Autopsie du culte mahométan 2


L’Islam, un océan de feu et d’inanité entre le jahannam (concept de l’enfer dans la géhenne) et le jannah (le paradis).

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Autopsie du culte mahométan

Par Daniel Desurvire

CHAPITRE 2
1°) Exhumation des reliefs délétères du Coran et dissection des comportements catatoniques du Prophète induisant des projections mortifères sur ses panégyristes
Ce golem des religions d’Abraham, dans sa frustration et ses médiocrités théologiques, excella dans l’intransigeance, la menace, la fureur et la cruauté, ne faisant jamais état de l’amour au sens noble des sentiments, de la compassion et du pardon. Par ces évocations archaïques, le prédicateur, sous le pinceau des artistes successifs, promet, contre l’hétérodoxie, les affres des abîmes et ses limbes incandescentes. Et c’est là, prédisent les cultes, où sombreront les pécheurs qui se détournent de l’Éternel, et qui échoueront dans les ténèbres des fosses tectoniques de l’annihilation, le purgatoire et les neuf cercles de l’enfer.
l’Union des Organisations islamiques d’Italie exige toujours de proscrire « La divine comédie » de Dante dans l’enseignement laïc, au prétexte évident que cette œuvre est blasphématoire pour Muhammad ; le Prophète ayant été placé dans le 7ème cercle infernal en tant qu’hérétique. S’inspirant de cette soigneuse description de Dante, plusieurs artistes majeurs ont peint une représentation infernale de ce lugubre Mahomet aux boyaux pendouillant, condamné aux tourments purgatoires de la géhenne. Ces œuvres sont interdites en Islam, à l’instar d’une tragédie de Voltaire : Le fanatisme ou Mahomet de 1736 (1)


L’enfer de Dante imaginant le sort posthume de Muhammad Miniature du XIVe siècle.

D’autres artistes et libellistes à l’imaginaire audacieux, tentèrent de reproduire de façon épistolaire ou artistique, ce à quoi pouvait bien ressembler cette figure de l’antéchrist que les Musulmans n’osaient pas idolâtrer ni en dessin ni en sculpture, ni en accepter la critique, a fortiori l’autoriser pour d’autres (2) de peur d’infliger à leur démiurge, un profil sacrilège susceptible de les envoyer tout droit dans les limbes infernales. Selon les ayatollahs shi’ites, il en coûtera jusqu’à la vie quiconque se permettra de semer le doute dans le Livre du Prophète ; même si le factum annoncé n’a vraiment rien de blasphématoire.
Or, il n’existe pas dans le Coran, sinon par quelques passages allusifs dans la sunnah, de théorisation de l’aniconisme ou d’hostilité avérée aux images physiques, fussent-elles déifiées. L’iconoclasme, une restriction totale de représentation figurative, est une tradition singulière plus qu’un statut religieux, puisque le Coran n’interdit pas le portrait du Prophète, selon l’historienne d’art, Silvia Naef. Si de nos jours cet interdit fait loi chez les sunnites, les sectes islamiques des kharrejites, murfites, qadarites et mutazilites, entre autres segments de ce culte sur ce point d’orgue, apparaissaient moins rigoureux par le passé, ainsi en attestent les Persiques dont la reproduction figure plus bas.
De nombreuses dessins de Gustave Doré reproduisent les figures imaginées par Dante autour de la passion infernale de Mahomet.


William Black (XIXe)

Salvador Dali (XXe)

Sandro Botticelli (XVe).

Les divertissements chthoniens de Muhammad
(Persiques, XVe siècle)

En haut et à droite, Muhammad, chevauchant son Malāk, contemple avec ravissement l’œuvre infernale d’un djinn, au centre de la scène, qui procède à la torture de femmes suspendues par la langue, lesquelles sont la proie des flammes. On devine, sur le visage du Prophète, la joie sadique qui envahi ce donneur d’ordre, véritable chef des enfers, autant dire le Diable lui-même. Ces malheureuses, victimes du machisme infernal de cette confession mahométane et d’une haute barbarie, furent, selon cette fiction, suppliciées pour avoir donné naissance à des enfants illégitimes. Ici, l’horreur n’est pas tant dans l’expiation d’un prétendu péché, que dans la nature même du pardon d’un soi-disant Dieu miséricordieux comme indiqué en tête de 113 sourates sur 114. C’est ainsi que l’absolution du messager d’Allah passe d’abord par la purification des flammes, la délectation des tourments infligés à la compagne de l’homme étant la récompense des psychopathes et djihâdistes qui peuplent le paradis des Musulmans.


Monté sur al burāq, le Prophète des Musulmans partage avec un ange de l’enfer (Malâk al-mawt ou Azraël) la scène du calvaire de femmes suspendues par les seins à des crochets à viande et rôtissant sur un brasier ardent. Leur crime fut d’avoir quitté leur maison sans la permission du maître. Dans sa bonté, Muhammad lave par le feu le corps souillé de ces femmes, les bras attachés dans le dos et les jambes fondant éternellement dans la braise pour que le supplice ne cesse jamais.
°°°


L’Islam, un océan de feu et d’inanité entre le jahannam (concept de l’enfer dans la géhenne) et le jannah (le paradis)
Muhammad, transmetteur oral supposé du Coran, s’est délecté à raconter à ses compagnons ses propres atrocités dans les moindres détails, en commentant les tourments infligés aux âmes étrangères au cercle confessionnel qu’il se constitua autour d’un dieu d’improvisation. Cette divinité de composition s’avéra être aussi proche que possible de ses fantasmes de conquérant. Certes, la Bible ancienne (le Premier Testament) ne fut pas en reste d’accessoires sataniques sur ces compositions de cruauté posthume, nonobstant la plupart des Juifs et des Chrétiens qui a compris que ces monstruosités appartenaient à un autre âge.
Or ici, dans le Coran, c’est un Allah bipolaire qui se fait le bourreau dans l’au-delà, incarnant tout à la fois le dieu et le diable. Cette énumération de tourments dans la progression graduelle des châtiments des sept niveaux de l’enfer depuis Jahannam jusque al Hâwiyah, est tirée des pages de ce Livre sacralisé, avec force détails dans la tradition orale. Il semblerait que les prédicateurs musulmans aient aujourd’hui la même influence et procèdent aux mêmes messages comminatoires sur leurs contemporains et coreligionnaires, ainsi que le faisaient les prêcheurs au Moyen-âge, sur la plèbe inculte et vulnérable.

A suivre…

Daniel Desurvire

Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.

 Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier:
Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE

(1) Élisabeth Badinter, « Nous revenons aujourd’hui, sans s’en rendre compte, à une pensée obligatoire qui ressemble fort au dogmatisme d’antan. Les leçons d’histoire ne servent plus à rien. D’anciens sujets tabous, telle que la religion, sont redevenus intouchables. Essayez donc de faire jouer « Mahomet » de Voltaire sur une scène française et vous verrez ce qu’il se passera […]. Notre liberté de penser se restreint peu à peu. Il n’est que temps de reprendre le combat des Lumières » !
(2) Outre l’œuvre phare de Salman Rushdie (dont : La honte, Le dernier soupir du Maure…), citons Taslima Nasreem (écrivain bangladeshi qui fit l’objet d’une fatwa parce qu’elle critiqua le statut des Musulmanes en Islam), Latifa ben Mansour (auteur des Frères musulmans), Ershad Manji (menacée de mort pour avoir osé écrire : The Trouble with Islam : A Wake-up Call for Honesty and Change), ou de feu Naguib Mahfouz, qui fut agressé en 1974 pour son livre Les fils de la Médina, illustrent le risque qu’encoure un écrivain musulman qui ose badiner avec le Coran. La compositrice Véronique Sanson fut menacée de mort pour avoir chanté Allah sur scène. Le top modèle Claudia Schiffer, qui présenta en 1994 une collection de Chanel en robes imprimées des versets du Coran, fit l’objet de menaces létales. Le cinéaste Youssef Chahin, pour ses positions rebelles à l’Islam fondamentaliste, fut considéré persona non grata par la Ligue arabe. Le 27 mars 2008, la diffusion sur le net du court-métrage « Fitna » présenta le Prophète antisémite et homophobe, mis en scène par le député néerlandais Geert Wilders. Les caricatures portant sur un turban en forme de bombe publié dans Jyllands-Posten, suggéraient une signification proche des borborygmes du Messager d’Allah dans le film de Sam Bacile. Dans cette pellicule, Muhammad y est présenté comme un pédophile qui approuve les jeux érotiques avec les enfants. Sur ce chapitre de la perversité sexuelle, rappelons que Muhammad se maria avec une enfant (Aïcha) de 7 ou 9 ans selon les sources haditiques.

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2 commentaires

  1. Faut pas s’inquiéter en  » 2069″ , il y aura un grand désastre selon Nostradamus .

    Centurie I , Quatrain 69 .
    La grande montagne ronde de sept stade .
    Après paix , guerre , faim, inondation , roulera loin abimant grand même antiques et grande fondation .

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