VII – L’ignorance, berceau d’un irrésistible déclin où profitent ceux qui l’entretienne

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Réquisitoire contre le vaccin Covid

Par Daniel Desurvire

Septième et dernière partie

VII – L’ignorance, berceau d’un irrésistible déclin où profitent ceux qui l’entretienne

Nonobstant l’infantilisation des campagnes propagandistes et des scénarii réducteurs de l’État-Macron, bien des Français, avec l’usure du temps, ont fini par comprendre que les enfants ne développent pas le virus eu égard à la forte résistance de leurs anticorps. De fait, les cellules NK (cellules tueuses), qui sont à l’interface entre l’immunité innée, et l’immunité adaptative ou acquise, présentent une immunité immédiate et très puissante chez les enfants. Ce qui explique pourquoi les enfants ne tombent que très peu malade de la Covid, et qu’aucun n’en meurt, sauf quelques cas rares dans le monde par suite de comorbidité, d’insalubrité et de malnutrition.

Mais qu’importe le mobile et les risques pour les politiciens et industriels, puisqu’ils sont soutenus par des organismes internationaux comme Gavi et Covax AMC, l’alliance du vaccin, un engagement marketing accélérateur ACT soutenu par l’OMS largement financée par ces fonds obscurs. Déjà, le ministère d’Oliver Véran, pour rassurer les parents, annonça que les doses serait moins importantes pour les enfants, alors même que la proportion de ce poison à injecter dans un petit corps n’est pas tant à redouter dans la quantité contenue d’une seringue, mais dans la formule toxique de ce type de vaccin exploratoire.

Qui soutiendra les parents qui se marginalisent pour les motifs légitimes comme de protéger leur intégrité physique et celle de leurs enfants, selon l’article 16 du Code civil qui autorise le refus de médicaments, donc de vaccins (article L. 1111-3 et suivants du CSP, loi HPST n° 2009-879 du 21 juillet 2009) ? Outre le droit interne, des textes normatifs supranationaux prohibent le comportement discriminatoire (article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales). Puis encore, la jurisprudence internationale condamne unanimement le refus de soins pour des motifs discriminatoires. Puis encore à l’article 1111-4, 2ème alinéa du Code de la Santé publique : « Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement » ; puis au 4ème alinéa : « Aucun acte médical ni traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne, et ce consentement peut être retiré à tout moment » (Voir in fine en bibliographie, « Covid : La poule aux œufs d’or – le business des vaccins », p. 68 à 77).

Pourtant, le corps politique dominant en France, via l’AHS, signe et persiste en propageant un climat anxiogène jusque dans les familles dont la faute, selon la rumeur entretenue par les séides d’Olivier Véran, reviendrait aux non-vaccinés (les antivax). La propagande d’État martèle le cortex des gens en leur injectant de fausses informations sur la réalité de la transmission du virus, et fomente la division par la ségrégation, comme de conseiller durant les fêtes ou autres réunions d’amis ou de proches, de procéder auparavant à des tests RT-PCR, sinon antigéniques ou d’autotests nasopharyngés. Si les tests ont l’avantage de détecter le potentiel des infections, cette sonde agit également comme un agent de propagation du stress et de défiance, entretenant la rumeur, la calomnie et la discorde dans toutes les sphères de la société. Quand une loi, comme celle du 5 août 2021 fait autant de mal, gageons que son rédacteur recèle d’intentions nauséabondes, entre misanthropie et prévarication.

Outre la propagande diffusée par le ministère de la Santé sur tous les supports visibles et audibles, les tests prennent en otage toute la population, tantôt cas-contact, tantôt positive avec ou sans syndrome porteur de la maladie, sachant que toute cette gesticulation n’est qu’une mascarade pour convaincre ou forcer les gens à se faire piquer. Il s’agit d’une campagne odieuse, où les soupçons seront dans le regard des autres, avec en toile de fond la délation partout et la rupture relationnelle suspendue aux tests. Un cas positif, et tout le monde autour devient suspect. Un cas-contact est un citoyen en sursis, un cas positif un lépreux. Sous l’empire d’une hypocondrie généralisée, entre morosité et pestiférés, la suspicion, les reproches et les disputes fusent de toute part, puis la discorde s’installe au lieu et place de la convivialité d’hier. L’ignominie de cette engeance au pouvoir est à la mesure de leurs forfaitures, de leur déloyauté et de leur mépris pour le peuple d’en bas ; The people of the Abyss ainsi décrit par Jack London en 1903.

Il ne suffisait plus de licencier les non-vaccinés et de les traiter comme des pestiférés ou des excommuniés, mais fallait-il encore asséner le coup de grâce à toute la population en instaurant un état de stupeur permanent pour accompagner les mesures de rétorsion à coup de châtiments publiés au JORF. L’État-Macron, retors et artificieux, a cherché à se servir des gens du peuple et des syndicats corporatifs, dont les commerçants contre leur gré, dans la division et l’animosité, pour enrôler les uns dans une mission de délateur. Ceux-là, dans l’ignorance du rôle qui leur fut attribué, se comportent, souvent à leur insu, comme des miliciens avec des orientations partagées, tels les cagoulards durant la Seconde Guerre mondiale, et de jeter l’opprobre et le honte sur les autres qui ne veulent pas céder à ce chantage et se ranger en rang d’oignon derrière un chef d’État sans compassion ni honneur.

Entre vaccinés et non vaccinés, une grande part des Français n’est pas dupe, car nos concitoyens savent pertinemment que sans la vaccination annoncée hypocritement par l’Exécutif comme non-obligatoire, les personnes actives, les jeunes plus particulièrement, ne peuvent plus travailler dans beaucoup de corporations, alors même que ni les vaccins, et encore moins le pass n’engendrent aucune amélioration prophylactique, ni même ne réduit la contamination ou les formes graves de la maladie. Mais la France aura fait la triste expérience de croire aveuglément à son chef, un irréductible qui a d’autres projets que de servir la France, et qui prend appui sur son statut de chef d’État pour servir des intérêts extérieurs avec des ambitions personnelles. Celui-là entretient l’espoir de faveurs auprès d’une secte, la World Economic Forum, pour s’ériger sur le podium du Saint des Saints ; son pays n’étant que le marchepied pour y parvenir, un paquet à vendre aux plus offrants.

Par cette stratégie morbide, il fallait que les non-vaccinés soient mis au ban de la société, car cet arriviste ne saurait brader au Big Pharma et à la Big Finance transnationale, qu’un morceau congru du patrimoine français. Perché sur son estrade présidentielle, il lui fallait toute la France à sa botte pour marquer de son fer rouge la domination incontestable de son rang. Ainsi, ces reclus se voient donc interdits d’exister socialement en l’absence de ce pass discrimination. Voilà une vilénie infligée injustement aux citoyens qui se comportent, pensent et agissent conformément aux droits fondamentaux et à la législation codifiés. En dépit de cette légitimité et des droits internationaux, ceux-là deviennent paradoxalement une nouvelle race de délinquants en vertu de lois scélérates promulguées par ces imposteurs de la République.

Quand un chef d’État ose annoncer, « … les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire jusqu’au bout… »,c’est le mépris, l’arrogance et la grossièreté qui transpirent de ce personnage rugueux et colérique ; un individu qui n’a plus aucune retenue pour déverser son fiel contre des Français. Ce Président calomnieux, qui insupporte ceux qui refusent de le suivre dans son délire, ne peut cependant juridiquement contraindre davantage les citoyens non vaccinés. Alors par dépit, il les insulte à défaut de ne pas pouvoir les mettre en prison ! (sic).

Ces propos polémiques, parmi tant d’autres, furent proférés le 4 janvier 2022 devant les lecteurs de FranceSoir, et reproduits dans la presse nationale. Jamais un chef d’État, dans une démocratie, n’a manqué à ce point de dignité et se sera montré insultant envers ses propres concitoyens. Une telle démonstration d’aversion d’un Président contre des millions de Français est une honte pour la République et une gifle à la démocratie ! Mais ne nous y trompons pas, ce venin craché de la bouche d’un chef d’État en dit long sur son dérangement ; un déséquilibre que d’aucuns qualifient de caractériel, et qui indique un penchant sociopathe. Pareille névrose devrait être déclarée par le médecin chef de l’Élysée, Jean-Christophe Perrochon, car veiller à la santé du chef d’État, c’est aussi le devoir médical de prévenir les présidents d’assemblées des risques pour la Nation.

Ce jusqu’au-boutisme qui emmène un chef d’État à se produire en public avec grossièreté et violence verbale, laisse supposer que s’il pouvait aller encore plus loin dans la répression, l’illégalité et le sabordage des droits fondamentaux, il le ferait. Ici se traduit un risque tangible pour la France, si les électeurs ne comprenaient toujours pas que voter en 2022 pour ce méprisant personnage, ce serait lui laisser cinq années de plus pour finir son entreprise de démolition du pays qu’il a déjà engagé. N’oublions pas qu’il s’est déclaré pour « déconstruire » l’histoire de France, et qu’il « dénie la culture française » ! Que faudrait-il encore pour se convaincre, sans partisannerie ni préjugé, des intentions morbides de ce chef d’État, et du danger imminent qui guette le pays si les électeurs décidaient à reconduire cet antipatriote aux plus hautes marches du pouvoir ?

– Même si des Français confiants approuvent sa démarche concernant sa campagne de vaccination emmenée par une propagande qui fait illusion quant à prévenir la santé des populations tout en les accablant,

– même si nos concitoyens font l’impasse sur le million de chômeurs qu’il fabriqua en quelques mois, entre confinement et couvre-feux, au motif surfait de l’urgence, en distribuant des indemnités sur le dos des cotisants et contribuables,

– puis les centaines de milliers d’entreprises qui coulèrent après le désastre de cette politique sanitaire,

– et les 500 milliards d’euros de dettes publiques cumulés depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron,

– puis encore la déchéance des hôpitaux, le démembrement de notre système social et des finances du pays, mis à sac par une immigration dévastatrice et génératrice de terrorisme et d’insécurité ;

… doit-on encore laisser le champ libre à cette gabegie orchestrée par ce vampire de la Nation ? Ou devrons-nous inhiber par injection l’idiosyncrasie cyclothymique du chef d’État français ?

FIN

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier: Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE


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Sommaire

I – La communication, versus le garde-chiourme médiatique du pouvoir dominant

II – Quand les risques de mortalité par les vaccins anti-Covid, par la répétition en rappels d’injections, deviennent plus élevés que ceux induits par le virus lui-même !

III – La quadrature du cercle : une diagonale impraticable depuis le SARS-CoV-2 aux vaccins anti-Covid sans en passer par une rechute parfois fatale

IV – Dès lors que le politique prend le pas sur le médical, le profit prend la place de la santé

V – Mais qu’en est-il des vaccins anti-Covid, des pathologies qui en résultent, et pour quel virus ?

VI – Ne pas vouloir reconnaître et ne rien faire, voilà bien une figure captive des esprits abouliques

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3 thoughts on “Réquisitoire contre le vaccin Covid – 7 –”
  1. Merci pour la qualité d votre article et vous avez raison de signaler les dangers de l’ignorance dans une société en pleine débâcle intellectuelle et morale.

  2. L’ignorance mène à la servitude parce que l’ignorance est un état perpétuel de l’enfance qui est toujours insouciance résultant d’une totale absence de réflexion due à une méconnaissance de l’existence , Incapable de penser faute d’éléments d’informations , il restera un esclave.
    Ses maîtres censeurs profiteront de lui durant toute sa vie .

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