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Semaine du MENSONGE


À qui profite le crime ?

Par Claude Picard

Ceux qui s’interrogent sur la folie sanitaire qui s’est emparée de tous les gouvernements mondiaux, qu’ils se demandent à qui cela profite. Ils n’auront pas à chercher très longtemps : il est évident que, en engrangeant des bénéfices faramineux, ce sont les grands laboratoires pharmaceutiques vers qui les soupçons se tournent. Car les chiffres communiqués par « la People’s Vaccine Alliance »- un organisme qui promeut une meilleure répartition des vaccins à travers la planète – sont sans appel. Les groupes Pfizer, Moderna et BioNTechplus, empochent, depuis le début de l’épidémie,1 000 dollars par seconde, 65 000 dollars par minute ou 93,5 millions de dollars par jour, en se servant de toute la population mondiale pour tester un « vaccin ». Gratuitement ! Mais pour les habitants de la planète, devenus des cobayes, ce sera payant ! À cause des dettes colossales que leurs gouvernements auront accumulées pour lutter contre une épidémie et qu’il faudra forcément rembourser, d’une manière ou d’une autre. Sans aucun doute, par des impôts supplémentaires !

Mais dans un système libéral, peut-on reprocher à des laboratoires privés de vouloir faire du fric ? Les vrais coupables ne sont-ils pas ceux qui donnent, à un produit expérimental l’autorisation précoce d’être distribué sur toute la planète, c’est-à-dire les gouvernements mondiaux et l’OMS En forçant le trait sur la peurce sont eux qui ont permis aux laboratoires d’accumuler des profits astronomiques en nous vendant leurs salades. Si leur injection, elle, n’est pas une salade, et encore, on n’en sait rien, il n’en reste pas moins qu’elle est toujours en phase expérimentale et que les laboratoires ne savent pas, eux-mêmes, si elle est vraiment fiable ; visiblement, ils tâtonnent encore ! Par contre, maintenant, on sait que leur « vaccin«  ne protège pas de la contamination et que le vacciné reste contaminant. Tout au plus, ce « vaccin« ,protégerait des formes graves de la maladie. C’est ce que l’on nous dit. Mais notre gouvernement nous a tellement abreuvé de mensonges en disant une chose et son contraire, à quelques minutes d’intervalle, que l’on devrait se méfier. D’autant qu’il serait utile que l’on sache, très vite, si ce « vaccin«  fonctionne vraiment et dans ce cas-là, toutes les mesures coercitives que nous subissons n’ont aucun sens ou ce« vaccin«  est un fiasco et dans ce cas-là, il faut arrêter de vacciner le monde entier. De toute façon, la santé de chacun appartient à chacun. Si notre gouvernement avait voulu réellement protéger toute la population, il aurait testé et traité tous azimuts. Surtout, il n’aurait pas fermé, encore cette année, 2 00 lits d’hôpital – en 2020, en plein pic épidémique, ce sont 5 700 lits qui ont été supprimés ! De qui se moque-t-on ? Notre ministre de la Santé, n’avait-il pas promis 14 000 lits pour les soins intensifs ou de réanimation ? Où sont-ils ? Et le manque de personnel ? Des soignants récalcitrants n’ont-ils pas été révoqués ou privés de salaire ? 

D’autre part, la santé publique, organisée par l’État, n’pas à interdire aux médecins de prescrire les médicaments (autorisés et reconnus) de leur choix et de traiter les malades. Et l’État n’a pas à imposer, par des pressions psychologiques et des manipulations inconséquentes, des injections que certains refusent. Sinon, nous ne sommes plus dans un état de droit, nous sommes dans une dictature. Pendant la dernière guerre mondiale, des médecins nazis, dans les camps de concentration, pratiquèrent des injections expérimentales sur des prisonniers, naturellement non consentants, et ils ont été sévèrement condamnés. Mais les gouvernements, ne tenant pas compte de cette histoire, qui, pourtant, a été conclue par une loi, le fameux code de Nuremberg, interdisant toute expérimentation non consentie, continuent dans leur frénésie à vouloir injecter un produit expérimental à la terre entière. On marche sur la tête ! 

Les gouvernements ne gèrent la crise sanitaire que par la violence contre leurs peuples et laissent les multinationales pharmaceutiques imposer leurs diktats financiers. La démocratie est en faillite, les droits fondamentaux des peuples à disposer d’eux-mêmes sont bafoués et toute la planète devient folle. Tout ça pour endiguer une maladie qui ne fait pas plus de victimes qu’une grosse grippe saisonnière. Et, par rapport à d’autres épidémies passées, la mortalité est assez insignifiante. 
Néanmoins, l’hystérie collective, entretenue par les gouvernements mondiaux, permet à des grands groupes pharmaceutiques d’optimiser leurs bénéfices… Sans vergogne !

Claude Picard


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2 thoughts on “À qui profite le crime ?”
  1. Bonne question puisque cette pandémie aura permis de faire partir Trump, de maintenir tous les pseudo-démocrates au pouvoir dans l’Occident, qui d’ailleurs vendent leur pays à une religion qui n’est vraiment pas d’amour…

  2. Et, en plus, il semblerait que l’on s’oriente vers la vaccination obligatoire pour tous avec minimum deux piqures par an, sinon trois !

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