Autopsie du culte mahométan 4


Le Coran aurait été écrit sur la foi de ce qu’il fut retenu des prédictions de l’Apôtre aux sources de l’Archange Gabriel, sorti de la mythologie biblique.

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Autopsie du culte mahométan

Par Daniel Desurvire

CHAPITRE 4
Le Coran aurait été écrit sur la foi de ce qu’il fut retenu des prédictions de l’Apôtre aux sources de l’Archange Gabriel, sorti de la mythologie biblique.
Selon les sectateurs de l’Islam, c’est Dieu lui-même qui écrivit le Coran dit : « incréé et coéternel ». Il n’y a pas de magistère interprétatif, puisque le texte récité serait le seul intermédiaire entre Dieu et l’homme, ce qui confère à ce livre un caractère liturgique tabou et qu’il est donc interdit à quiconque de le modifier d’un iota selon les exégètes . Muhammad, prétendument médiateur du genre humain, prince des apôtres, sceau des prophètes et surtout chef militaire, était le dépositaire du Livre sacralisé. Étrangement, Muhammad s’attribue le nom de « Prophète ignorant et illettré » (ummî). N’ayant jamais étudié les écritures, pas plus que le peuple arabe de l’époque en général, lequel ne disposait en propre d’aucun livre révélé et ne pouvait donc ni lire ni écrire à l’exception de quelques rares d’érudits qui pratiquaient la grammaire et la poésie.
Le Coran aurait été écrit sur la foi de ce qu’il fut retenu des prédictions de l’Apôtre aux sources de l’Archange Gabriel, sorti de la mythologie biblique. Bien que les biographes du Chevrier, ainsi le sahib Zayd ibn Thâbit, auraient pu aussi bien être juifs, syriens (araméens), perses, kurdes ou chrétiens sachant pratiquer l’idiome arabe, la transcription sibylline du Coran (Al-kitab) par les califes Abu Bakr et Othman serait soi-disant intransposable donc intraduisible. Observons ici un idiotisme pour les langues vivantes, sachant que des locutions ancestrales bien plus ardues à traduire, comme les hiéroglyphes et les caractères protosémitiques, furent patiemment décryptées les unes après les autres. Cela reviendrait à alléguer que toutes les traductions de la consonantique abjad du Coran, de l’anglais aux sinogrammes chinois en passant par le cyrillique, le gaélique l’hindi ou le sanskrit indo-aryen, seraient des faux en écriture !
Ce constat nous amène à la conclusion que les érudits turcs, perses et arabes, issus de la classe dominante des émirs, des achrâf et des oulémas entre autres nonces mahométans, ne veulent pas ouvertement admettre, surtout devant la conscience internationale, la nature honteuse, ignoble et calomnieuse du Coran, et de ses abondantes rédactions honteuses, regorgeant de propos pervers et ignobles, conjointement consignées dans la sunnah (cheminement prophétique, contextualité des ‘aḥādīṯ) et dans bien d’autres reproductions par voie orale tirées de la tradition puis réinstallées dans l’écriture.
En creusant plus loin, rappelons que l’origine parlée de la langue coranique (de l’arabe aux langues indo-européennes) dérive d’un dialecte vernaculaire ; une koinè d’influence syro-araméenne. Autour de l’époque de l’avènement de Muhammad, l’écriture de cette langue commune était consonantique, de sorte que sa compréhension réclamait une connaissance préalable des textes. De surcroît, 7 lettres sur les 28 signes que comporte l’alphabet arabe actuel n’apparaissaient pas ambiguës, et ce fut à l’aide de ce support équivoque que s’écrivit le Coran.
En outre, le théologien et philologue Günter Lüling s’attacha à démontrer que : « Le Coran provient d’hymnes chrétiens qui circulaient dans un milieu arien avant Muhammad, lesquels chants furent remaniés par l’intégration de motifs arabes anciens ». Cette démonstration qui ne fut pas pour plaire aux islamologues à barbe foisonnante cousus d’ascétisme radical, lesquels s’inventent, dans un mysticisme qui les arrange, des raisons confuses pour masquer leur embarras historiographique, sinon leurs limites cognitives, historiques et argumentaires (in, Nouvel Observateur, hors-série, avril 2004).
Ce pourquoi, bien des exégètes conviennent que l’énigmatique Coran ne peut être que le résultat d’un labeur dispersé autour d’un patchwork de traditions orales, plus que d’écrits, mêlées à des époques éloignées, sachant que le syro-araméen fut, à l’aube de l’Islam naissant, le parler dominant dans cette région moyenne-orientale. Quelques intellectuels progressistes de l’Islam osent néanmoins admettre à ce jour l’imposture fondamentaliste de leur dogme, et s’accommodent avec les modernités et les sciences pour revisiter une religion si longtemps figée par la contrainte et la menace (Voir, de Claude Gillot aux éditions de la Librairie philosophique J. Vrin, 1990, et de Christoph Luxenberg : « Die syro-aramäische Lesart des Koran », Berlin, 2000). Il ressort que la soi-disant source incréée et coéternelle du Coran découle sans aucun doute de la Bible ancienne (Livre révélé), à laquelle s’ajoutèrent les Évangiles et les apocryphes. Mais sous quelle forme monstrueuse !
Les scribes arabes eurent recours au syriaque, à l’araméen et même à l’hébreu, pour transcrire leur culte naissant, à défaut d’une langue arabe vernaculaire, certes parlée, mais un idiome sémitique encore trop peu élaborée pour se construire par écrit, et transcrire une jeune religion cohérente et distincte des autres cultes d’Abraham déjà bien établis dans la région. Quant à savoir ce qu’en firent les copistes érudits de l’époque de Muhammad l’illettré, il paraît aujourd’hui vraisemblable qu’ils n’étaient pas tous en osmose sur le sens philologique, de l’exégétique et de la morale des Écrits ; car ainsi qu’il est rappelé dans les hadiths, le Coran est un assemblage de versets abrogés (mansûkh) et de versets abrogeants (nâsikh). C’est ainsi que ce Livre recèle de fréquents traits sémantiques incohérents sinon abscons, d’où les innombrables antonymies qui véhiculent un paralogisme décalé, tant dans l’histoire que dans la confusion d’une éthique fort discutable ; et ce n’est là qu’une litote !
En l’occurrence, le dogme de l’inimitabilité du Coran ne relève que d’une volonté de s’opposer à sa traduction par des langues dites impies, mais plus vraisemblablement pour mieux cacher l’inacceptable, car les Musulmans lambda ne sauraient en toute honnêteté rester intimement insensibles et convaincus qu’il est normal de soutenir les monstruosités racistes, esclavagistes et criminelles écrites noir sur blanc dans leur Livre. Mais voilà, pas moins d’une centaine de langues non arabes se sont emparées du Coran et de ses idiomes talismaniques, depuis le volapük à l’espéranto en passant par toutes les koïnè dialektos (dialectes communs), sans que l’on puisse valablement évoquer un rétrécissement du sens des substantifs ou une quelque ambiguïté interprétative autour de cet ouvrage jugé hautement subversif.
Quelle que soit la différence de perception de l’Islam, vu par les plus brillants esprits de l’histoire, de l’époque des grandes découvertes et de la renaissance italienne au siècle des Lumières jusqu’à nos jours, la critique, depuis le Moyen Âge central de l’Islam rejoint la même analyse que leur portent les observateurs contemporains, dès lors qu’ils ont convenu de le lire. D’accord ou pas d’accord les faits sont là, car nul ne saurait de bonne foi nier que ce culte enfonce ses fidèles dans la guerre civile généralisée par le terrorisme et les théocraties totalitaires.
L’allégorie de l’antéchrist pose ce dualisme entre Dieu et l’Infernal dans la Bible, à laquelle le Coran y ajoute l’ingrédient hédoniste des combattants du djihâd ; un exutoire pour ses apologues et assassins. Ces âmes, à qui la religion d’Allah leur apprend à tuer en raison d’une volonté supérieure, seront divinement récompensés après leur mort par le droit de déflorer la virginité de jouvencelles offertes à leur concupiscence dans les radieux jardins d’Allah : les houris. Voilà bien un fantasme que nourrissent habituellement les pédophiles et autres psychopathes sexuellement pervers. En l’occurrence, selon la morale islamique, il faut y voir un dieu dans ce pandémonium chtonien, un mal travesti en bien et qui récompense le crime dans la luxure.
Dans le Coran, le démonisme se comprend comme un abîme de perdition où les âmes impures y rentre par sept portes (Hutamah, Ladha, Saqar, Al Hutamah, Jhaeem, Sa’eer et Al Haawiyah). Mais à la différence des cercles infernaux de Dante, l’Islam ne promet pas les feux de l’enfer à ceux qui font le mal, mais à ceux qui ne croient pas à ce que les Musulmans appellent la vraie religion, autrement dit les hypocrites et les mécréants. Autre asymétrie morale, les Écritures coraniques se délectent de la torture jusque dans le moindre détail (XIV.50 à 51) :
« Alors tu verras les criminels (les non musulmans) pieds et poings chargés de chaînes. Leurs tuniques seront de poix (goudron), le feu couvrira leur figure afin que Dieu rétribue chaque âme selon ses œuvres. Il est prompt dans ses comptes ». Ou encore (XXV.12 à 15) : « […] Nous avons préparé, à ceux qui la (l’heure du jugement) traitent de mensonge, un feu ardent. Lorsqu’il (le feu d’Allah) les verra de loin, ils (les mécréants) l’entendront mugir de rage et ronfler. De là ils seront jetés dans un cachot étroit, liés ensemble ; alors ils appelleront la mort. N’en appelez pas une seulement, appelez plusieurs genres de morts, leur dira-t-on ». Ici, cette prétendue religion se mue en manuel de torture, un vade-mecum pour le terrorisme. De sorte que le Coran au fil des pages, semble davantage se rapprocher des limbes ténébreuses de l’enfer que de la lumière céleste, voire de la simple compassion du genre humain.
A suivre…

Daniel Desurvire

Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.

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Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE

(3)
De sorte qu’il serait sacrilège et susceptible d’une fatwa mortelle que de tenter de réformer le Coran dans l’état de ses textes obscurantistes et immoraux. Autant dire espérer un jour que l’Islam puisse réformer son livre de culte à la façon d’un aggiornamentochrétien, demeure une gageure. Voilà un espoir déçu pour la société musulmane condamnée à l’immobilisme et la marginalité dans un monde moderne auquel elle n’en finira jamais d’échapper, de haïr et de combattre par frustration.

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3 commentaires

  1. Dommage que les gens soient des trouillards qui ont peur de leur ombre sinon uils écriraient leurs commentaires sur ce magnifique site… Alors ceux qui croient à une guerre civile se fourrent le doigt très profondément où je pense…

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  2. On s’est vraiment fait avoir avec cette soi disant religion d’amour et quand on le disait on nous trait de racistes. On voit le résultat aujourd’hui et ce n’est que le début…

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