qu’un marin pêcheur refusait d’aller loin en mer,
car par temps de brouillard il risquait de tomber dans l’abîme qu’il imaginait derrière le plan d’eau
(le « bout du monde » de cette époque).
-L’information actuelle « utile-prouvée » que la Terre est ronde corrige automatiquement ce problème.
(Mots proches : paradigme, modèle explicatif,…).
*En effet, il a fallu plus de 400 ans pour que 2/3seulement des français sachent que c’est la Terre qui
tourne autour du Soleil (Copernic, 1543) ; et que les humains (mammifères comme les autres, ou
presque) ne sommes pas le centre du monde…
*De même il a fallu plus de 150 ans pour que 3/4 seulement des personnes à formation supérieure
(« graduates ») aux Etats-Unis conçoivent que l’Homme est apparu sur Terre dans les mêmes
conditions que les autres formes de vie (Darwin,1859) ; et n’a pas forcément intérêt à imposer sa seule
loi au détriment des plus faibles humains et au détriment des autres formes de vie ». (IGSMI. Paris).

À suivre

Robert Coignard

 Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier:
Robert Coignard pour Observatoire du MENSONGE

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 « Tout a commencé par un rêve, le socialisme, et se termine par un cauchemar, la réalité ».
Alexandre Goldfarb

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