Finie la caste de nos élus ?


Par Pierre Arrault

TRIBUNE

Finie la caste de nos élus ?

UN TRISTE CONSTAT
Il est de plus en plus fréquent, et cela depuis plusieurs décennies, d’entendre (ou de lire sur les réseaux sociaux) des critiques acerbes ou violentes sur l’ensemble des hommes politiques et les gouvernements, notamment ceux de François Hollande, comme ceux qui précédaient en prétendant incarner la Droite. Cela s’accompagne d’un profond dégoût de la vie politique. Il se traduit avec acuité par l’abstention massive lors des élections, en plus des inquiétudes croissantes dues à l’envahissante immigration voulue dans des intentions bassement électoralistes.
La cause essentielle de cet état de déliquescence de l’intérêt des citoyens pour la politique (vie de la cité) est due uniquement, ou presque, au comportement de l’ensemble de nos élus, caste de politiciens professionnels incompétants.
Certes, puisque nous sommes, depuis pratiquement deux siècles, dans une démocratie dite représentative, c’est bien le peuple qui a voté pour ses représentants, c’est donc à lui d’assumer ses choix, assurent avec superbe nos élus qui ont tout fait pour limiter les candidats selon le choix de leur parti.
. Quelle hypocrisie de Jocrisse !
En effet depuis la Révolution et malgré l’Abolition des privilèges, nos élus se sont constitués petit à petit un énorme capital d’avantages multiples et fort bien rémunérés par l’Etat, sous toutes ses formes, c’est-à-dire par les contribuables accablés, de plus en plus, d’impôts et taxes multiples dans tous les domaines.
Quelques multiples exemples d’avantages et de privilèges, se trouvent cités dans le livre de Philippe Pascot : « Pilleurs d’Etat »
-pour nos parlementaires qui sont les mieux lotis.
-pour nos conseillers régionaux.
-mais aussi pour les présidents et vice-présidents des collectivités territoriales, certains maires, conseillers municipaux et leur famille, etc.
Tous ces avantages et privilèges sont légaux, mais certainement pas tous vraiment légitimes, car souvent très discrets. Ils sont légaux car effectivement votés par les parlementaires (mais aussi les conseils régionaux, départementaux ou municipaux en ce qui les concerne dans leurs attributions de circonscription). Par contre nombre d’entre eux ne sont pas forcément légitimes. Ils sont accordés tout à fait à l’encontre de l’égalité des citoyens et de l’abolition des privilèges : régime de retraite, cumul des mandats et des retraites, durée des congés, gratuité des transports, gratuité d’accès aux piscines municipales pour la famille (notamment à Paris), fourniture de téléphones, d’ordinateur d’accès gratuit à Internet, voiture de fonction avec ou sans chauffeur, etc. etc.
Mais là où cela fait très mauvais effet, c’est sur le plan de la rémunération des élus, à l’époque où les français doivent se serrer très fortement la ceinture. En effet, en particulier au niveau des élus nationaux, les rémunérations associées aux différentes primes, indemnités et avantages divers, il est normal de croire qu’ils s’enrichissent aux frais du contribuable. C’est vrai aussi…. Alors,
REFORMONS LE STATUT DES ELUS POLITIQUES !
STATUT – (Modification ‘’révolutionnaire’’)
Si certains élus considèrent que ce qu’ils font, c’est pour le bien des citoyens, à la limite du bénévolat, ce n’est pas le cas de la majorité d’entre eux. Ils voient, dans leur élection, un début de carrière, ou son nième renouvellement, qui leur garantit de substantiels revenus et des réseaux de pouvoirs, enfin une belle vie. Quand je pense que certains se disent surchargés de travail (à la limite de la pénibilité : combien sont-ils à dormir ou jouer pendant les séances ?) et les absences – ils s’occupent forcément de leur circonscription électorale !
Considérant que les élus sont au service de leurs électeurs, ils sont aussi au service de l’Etat pour un contrat à durée déterminée (le mandat).
Il faut donc considérer les élus comme des fonctionnaires particuliers. Pour cela nous créons un nouveau corps de fonctionnaires, celui des élus à tous les niveaux, national, régional, départemental et communal. Ces fonctionnaires élus ont un statut analogue à celui des autres fonctionnaires. Ils sont donc rémunérés selon un indice analogue à celui de la Fonction publique. Leur grille de rémunération à mettre en place est simple et à définir, par des spécialistes. Exemple de grille :
Niveau 1 : Député et Sénateur – indice 1230 par exemple
Niveau 2 : Conseiller Régional – indice 900 par exemple
Niveau 3 : Conseiller Départemental – indice 800 par exemple
Niveau 4 : Maire – selon la population – indice 200 à 1000
Niveau 5 : Conseiller Municipal – selon la population – indice 100 à 400
Les indemnités de fonction et de résidence sont supprimées, de même l’IRFM, les crédits de collaborateur et les multiples avantages attachés à la fonction : cela en ce qui concerne les élus nationaux.
Pour les autre élus, il faut aussi adapter la rémunération, ce n’est pas l’objet de cet article, pour le moment. Notons cependant la rémunération des maires : de 646 € (moins de 500 habitants) à 5512 € (plus de 100000 habitants) – cas particulier Lyon, Marseille et Paris – plus de 8000 €.
Ainsi les élus fonctionnaires seront devenus des citoyens comme les autres pour leur rémunération, temps de congés, régime de retraite, etc… Bien sûr il y aura des cas particuliers avec voiture de fonction par exemple, mais tous les frais engagés pour leur travail d’élu ne seront remboursés que sur présentation de justificatifs. Pour les élus nationaux, en particulier ils devront être présents lors de toutes les séances, (à l’Assemblée ou au Sénat), hors commissions, missions ou maladie sous peine de retenues sur la rémunération correspondant au temps horaire d’absence sans justificatif. Le temps passé en commissions ou missions est un temps de travail normal pour tous leurs membres.
ELECTIONS NATIONALES
Actuellement on entend souvent parler de la représentation nationale (Députés et Sénateurs), c’est un abus de langage, peut-être inconscient mais volontaire pour faire croire aux citoyens que cet agglomérat d’individualités défend les intérêts du pays et des citoyens. En fait ce n’est qu’un attroupement hétéroclite de personnalités départementales qui visent à préserver leur petit paradis par leur réélection en obéissant, pour beaucoup, aux mots d’ordre de leur parti et en favorisant autant que faire se peut les intérêts locaux de leur circonscription. L’intérêt national passe après celui des départements et des élus eux-mêmes. Il n’y aura plus lieu pour chaque député d’avoir un ou plusieurs locaux de permanence.
Il faut donc changer l’organisation des élections législatives et sénatoriales, en les rendant nationales, c’est-à-dire sans rapport direct avec les départements. D’ailleurs, puisque la France est sans doute le pays dans lequel il y a le plus d’élus, le nombre de députés, sénateurs (si cette dernière institution est maintenue), conseillers régionaux et départementaux est à diminuer de façon drastique. Pour fixer les idées disons 150 députés et 30 sénateurs. Les candidats seront ceux de listes nationales présentées par des ‘’collectivités citoyennes’’ connues et reconnues, comme par exemple : Agriculture, Artisanat, Associations, Corporations, Défense et Sécurité, Education, Fonctionnaires d’Etat, Fonctionnaires territoriaux, Magistrature et professions juridiques, Partis Politiques, Patronat, Professions Libérales, Professions Médicales, Sectes, Syndicats ouvriers, etc… Cela donnera une représentation nationale fortement ouverte sur la société civile ; les partis politiques auront ainsi perdu leur monopole de présentation des candidats à tous les niveaux ! En outre, les candidats à toute élection, devront, comme tout postulant à un poste de fonctionnaire fournir un exemplaire de leur casier judiciaire vierge. Ce n’est, hélas, pas le cas actuellement.
Le vote – Chaque ‘’collectivité citoyenne’’ présente, sur un bulletin de vote, la liste des candidats qu’elle propose au suffrage des citoyens. Celui-ci choisit le bulletin qu’il veut et coche dans les cases prévues les noms des candidats qu’il ne veut pas voir élus. Après dépouillement sont proclamés ‘’élus’’ les candidats qui auront obtenu le plus de suffrages sur l’ensemble des bulletins. Ceci a, en particulier, l’avantage de supprimer un second tour.
L’Etat ne subventionne plus les campagnes électorales, ni les partis ni les collectivités citoyennes, en fonction du nombre de voix et d’élus. C’est ce qu’il fait actuellement, favorisant ainsi le système en place. Par contre, pour réduire l’absentéisme aux élections, le budget économisé ainsi permettra de payer de l’ordre de 10 à 15 € à chaque électeur qui aura voté à chaque consultation de l’année, sous forme d’un avoir fiscal sur la taxe d’habitation (soit 20 à 30 € par foyer fiscal). Avec les registres des votes le maire transmettra au Fisc la liste des électeurs bénéficiaires. Cela me paraît un bon moyen de faire baisser l’absentéisme électoral.
Le vote des lois. Pour faire passer une loi discrètement ‘’en catimini’’ on voit assez souvent son vote partiel, amendement, effectué par une petite poignée de députés ou sénateurs présents. (Exemples : Un amendement du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, adopté par 25 voix contre deux, va permettre aux «personnes qui résident habituellement sur le territoire français depuis l’âge de six ans, si elles ont suivi leur scolarité obligatoire en France (…) lorsqu’elles ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française» de réclamer la nationalité française à leur majorité. Les nombreux amendements sur la déchéance de nationalité ; à suivre : les députés ont décidé de réduire la période d’égalité du temps de parole dans les médias, surtout celui des petits candidats, pour les prochaines présidentielles. Ce n’est pas encore adopté officiellement, heureusement !) Il faut imposer un quorum de présence effective, sans vote par procuration, d’au moins 75% de représentants ‘’nationaux’’. C’est cela la représentation nationale qui montrera aux citoyens que leur vote est finalement pris en compte.
Place des élus dans chaque chambre. La scission droite-gauche est due historiquement à la place dans l’hémicycle, mais lorsqu’une majorité fait plus de 50% des sièges, forcément le positionnement des sièges est soit plus à droite soit plus à gauche. Compte tenu de la probable diversité des collectivités citoyennes, cette répartition n’est plus logique. Je propose donc un placement des élus par ordre alphabétique ou par date de naissance. Le mélange physique des opinions, ainsi réalisé, permettrait un enrichissement réciproque de celles-ci et éviterait des affrontements verbaux violents et inutiles.
Voilà quelques idées pour changer totalement notre monde politico-représentatif. Un candidat à la Présidence qui mettrait dans son programme ce type de propositions sous forme de référendum, dès son élection, aurait, à mon avis une probable grosse moisson de voix pour être élu, malgré une violente opposition des politiciens en place, assistés des médias aux ordres !

Pierre Arrault

*** Attention ce texte est une TRIBUNE LIBRE qui n’engage que son auteur***

Ici à l’Observatoire du MENSONGE, nous aimons la liberté de publier. Ce qui ne veut pas dire que nous approuvons.

A lire : « Vide-Démocratie© »

SUIVEZ ! PARTAGEZ !

LOGO OBS

Recevez gratuitement par mail les articles publiés chaque semaine avec

La Semaine du MENSONGE


NB : vérifier que notre mail n’arrive pas dans vos indésirables…OBSERVATOIRE DU MENSONGE 2014 copie
Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier :
Pierre ARRAULT pour Observatoiredumensonge ou http://observatoiredumensonge.com
Pour tous les mots ou phrases qui sont suivis de ce signe © vous devez également citer le copyright ci-dessus défini.

Avertissement : Tous les commentaires sont de la responsabilité de leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de L’Observatoire du MENSONGE et le site se réserve le droit de ne pas publier un ou des commentaires sans avoir à justifier sa décision.
Evitez de mettre des liens car votre commentaire sera supprimé par le système.

L’Observatoire du MENSONGE est un site d’opposition qui ne perçoit aucune aide. Vous voulez soutenir notre action ? C’est simple devenez gratuitement SUIVEUR du site : pour cela cliquez en haut à droite du site sur la case SUIVRE et laissez-vous guider…
Vous pouvez aussi nous aider en faisant un don : cliquez juste sur le coeur ci-dessous (notre plate forme est totalement sécurisée). MERCI !

LOGO OBS

♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣ ♣

Article recommandé :

La Cigale et la Fourmi

Soutenir l’Observatoire du MENSONGE ce n’est pas cher, cela ne rapporte rien… Sauf le plaisir de l’avoir fait et de nous lire !

Un grand merci à vous tous qui faites le succès de

l’Observatoire du MENSONGE présent dans 178 pays

et suivi par + 180.000 LECTEURS !

+ 40 auteurs pour des tribunes libres vraiment libres !

logo Ob dum

Pour contacter l’Observatoire du MENSONGE:

Cliquez ICI

Vous pouvez acheter le livre « Les contes de l’étable » sur AMAZON

Cliquez sur le nom AMAZON ou ICI
Capture d’écran 2016-02-22 à 09.12.23

Publicités

3 commentaires

  1. Je tiens à repréciser que les vagues migratoires essentiellement musulmanes voulues par les mondialistes qui nous gouvernent, visent essentiellement à éradiquer notre civilisation chrétienne , commencée en 1776 . Les églises se vident , mais les mosquées poussent comme des champignons vénéneux , les burqas nous en mettent plein la vue ,et les soldates d’Allah ( car c’est bien de cela dont il s’agit) sont en train de nous imposer la charia , tout en assurant la multiplication des musulmans avec la complicité de nos gouvernants francs-macs qui mettent tranquillement le plan Coudenhove-Kalergi dont l’objectif est bien le génocide des peuples Européens par le métissage obligatoire qui conduira énévitablement à la paupérisation de tous avec l’abaissement généralisé dès salaire et la réduction des avantages sociaux .Eh les Européens , le réveil , c’est pour quand ? Et qu’on ne me parle pas des nuits debout inutiles organisés par qui au fait ? Par les mêmes qui tirent les ficelles : les mondialistes tous azimuts qui donnent du grain à moudre au sans dents .

    J'aime

  2. Voilà un programme de bon sens:
    Dans son livre « Rebâtir la France – Le projet présidentiel », le général Didier Tauzin présente ses solutions pour redresser le pays. Candidat à l’investiture suprême en dehors de tout parti, il espère « redonner un avenir aux Français ». Voici les grandes lignes de son programme.
    1/ Restaurer la souveraineté
    Deux référendums dès le mois de juin 2017 :
    1. Référendum sur la prééminence des lois françaises sur les lois supranationales (Union Européenne, ONU, etc)
    2. Référendum sur l’immigration proposant une « pause migratoire » d’une durée de 20 ans.
    2/ Combattre le terrorisme
    Sur le territoire national :
    • Stopper le flux de « migrants » par le blocage des côtes méditerranéennes
    • Rétablissement de l’ordre sur le territoire national (la première mesure du général Tauzin en tant que Président)
    • Augmentation des moyens et effectifs des forces de sécurité intérieure
    • Augmentation des moyens et effectifs de l’armée : doubler le budget de la Défense
    • Révision des conditions d’attribution de la nationalité française
    • Créer les conditions d’un retour chez eux pour les migrants. Dans certains cas, leur délivrer une formation professionnelle avant de les réinstaller chez eux.
    • Neutralisation des trafiquants
    • Redonner des perspectives d’avenir à la jeunesse, car « il est plus qu’improbable qu’un jeune verse dans le terrorisme s’il se sent solidaire d’une société qui l’aime ».
    Sur le plan international :
    • Désigner le véritable ennemi : le wahhabisme, trop souvent instrumentalisé par l’Occident
    • Revoir nos relations avec les pays qui soutiennent l’islamisme, tels l’Arabie Saoudite ou le Qatar
    • Dans le même temps, se rapprocher de la Syrie, « qui a le même ennemi que nous et dont la stabilité est essentielle à celle de tout le Proche-Orient », ainsi que de la Russie dans la lutte contre le terrorisme
    • Ne plus s’aligner sur la politique américaine au Moyen-Orient
    3/ Adopter une Charte d’éthique nationale
    Pour le général Tauzin, il convient de restaurer des repères communs en faisant adopter, par référendum, une grande Charte nationale d’éthique. Le but : retrouver la cohésion nationale, lutter contre le nihilisme et le relativisme. Il s’agira de « normes universelles de sagesse » destinées à devenir « la référence politique suprême de la nation ». M. Tauzin écrit : « Cette éthique sera fondée sur une conception de l’homme qui est, de fait, partagée par toutes les grandes religions et sagesses du monde. »
    Cette charte sera adoptée par référendum et ne pourra être modifiée ou abrogée que par référendum. Le Conseil constitutionnel sera chargé de veiller au respect de la Charte. La composition du Conseil constitutionnel sera par ailleurs modifiée par référendum.
    4/ Libérer l’économie
    Plusieurs mesures sont avancées par M. Tauzin pour relancer l’économie et se sortir de l’emprise de la dette. En voici quelques unes :
    • Réduction de la dépense publique
    • Encourager l’entreprise en libérant l’économie
    • Simplifier l’administration et la fiscalité
    • Alléger le coût du travail en transférant les charges finançant la solidarité sur la TVA
    • Taxation des produits importés de « pays qui n’offrent pas nos assurances sociales »
    • Réduire le gouffre économique entre les métropoles et la France des campagnes (grâce notamment à la Banque de France, qui aura pour mission de développer des structures régionales pour aider les PME)
    • Lancement du « projet 3T », « un Toit, une Terre, un Travail » destiné à « favoriser l’implantation de familles sur un lopin de terre suffisant pour leur permettre de vivre dignement de leur travail ».
    5/ Réformer l’État
    Un plan de dix ans sera mis en place pour réformer l’État et réduire la dépense publique. Outre le retour au septennat, renouvelable une fois, M. Tauzin vise une réduction de la dépense publique de 57 % du PIB à 40 % en cinq ans. Le plan de réduction de la dépense publique sera placé sous la responsabilité directe du Premier ministre. En voici quelques mesures :
    • Réserver le statut de fonctionnaire aux seuls personnels qui participent aux fonctions régaliennes. Les autres personnels de la sphère publique seront à l’avenir recrutés selon les méthodes et contrats de droit commun.
    • Mise en place d’un système de promotion liée au mérite dans la fonction publique
    • Aucun nouvel impôt, à l’exception de la TVA sociale
    Par ailleurs, il convient également de réformer l’administration territoriale :
    • Répartition des collectivités territoriales en quatre types : communes rurales, communautés de communes rurales, villes moyennes, métropoles
    • Suppression du canton
    • Régions et départements conservés uniquement pour l’administration préfectorale
    • Suppression des conseils départementaux et régionaux, dont les compétences seront rendues à l’administration préfectorale
    • Suppression des sous-préfectures
    6/ Protéger la Famille
    Il convient de protéger la famille traditionnelle, de sanctuariser le mariage hétérosexuel et monogamique. Par ailleurs, la politique de la famille d’orientera sur trois pôles :
    1. Soutien aux familles en difficultés (avec notamment des mesures de prévention du divorce, des aides aux jeunes familles sans repères…)
    2. Protection des enfants, qui ne doivent en aucun cas devenir une marchandise (PMA, GPA)
    3. Équité financière, avec la mise en place d’une allocation unique universelle non imposable, qui pourra se voir réduite en cas d’absentéisme scolaire, d’incivilité ou de délinquance
    Le général Tauzin propose également la mise en place d’un salaire d’éducation pour qu’il soit permis à un parent d’arrêter de travailler pour s’occuper d’un enfant.
    7/ Relancer l’Éducation
    L’Éducation nationale française a beau être le troisième plus gros employeur au monde (derrière l’armée chinoise et les chemins de fer indiens), les résultats sont déplorables. L’éducation doit redevenir le premier vecteur de la cohésion nationale. Il convient ainsi de :
    • Restaurer l’apprentissage du français
    • Remettre l’apprentissage de notre histoire au cœur de l’enseignement
    • Apporter aux élèves une culture autre qu’intellectuelle : agricole, technique, artisanale, artistique.
    • Instituer un « chèque-enseignement », remis par l’État aux parents, qui devront ensuite le donner à l’établissement de leur choix. Un système déjà en place en Suède, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni ou encore au Chili, et qui stimule la concurrence et la qualité de l’enseignement.
    8/ Rétablir le service national
    Le général Tauzin souhaite réactiver le service national, supprimé par Jacques Chirac en 1996, dès 2017. Il comprendra deux périodes obligatoires de six mois : l’une destinée à la cohésion, l’autre à répartir les jeunes dans différents services qu’ils rendront à la nation : armées, sapeurs-pompiers, gendarmerie, garde nationale des frontières… Par ailleurs, une troisième période d’insertion sociale sera proposée aux jeunes les plus démunis.
    Le service national, estimé (déduction faite des économies réalisées notamment en APL et RSA) à 10 milliards d’euros annuels, sera financé par recours aux partenariats entre le public et le privé.
    9/ Restaurer la démocratie
    Pour rétablir la démocratie, mise à mal par la supranationalité, l’argent et les partis politiques, une commission ad hoc animera un débat national en vue de proposer un référendum dès 2017 sur cette question. Il sera notamment question de plusieurs réflexions :
    • Contrôle démocratique de la dépense publique et de la Justice
    • Instauration du référendum d’initiative populaire, activable à partir de 5% des inscrits.
    • Mise en place d’un chèque politique. Chaque électeur en recevra un avant chaque élection. Il aura le devoir de le remettre au candidat de son choix, membre ou non d’un parti politique. Le candidat n’aura pas le droit d’utiliser d’autres moyens financiers pour sa campagne. « Ceci est une mesure de justice qui vise à empêcher qu’une élection soit trop dépendante de la fortune », explique le général Tauzin.
    • Obligation, pour les candidats à la présidentielle, de recueillir un certain nombre de signatures de citoyens, assorties éventuellement de 100 signatures anonymes d’élus
    Concernant les élus :
    • Interdiction du cumul des mandats et interdiction d’effectuer plus de deux mandats de député
    • Limitation du montant des revenus et retraite cumulés à ceux d’un fonctionnaire hors-cadre
    • Inscrire dans la loi que tout fonctionnaire élu perd immédiatement son statut et tous les avantages afférents
    • Rendre obligatoire le fait de posséder un casier judiciaire vierge
    10/ Revoir nos relations internationales
    Pour le candidat à la présidentielle de 2017, il faut tout d’abord « remettre l’Europe sur de bons rails » en en faisant une organisation respectueuse des peuples et de la souveraineté des nations. Il convient de combattre l’Europe fédérale supranationale pour retrouver une Europe des nations chère au général de Gaulle. Concernant l’euro, M. Tauzin est assez ambigu et ne se montre pas hostile, en soi, à la monnaie unique. Il entend, semble-t-il, laisser le choix aux Français de désigner l’Europe qu’ils souhaitent, « avec ou sans l’euro ». M. Tauzin plaide pour l’Europe « de l’Atlantique à l’Oural » et considère ouvertement la Russie comme un partenaire incontournable, et même comme un pays européen. Enfin, il souhaite faire signer une Charte européenne d’éthique « à laquelle la nôtre pourrait servir de modèle ».
    Autre mesure internationale : renouer avec l’Afrique. Pour M. Tauzin, il faut « établir un partenariat de longue durée » avec ce continent, à l’échelle nationale mais aussi grâce à une coopération européenne.
    En matière de politique étrangère, il nous faut établir de « nouvelles relations au monde ». La France doit retrouver sa place dans le concert des nations et redéfinir ses relations. Après quarante ans d’errance et d’alignement sur la politique américaine, elle doit « revenir au réalisme politique » et se concentrer sur les zones où elle peut jouer un rôle, comme la Méditerranée et l’Afrique.
    Enfin, le général Tauzin conclut son programme en décrivant ce qui est pour lui, sans hésitation et avant même le jihadisme, « le danger le plus grave que court l’humanité aujourd’hui » : le transhumanisme. Pour lui, dans les vingt à trente ans, il se trouvera « deux humanités ». La nôtre, et « celle qui aura été fabriquée en usine ». Pour éviter cette catastrophe, il est du devoir de la France de s’opposer à ce projet mortifère. Notre pays doit, d’après lui, être le fer de lance de cette lutte à l’échelle mondiale.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s