Casse tes nerfs… 2

Pour Christophe Castaner, et quelques autres ministres, l’histoire doit s’ajuster à la cause, peu importe s’il faut carrément la travestir. Chapitre 2

Casse tes nerfs…
… Ailleurs que sur les Français de terroir !🔺

Par Daniel Desurvire

Chapitre 2

Le Grand mufti de Jérusalem, Amin al Husseini, relata dans ses « Mémoires », au chapitre de sa rencontre avec le führer Adolf Hitler le 28 novembre 1941 à Berlin : « La condition précise de notre collaboration avec l’Allemagne était l’entière liberté pour éliminer les Juifs, jusqu’au dernier, de la Palestine et du monde arabe. J’ai demandé à Hitler son accord explicite pour nous autoriser à résoudre le problème juif d’une façon bénéfique à nos aspirations raciales et nationales et conforme aux méthodes scientifiques que l’Allemagne a inventées ».

À la chute du nazisme (le NSDAP), après le passage dévastateur de la sturmabteilung (la SA) et de la Schutzsaffel (les SS), soutenus par des milliers de Musulmans en armes sous le commandement du Grand mufti de Jérusalem Hadj Amin al-Husseini, les Juifs n’étaient plus que quelques milliers à avoir survécu dans cette région, jadis celle de leurs ancêtre les Hébreux ; sinon expulsés ou massacrés de la même façon que procéda le IIIe Reich en Europe durant la seconde guerre mondiale. Quel livre d’histoire, qu’autorise aux programmes les trente académies de l’éducation nationale, relate aujourd’hui dans les écoles, les collèges et les universités françaises cette diaspora oubliée des réfugiés juifs ; une communauté indigène à ce jour quasiment éteinte dans la plupart des pays investis par les musulmans au Moyen-Orient et en Afrique ?

À présent, les communautés chrétiennes endémiques subissent le même sort en terre d’islam. Entre les persécutions, les exodes forcés et les massacres, le monde musulman insupporte tout ce qui n’est pas musulman et même s’entretue entre sectes islamiques. Ce déni de faits d’actualité, corrobore la mémoire hémiplégique des socio-démocrates pro-islamiques, ressemblant étrangement à une forme édulcorée de négationnisme. Ce révisionnisme d’occultation qui vient se traduire jusque dans les livres scolaires en France, élimine toute trace du génocide juif par les islamo-nazis de la seconde guerre mondiale, mais aussi antérieurement par l’empire ottoman, allié à l’Empire germanique.

Eu égard à la Shoah, qui résulta du nazisme occidental de la seconde guerre mondiale, l’oligarchie européenne aurait été mieux avisée de se souvenir des inclinations glauques des Musulmans de Palestine emmenés par leur Grand mufti, allié d’Adolf Hitler, d’Irak (Farhoud : un pogrom contre les Juifs de Bagdad dès le 1er juin 1941) et de Turquie (Pacte d’amitié turco-allemand du 18 juin 1941), lesquels se rallièrent spontanément à la Waffen-SS. Nombreux furent les militants indépendantistes du Maghreb qui choisirent de collaborer avec les forces de l’axe à l’effigie de la croix gammée et du croissant lunaire étoilé, passé la défaite de la France en 1940. Cependant, une partie congrue de ces ressortissants musulmans depuis l’Afrique du Nord, par conviction ou opportunisme, fit allégeance à l’armée française. Mais faut-il ne retenir que cela ?

Des manifestations culturelles au Maghreb, en Turquie et au Proche-Orient honorent de façon permanente Adolf Hitler et son graal d’extermination des Juifs, dite « solution finale ». Les librairies de Casablanca à Alger en passant par Tunis étalent en tête de gondole des ouvrages antisémites et des portraits du Führer sans y percevoir le moindre mal. Dans les salons du livre, il est fait hommage à l’alliance du mufti de Jérusalem avec les armées de la Waffen SS[1]. De cette réalité historique d’islamo-nazis, sous le commandement direct du nonce Hadj Amin al-Husseini durant la seconde Guerre mondiale, il ne fait aucun doute quant à la réalité de l’histoire nazie de cet islam du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, sauf dans les établissements d’enseignement et les tribunes politiques en France, où cette vérité politiquement incorrecte est soigneusement dissimulée pour ne pas jeter l’opprobre sur l’Oumma si dense et prégnant sur l’Hexagone.

Le casus belli du 23 mai 1967 avec les guerres larvées du panarabisme contre la Nation d’Israël depuis celles du Maghreb, puis du Fatah, l’OLP (sombre rameau de Septembre noir), du Hamas et du Hezbollah, sont autant d’ennemis contre la civilisation judéo-chrétienne. Parmi ces détracteurs, on y trouva quantité de têtes de proue antisionistes, tel le Grand mufti Amin al-Husseini*, qui jurèrent l’élimination globale des Juifs dans l’esprit de la solution finale au problème juif (Endlösung der Judenfrage). Tel fut le consensus adopté secrètement par les officiers de la Waffen SS depuis l’oukase de Reinhard Heydrich, à l’issue de la Conférence de Wannsee le 20 janvier 1942.

Pour cerner le fond de l’histoire, la solution finale fut mise en œuvre le lendemain de la rencontre entre Adolf Hitler et ledit Mufti de Jérusalem Haj Amin al-Husseini le 28 novembre 1041 (op. cit.). Coïncidence ou exécution d’un plan concerté entre ces figures de l’antisémitisme nazislamiste, cette réunion accoucha de celle de quinze hauts dignitaires du IIIème Reich, dite Conférence de Wannsee, qui préluda la destination génocidaire des camps d’extermination du 20 janvier 1942. Dierter Wislicenty, adjoint d’Adolf Eichmann au bureau des affaires juives, déclara au procès de Nuremberg : « Il me semble que le Grand mufti, qui a vécu à Berlin à partir de 1941, a joué un rôle d’une importance non négligeable dans la décision du Gouvernement allemand d’exterminer les Juifs d’Europe » (Source : Wolfgang Schwanitz, historien universitaire, site Middle East Forum).

La pédagogie de l’histoire vraie à la lumière du siècle dernier, met en exergue une réalité troublante ô combien dérangeante. Ce stigmate qui caractérise le culte d’Allah ne saurait certes pas coïncider avec la posture béatement islamophile, sans apport historiographique et sans discernement ni lucidité venant du discours poncif de Christophe Castaner. Je rappelle une fois encore qu’il est dangereux d’oser un procès d’intention aux Français qui opposent une dose de clairvoyance contre cette politique migratoire sauvage qui ne profite qu’à une seule communauté, l’islam radical si peu miscible par le Coran, hostile à l’intégration et a fortiori à l’assimilation. Or ce culte sectaire parvient rarement à se diluer dans la société multiculturelle occidentale, refusant les autres valeurs que les siennes et qui impose ses standards cultuels et politiques avec violence dans toutes les sphères de la société qui l’accueille (shari’a, fiqh, fatwa…).

Que ce ministre, si mal avisé, cesse donc de s’en prendre à des citoyens non alignés à la pensée unique élyséenne, en particulier ses compatriotes, et comprenne que seul l’objet de ce culte doit être dénoncé (le Coran, les hadiths), jamais les personnes sinon les criminels, pas plus que les Musulmans lambda souvent victimes de leur propre communauté cultuelle qu’ils n’ont certes pas choisie en naissant. Rappelons seulement que si l’hidjab ne rappelait pas depuis 2012 les 263 morts et un nombre incalculable de blessés à travers 18 attaques en France par suite des monstrueux attentats terroristes musulmans islamiques[2], l’amalgame n’aurait pas sa place dans l’imaginaire d’un public, les uns frappés de psychose, les autres placés devant certaines évidences.


Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier: Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE


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Notes :

[1] Voir de Roger Falicot et Rémi Kaufer, « Le croissant et la croix gammée – Les secrets de l’alliance entre l’islam et le nazisme d’Hitler à nos jours » : éd. Albin Michel, 1990. Voir également de l’auteur, « L’histoire vraie sur Israël dans le conflit israélo-palestinien – L’imposture politicienne de la camarilla sociale-démocrate européenne » : L’Observatoire du mensonge par Amazon, mars 2019.

[2] Selon un bilan provisoire (car tous les jours cette liste funeste s’allonge) dressé par le quotidien allemand Die Welt du 28 avril 2019, depuis l’attaque du World Trade Center à NY, plus de 31 221 attentats musulmans ont coûté la vie à 146 811 personnes à travers le monde (Source : Valeurs actuelles, 30 avril 2019).

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