La vérité demeure que la terreur gagne du terrain, qui se jonche de morts entre les actes délibérés et les balles perdues… + article BONUS
Par Gilbert Malaval
Le livre interdit
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Attention ce texte est un pamphlet n’engageant que son auteur. Observatoire du MENSONGE défend la liberté d’expression !
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Les mauvais sentiments…de peur et de déclassement.
Après le premier exprimé qui fit surtout conspuer ceux qui le ressentait, particulièrement dans leur chair, voilà que le second serait aussi improbable rien que par l’expression qui l’énonce, alors même que le fait que la Presse s’en empare confirme qu’il n’est que la traduction d’une réalité sur laquelle le pouvoir dit à ses sbires qu’il faut aller le casser.
La vérité demeure que la terreur gagne du terrain, qui se jonche de morts entre les actes délibérés et les balles perdues, d’une part, et que la pauvreté touche les classes moyennes qui basculent vers la précarité en travaillant pour autant, d’autre part, un indice commun de peur de l’avenir rongeant tout le monde.
Rien que pour cela, si les Français n’avaient été drogués de multiples manières, ils seraient montés à Paris chercher le petit président très pédant qui le leur suggérait, comme il leur déclarait qu’il n’aurait pas d’ amants en exposant sa maîtresse d’école qui aurait pu en son temps être interpellée sur des dates…
Rien n’est clair dans tout ce qui touche à ce freluquet qui détruit tout ce qu’il approche et c’est un délitement général auquel on assiste, en étant de surcroît contraint à la métaphore là où il y a quelques années en arrière, Dédé et ses frères auraient rhabillé le sujet en bleu et rose pour lui montrer la sortie, agrementé de quelques plumes au cul chères aux danseuses de la cage aux folles.
Je n’en peux plus de cet olibrius d’occasion, dont le pire des crimes pour moi demeure le Pass qui a divisé les français, dans un cynisme incroyable qui a fait des complices de l’arnaque ceux qui se sont le plus exposé au désastre, convaincus en deux maux qu’ils avaient eu raison de suivre Panurge en moutons piqués plutôt trois fois qu’une pour se contaminer plus vite et risquer d’en mourir…
Vous pouvez le prendre (y compris lui) dans le sens que vous voudrez, tout est vrai !

Gilbert Malaval
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Gilbert Malaval pour Observatoire du MENSONGE
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Ce qui est tatoué est à toué!
Avant que cette mode dont je ne partage pas le goût fasse fureur, un peu moins taillée avec l’H qui servait à marquer les Juifs dans les camps de la mort, ou les prodtituées sous la royauté, ce sont les taulards qui se tatouaient en signe de reconnaissance, voire d’appartenance à la voyoucratie.
Dès lors la question qui me taraude l’esprit, c’est de savoir quelle est la liberté qui pousse à se rendre prisonnier d’un quelconque symbole qui doit s’apercevoir et expliquer à autrui qui le voit que celui qui l’expose a fait le choix de se mutiler pour appartenir à quelque chose ou quelqu’un…
Moi, j’en étais resté aux vicieuses qui passaient de BB à BOB, en écartant les cuisses allongées sur le ventre, pour exciter l’étalon en botte qui se la jouait mauvais genre…
Et à l’époque de cette même blague qui se voulait moquer de Brigitte, qui n’avait rien de celle d’aujourd’hui à laquelle l’on prête une paire qui n’est pas que de fesses, le tatouage se voulait donc porté plus discret…
Évidemment, il y a eu pire depuis comme sujet mutilant, et souvent impressionnant, et celui-là fait même peur aux enfants qui expose des trous, des aiguilles et même des bosses pour qui est vraiment très cabossé.
J’entends que c’est sûrement très provoquant mais pas vraiment très seyant!
Mais au moment où certains aiment à se faire fouetter, en rampant, voire manger leur caca, et autres déviances, avec le tatouage, au moins c’est plus facile à savoir à qui l’on a à faire, puisque c’est comme pour le Port Salut, c’est écrit dessus!
Dédé qui a lu mon post y voit une similitude avec la soumission, le syndrome de Stockholm et l’exploitation des faiblesses de l’individu par les plus pervers qui nous gouvernent et n’ont qu’à s’en féliciter, puisqu’ils n’ont même pas à marquer les moutons…
Pourquoi j’écris!
Personne ne m’y oblige et cela ne me rapporte que la satisfaction qui est exprimée par certains.
Mais au fond de moi, je dois être soit naîf, soit démesurément optimiste, parce que je m’imagine qu’écrire c’est comme médire, à force, il peut en rester quelque chose…
À part quelques personnages dont je suis convaincu qu’ils sont pourris jusqu’à l’os, je n’ai pas un naturel à lapider qui que ce soit, et il faut que j’ai été irrévocablement blessé pour que j’écrive à autrui ses quatre vérités, dont la première énoncée suffirait à lui faire du mal…
Car enfin, à quoi bon de vouloir faire boire un âne qui n’a pas soif, alors qu’il y a tant d’ignorants qui n’ont pas le temps ou les moyens d’accéder aux vérités que les médias d’aujourd’hui s’évertuent à cacher, voire déformer?
Étant d’un naturel altruiste et curieux, j’ai tendance aussi à me méfier de ce que l’on voudrait m’imposer sans réflexion, au sens qu’il est nécessaire de prendre du recul avant que de réagir bêtement, soit sur le coup.
Ainsi, l’aventure du COVID m’a-t-elle convaincu de la duplicité du pouvoir actuel et de sa Presse inféodée, installée dans un rôle de propagandiste souventes fois avéré…
Alors j’écris ce que je peux savoir d’ici et d’ailleurs grace à de nombreux contacts que j’ai pu garder des lieux que j’ai eu la joie ou pas de connaître, avec un souci de vérité voire de contre-pied quand cela m’apparaît nécessaire.
Sur les deux derniers sujets dans lesquels je me suis investi, force est de constater que mes relais m’avaient plutôt bien averti et c’est suffisant pour me rassurer que je peux continuer à écrire, même pour un assez petit comité, des vérités différentes pas toujours bonnes à dire, mais dont l’évidence est que l’on est désinformé par les médias habituels, aux ordres du pouvoir en place à Paris comme à Bruxelles, et depuis Biden, aux USA.
Et si je devais résumer en quelques mots, ma pensée, je dirais que quand naît le sentiment que la vérité est cachée, de façon troublante, il faut à tout esprit critique, de tout faire pour aller la quérir !
C’est ainsi que les complotistes ainsi désignés s’avèrent juste des curieux qui ont raison plus tôt, juste parce qu’ils cherchent à comprendre quand ça sonne faux!
« Arthur Schopenhauer a dit : « Plus un homme est bête et moins l’existence lui semble mystérieuse. »
« Et, il est intellectuellement plus simple de croire que de réfléchir, car, les croyances prennent le relais là où s’arrête la connaissance. Tout du moins, pour ceux qui ne veulent pas explorer. »

Gilbert Malaval
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