La société actuelle oscille entre soumission et peur mais surtout ne réfléchit plus aux conséquences d’une politique dangereuse pour elle.

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Le livre choc de Daniel Desurvire vient de paraître :

Sauvez les enfants de la République !

Par Daniel Desurvire

L’overdose de vaccins ne concerne pas exclusivement le lobbying des injections contre le coronavirus SARS-CoV-2 (Covid 2019). Il est également le produit de l’acharnement des industries du Big-Pharma à commercialiser vers un public de masse et en quantité exorbitante des doses à multiples vaccins, notamment en direction de la clientèle des bébés, puis des enfants allant à la crèche, à l’école ou fréquentant des établissements collectifs. De surcroît, depuis le 11 janvier 2007, le vaccin BCG revient en force, car fortement recommandé pour les enfants les plus à risque d’être exposés. Puis encore, bien que facultatifs, les vaccin contre la varicelle (Varivax®), et contre le rotavirus responsable de gastro-entérites pour le nourrisson de 6 mois (Rotarix®).

Étrangement, sinon d’explication suspecte, la vaccination obligatoire du DTP (diphtérie-tétanos-poliomyélite) jusqu’ici pris en charge par la Sécurité sociale en France, demeure désormais introuvable en officine, car dorénavant, cette inoculation associée fut élargie aux vaccins contre la coqueluche, la méningite et l’hépatite B. En condamnant les parents à devoir laisser vacciner leurs jeunes enfants avec une combinaison de six vaccins au lieu de trois, ce procédé que draine le mercantilisme des laboratoires s’apparente à une vente forcée, sachant bien que ces injections pour prévenir six maladies au lieu de trois coûte à la Sécurité sociale cinq fois plus cher (120 € au lieu de 24 € en 2016) ; en rappelant que la couverture sociale est celle des cotisants sociaux. Au plus fort de ce scandale, la Société GSK (Voir plus bas), qui s’arrangea une situation d’oligopole pour les jeunes primo-vaccinés avec le Gouvernement français, perçoit des royalties de ses concurrents pour exploiter des droits sur les brevets rachetés par cette première.

Rappelons qu’à cette liste de vaccins obligatoires, s’y ajoutent pour les enfants nés après janvier 2018 ; la coqueluche, la rougeole-oreillons-rubéole (combiné ROR), l’Haemophilus Influenza de type B et le Pneumocoque. Ces injections multiples réputées préventives s’étalent, souvent complétés par des rappels et des rattrapages, entre 2, 4 et 11 mois contre certaines des sept maladies, puis cinq à douze mois pour le reste. Puis viennent les vaccins avant les voyages dans les pays à risques et les virus de la grippe A et B (épidémies saisonnières), puis encore contre la Covid-19 dès l’âge de cinq ans (décision de la Haute autorité de la santé (HAS), du Conseil consultatif national d’éthique (CCNE) et du Conseil d’orientation de la stratégie* vaccinale (COSV) ; le tout sous la seule autorité du ministère de la Santé. Rappelons que de nombreux ministres de la Santé français furent confondus au motif de conflit d’intérêts avec leurs activités antérieures, dont leurs liens de subornation jamais éteints avec des laboratoires pharmaceutiques, ainsi Roselyne Bachelot et Agnès Buzyn entre autres.

Comprenons que dans ce dernier acronyme*, se glisse le vocable « stratégie » qui laisse transpirer une campagne commerciale dissimulée, mais de grande envergure, sous l’enseigne – ou le prétexte – de la santé publique. Sans chercher à entacher les vertus de la vaccination, eu égard à la mémoire historique de Louis Pasteur qui fut un bienfaiteur pour l’humanité, les profusions de vaccins, dont les palettes s’étendent au rythme des virus fabriqués souvent depuis les laboratoires, recèlent un autre objectif plutôt cupide, voire souillé de corruption. Soyons lucide, si les vaccins ne sont pas des médicaments, donc ne sont pas assimilables à des thérapies, à quoi servent les vaccins sinon à prévenir une infection, une épidémie voire une pandémie ?

Mais lorsque ces vaccins n’empêchent ni l’infection, ni les formes graves de la pathologie, et pas davantage ne réduit les contaminations, ainsi en va-t-il des vaccins-Covid, la question reste alors posée ; à qui profite ce bluff ? De surcroît, lorsque les campagnes de vaccination tournent à l’obligation de se faire vacciner, même si l’obligation n’est pas prononcée mais hypocritement rendue obligée pour travailler, vivre et voyager, il apparaît sans nul doute que cette contrainte dissimule des profits, des commissionnements et des bakchichs à chaque étage de ce processus vaccinal, depuis la conception du virus, la fabrication de son antidote présumée, puis la distribution et les injections. Au bout, nous y retrouvons immanquablement les industries pharmaceutiques et les politiciens commanditaires de ces fabriques. La vénalité et le pouvoir sont devenus les deux mamelles des politiques ; une proie désignée pour le Big-Pharma et les banques qui les financent et participent au butin.

La Société GlaxSmithKline (GSK), une industrie pharmaceutique transnationale qui regroupa deux laboratoires britanniques à l’aube du XXIème, avait acheté tous les brevets de l’hépatite B, devenant un monopole de fait de l’une des composantes du vaccin DTP préempté + coqueluche, méningite et hépatite B insécables. Les enfants n’ont aucune chance d’échapper à cette panoplie de seringues, à peine d’être interdit dans nombre d’activités ou de placement, puis encore les parents privés d’allocations dans certains cas. De sorte qu’en regroupant six vaccins dans une composante de trois vaccins obligatoires (DTP), la Société GSK devient un leader commercial incontestable, encore inégalé dans ce périmètre médical à grande échelle : « C’est comme ça que la Société s’est créée et est devenue success ful », se venta Jean Stephenne en juin 2012, ancien dirigeant de la branche vaccin du consortium (Source : Envoyé spécial : « se soigner à quel prix », 11 février 2016). Quid de ce qu’il reste de sanitaire et social du domaine public, ainsi de jure et facto privatisé ?

Si les vaccins, avant la législature d’Emanuel Macron, avaient bonne réputation pour avoir potentiellement sauvé des vie humaines, Que dire des vaccins expérimentaux fabriqués à la hâte qui échappent à toutes les mesures de précautions à la faveur de décrets gouvernementaux pour des motifs d’urgence et de priorité controuvés, donc privés d’AMM*, de randomisation et de rapports scientifiques ? Lorsqu’un laboratoire respecte les étapes d’élaboration de produits pharmaceutiques pour en obtenir une autorisation de mise sur le marché*, il fait appel à des cobayes, des volontaires humains auxquels les scientifiques administrent à parts égales des molécules pour les uns, des placébos pour les autres. Chaque volontaire fait l’objet en amont de visites cliniques ; d’examen de santé, de questionnaires et d’antériorités familiales (atavismes). Beaucoup de ces volontaires sont ne sont pas retenus, les autres seront rémunérés.

Or, pour les vaccins Covid, rien de cela ne fut respecté, puisque de l’éprouvette à l’injection, tous furent des rats de laboratoires, par dizaines de millions d’individus, voire par milliards sur la planète. Comprenons pourquoi à ce jour, soit par la multiplication de doses en une seule injection ainsi vu plus haut, et par l’absence de tout principe de précaution avec les vaccins Covid, tant d’effets indésirables et de pathologies irréversibles surviennent après ces vaccinations du XXIème siècles. Des maladies neurologiques et cérébrales très graves, et souvent létales, sont survenues après de tels vaccins sur des bébés et jeunes enfants. Quant au vaccins Covid, à vecteur Arn m ou à, adénovirus, les accidents de santé très graves à mortels furent provoqués par la détérioration de la barrière immunitaire, par suite de la succession rapprochée et fréquentes de rappels qui affolent, désorientent et suscitent l’amnésie des anticorps de la moelle épinière (https://www.youtube.com/watch?v=Oi8HGQqWT7I).

La corruption ne saurait être dénoncée que par de seules preuves matérialisées en audience de justice, car les législateurs, lorsqu’ils sont corrompus, savent instrumenter les lois et les fabriquer sur mesure, pour s’auto-protéger et affermir les droits et leurs intérêts, comme ceux de leurs complices. Contentons-nous d’observer les étranges agissements de nos élus, d’où leur histoire avant leur intronisation dans l’establishment et de leur déclaration de patrimoine. Avec onze vaccins passés comme obligatoires en 2018, puis le douzième avec la Covid-19, faut-il réagir en fonction des faits et des situations de nos dirigeants, potentiellement impliqués, sinon suspects d’enrichissements avec les industriels qui vendent leurs produits à l’État. Agnès Busyn fut active durant quatorze ans au sein de laboratoires pharmaceutiques avant son entrée au ministère de la Santé.

Comment cette ministre de la Santé pouvait elle occulter ses responsabilités professionnelles envers son employeur du Big-Pharma, sans lui renvoyer l’ascenseur ? Procès d’intention, non ; mais vraisemblance par une incontournable logique, oui. Pour un Premier ministre qui choisit et un chef d’État qui tranche, recruter dans un ministère des responsables politiques ayant eu des activités lucratives et stratégiques dans une société de droit privé partageant les même intérêts que le secteur public qu’ils sont censé gérer et défendre, relève ou de la provocation, ou de l’incurie… ou du délit de conflit d’intérêts initié au plus haut lieu du pouvoir Exécutif. Cette condition d’indépendance totale devrait être un impératif pour sélectionner ses collaborateurs dans un secteur public qui exige probité et libre-arbitre, comme ne pas accepter qu’une campagne électorale soit financée en sous-main par des sponsors privés qui fatalement exigeront des services et privilèges en retour.

Emmanuel Macron, qui fut gérant-associé pour la Banque Rothschild avant son entrée au ministère des finances sous la mandature présidentielle de François Hollande, avait participé en avril 2012 à un méga deal de douze milliards de dollars en participant au rachat d’une filiale de Pfizer par le groupe Nestlé. Un tel montage financier intéresse normalement l’entremetteur entre 1 % à 3 %, ce qui n’apparaît nullement dans sa déclaration d’impôt ad hoc. Ne doutons pas un instant que les 80 % de cette somme due au banquier d’affaires ne se soit pas évaporés ailleurs que sur un compte offshore, des refuges fiscaux qui hantent la planète à l’aune des paradis insulaires ; des sociétés extraterritoriales entièrement dédiées à l’argent sale, et aux détournements fiscaux pour gens de pouvoir et de fortune !

Aussi invraisemblable que cela n’y paraisse, La quasi-totalité des partis politiques, des parlementaires des deux chambres et le Conseil constitutionnel se sont rangés en rang d’oignon derrière le chef d’État, lorsque la loi scélérate du 5 juillet 2021 légiféra la vaccination obligatoire, les licenciements des employés récalcitrants et la ségrégation réinstauré par un ausweis, dit pass sanitaire, dans la République pour la première fois depuis le régime de Vichy durant la dernière Grande Guerre. Pourquoi la France est-elle dirigée par des cabinets conseil à raison d’un milliard d’€ l’an, comme McKinsey en France, pour gérer la crise sanitaire, les campagnes vaccinales et les grandes décisions que ne sont pas capables de prendre les ministres en charge de ces responsabilités ? Enfin, c’est en fabriquant un climat anxiogène que la législation s’emballe, multipliant les violations des lois de la République, des droits naturels dont la Déclaration des droits de l’homme, ainsi que les chartes et conventions internationales

Exit la Constitution, les droits universels, les standards démocratiques avec ses lois codifiées, ses libertés imprescriptibles et le droit à une vie privée ; bonjour l’autocratie interventionniste et totalitaire qui se moque de la séparation des pouvoirs, subordonne les médias et réinstaure la discrimination pour mieux régner ! Cette Coronavirus, un mobile commode pour les marionnettistes du monde d’en haut,aurait de nombreuses ramifications sous le soleil des paradis fiscaux parrainés depuis la secte WEF (le Forum de Davos dont Emmanuel Macron est membre depuis 2005), aux firmes transnationales pharmaceutiques, en passant par les lobbies de la haute finance. Cette intrigue mondialiste et apatride honnit les patriotes. Ici l’argent n’a pas de frontière, et des chefs d’État se muent en caisses de résonnance au service d’une conjuration vénale qui saigne les Nations rendues captives et vulnérables. Les vrais conspirationnistes ne sont pas ceux qui dénoncent ces impostures, mais ceux qui ourdissent ces plans macabres pour servir des intérêts les plus glauques.

Ce climat profite aux prévaricateurs dans toute l’Union, dont les dirigeants nationaux depuis les sphères d’influence coagulées autour d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne ; elle-même impliquée dans une affaire de conflit d’intérêts avec son époux haut responsable dans l’une des usines du Big-Pharma (Heiko Echter van der Leyen, directeur médical d’Orgenesis Inc.). Ce pourquoi, les quelques 20 525 décès survenus en Europe dans le premier périmètre semestriel 2021 depuis l’arrivée des premiers vaccins Covid, ne figurent pas parmi les préoccupations majeures de ces cadres politiques, lesquels cependant devront un jour répondre de leurs forfaitures. Pourtant jamais un vaccin aura autant blessé et tué de gens, a fortiori en un temps aussi court.

Que ne ferait pas cette ligue arrimée au business juteux de ces inoculations, comme par exemple de déclencher un raz-de-marée de rumeurs infondées autour de l’hydroxychoroquine qui ne coûte presque rien à la Sécurité sociale, mais une molécule anodine, en usage contre la malaria, là où précisément les Africains sont très peu impactés par la Covid, mais qui osa faire de l’ombre aux nababs industriels du vaccin ! Sous le motif controuvé de trois décès, liés à une automédication surdosée, l’opprobre fut jeté sur les imprudents non alignés à l’autorité césarienne de l’État-Macron, dont le Professeur Didier Raoul. Mais les médias serviles persistent à se faire la courroie de transmission des mensonges d’État, drainant la confiance d’un peuple ainsi anesthésié, lequel creuse la fosse dans laquelle sera enfoui 233 ans d’histoire révolutionnaire et démocratique. La République des libertés est morte, vive le collectivisme mondialiste !

Depuis ces trente dernières années, il fut enregistré 10 672 décès dus à ces vaccins annoncés efficaces et inoffensifs pour la plupart, toutes variétés d’objectifs infectieux confondues. Or, le seul pôle de vaccination Covid retient à lui seul, en six mois seulement, 56 % de la totalité de cette mortalité globale sur trois décennies (1990-2020). Ce triste record de décès provoqués pour des motifs dits sanitaires, pointe entre 3,7 morts pour cent mille vaccinés en France ou aux États-Unis, et à 4,3 décès pour cent mille vaccinés en Grande-Bretagne. Ce qui fait écrire aux experts de « RéinfoCovid », que « nous sommes en présence de vaccins d’un nouveau genre, dont la dangerosité est inédite » ! Cette même association d’experts médicaux ajoute : « Que ces crimes soient commis au nom du Bien ou au nom de la Santé ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourraient être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale inédite dans l’histoire de la médecine moderne ».

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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2 thoughts on “Sauvez les enfants de la République !”
  1. A la lecture de votre excellent article Daniel DESURVIRE, que de mots écrits choisis et dignes de paraître dans le monde entier pour que la Vérité éclate dans l’intérêt général de nos enfants, mais aussi envers nos compatriotes qui s’inquiètent, avec juste raison, heureusement, que vous partagez avec bonheur, et générosité, votre bienveillante « Connaissance » en de multiples domaines, pour dénoncer les scandales qui résultent d’une engeance politicarde et financière que nous connaissons que trop. Macron : Grand Danger…, à ce sujet, comme dans tant et tant d’autres, depuis qu’il sévit sous la protection de ses homologues dépourvus d’humanisme, et qui méprisent les peuples pour mieux les assujettir, pour les affaiblir et les faire disparaître .
    Ainsi , souvenons-nous que, en 2004, Bachelot avait su influencer Chirac défavorable à la construction de ce laboratoire en Chine qui devait se révéler être funeste
    Abreuvé de mensonges par de hauts fonctionnaires venus soutenir Bachelot, Chirac devait donner son accord pour la construction de ce labo infernal et diabolique que nous avons eu la malchance devoir subir ces erreurs, ensuite, nous rendant si souffrant, qu’ aujourd’hui, encore, nous en subissons tous les effets nuisibles sur notre santé, pour combien de temps encore ?

  2. Je crains que les français soient complétement annihilés car réélire Macron alors que celui-ci mène la France à la faillite est criminel et indécent. Très bon article et site excellent qque je soutiens dès à présent. Merci !!!

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