Trump redistribue les cartes


Trump est-il le leader audacieux pour un nouveau monde ?

  The American version is following the French article

Trump redistribue les cartes

Par Hervé Azoulay

Est-il le leader audacieux pour un nouveau monde ?

Notre monde n’a jamais été aussi complexe d’un point de vue géopolitique, il est en surchauffe et au bord du chaos. Nous devons donc l’analyser sous l’aspect systémique car c’est un système en interaction et la théorie du chaos nous enseigne que les battements d’ailes d’un papillon en Californie peuvent provoquer un cyclone à n’importe quel endroit du monde ! Cette situation, prévisible par le passé, incombe à l’égoïsme et l’hypocrisie de tous les états et aux systèmes régulateurs qui n’ont pas su se réformer. Le terrorisme et l’immigration sont devenus des fléaux.

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Le monde est coupé en deux : d’un côté ceux qui ont tout et de l’autre ceux qui n’ont rien ! Le monde qui n’a rien développe sa haine et l’explosion est proche. Les immigrés traversent les frontières au risque de leur vie car ils ne trouvent plus chez eux les ressources nécessaires pour survivre et satisfaire à leurs besoins primaires. A cela viennent s’ajouter l’intolérance, la violence et l’obscurantisme de certains intégristes qui ont pour but de faire régresser notre société de quelques siècles, alors qu’ils utilisent largement les avancées des technologies numériques pour leur bien-être ! Quel paradoxe !
Si on veut définir un nouvel ordre mondial à savoir répartir les richesses, se préoccuper du réchauffement climatique, éviter les guerres, lutter contre les génocides, le terrorisme, les états voyous, l’immigration, établir un nouveau système de régulation entre autres, il faut raisonner différemment.
Pour mieux comprendre le développement de notre monde, revenons à la société primitive « naturelle » dans laquelle, au début, il y a la simple force physique à laquelle s’ajoute celle des armes. Ensuite, il y a l’intelligence à laquelle viennent s’ajouter les connaissances, l’éducation et enfin, il y a la richesse qui permet de manier la promesse en plus de la menace. Les circonstances, bien sûr, modifient les rapports de force et il faut toujours en tenir compte : le plus fort gagne généralement toujours. Au cours de son évolution, la société « naturelle » va obéir à quatre principes fondamentaux qui auront pour conséquence d’amener plusieurs développements parfaitement prévisibles : la création d’alliances, l’émergence d’un marché, la mise en place d’un cadre légal et une consolidation des alliances qui provoquera un phénomène d’exclusion. Ces quatre développements vont se manifester dans chaque société selon les circonstances propres à chacune et seront toujours des passages obligés. La primauté de la force ne va pas disparaître quand une société grandit et devient plus complexe, mais la manière de l’utiliser va changer. Même le plus fort se sent faible s’il doit affronter plusieurs adversaires. Dans une société mature, la véritable force devient la somme des forces qu’on peut rallier et contrôler. Les alliances deviennent la clé du pouvoir, elles se font et se défont à tous les paliers de la société. Toutes les combinaisons de « nous contre eux » apparaissent, l’objectif étant toujours d’unir des forces diverses en une force commune, une alliance dominante, laquelle permettra d’imposer sa volonté. Le jeu des alliances constitue la dimension politique de l’activité humaine et elle est toujours présente à tous les paliers de la société. C’est tout le paradoxe dans notre société humaine, où l’égoïsme est partout, à tous les niveaux, où le « chacun pour soi » est devenu roi.
Si on veut changer notre société, le plus grand défi est d’identifier l’alliance dominante avec ses rapports de force. Les alliances politiques ont du mal à suivre le mouvement, l’avènement d’une nouvelle société dépendra de l’énergie, de l’audace et du talent de ceux qui voudront que celle-ci naisse dans l’ordre plutôt que dans le désordre.
Du début de l’humanité à aujourd’hui le monde a connu de nombreux changements mais aujourd’hui chaque nouveau changement est plus rapide et plus puissant. A chaque changement majeur l’humanité a évolué. Quand l’environnement ne répond plus aux besoins, d’autres systèmes de valeurs émergent pour satisfaire de nouveaux besoins. Il en est ainsi pour le développement d’un être humain, mais également pour le développement des sociétés humaines et de la civilisation.
Les dirigeants du monde devraient réfléchir au modèle de la Spirale Dynamique créé par Clare Graves, professeur à l’Union College de New York de 1914 à 1986. Ce système porte en anglais le nom de « Dynamic Spirals » et il permet d’associer les changements à des évolutions des besoins et des valeurs de l’être humain. Il a le mérite de s’appliquer aux individus mais aussi aux structures sociales et à l’humanité. Il se retrouve aussi bien à l’échelle d’un individu (croissance du nouveau-né jusqu’à l’âge adulte) qu’à l’échelle de l’humanité (de la préhistoire à nos jours). Il se compose de 8 niveaux qui décrivent la complexité humaine du début de l’humanité à aujourd’hui et à demain. C’est un formidable outil de prospective. Tous les niveaux peuvent coexister entre eux et chaque niveau apporte les fondations nécessaires pour la construction d’un état de conscience supérieur : on ne peut ni sauter des étapes, ni en enlever sans faire s’écrouler le tout. Il faut d’abord être enfant, puis adolescent avant de devenir adulte. La « Dynamic Spiral » est une holarchie, ce qui signifie qu’il faut obligatoirement passer par toutes les étapes et les reconnaître avant de pouvoir évoluer vers un autre stade. Les changements sont donc plutôt lents (plusieurs années pour les individus, plusieurs générations ou siècles pour les sociétés) et se font par transitions successives.
Nous constatons que la fin de la spirale amorce actuellement une boucle et que les changements semblent considérables (saut quantique) et c’est ici que se joue l’avenir du monde. Nous sommes actuellement à ce stade et le changement ne se fera pas du jour au lendemain!
Pourquoi en sommes-nous arrivés à ce stade ?
Tous les systèmes régulateurs mis en place après la seconde guerre mondiale sont en surchauffe et ne régulent plus rien ! Que dire de l’ONU, cette organisation que le Général De Gaulle appelait « le zinzin » et qui intègre 193 états parmi lesquels des états corrompus, voyous, sanguinaires et terroristes et où chaque état a une voix ! Ce fait génère des résolutions parfois aberrantes et qui seront voté à la majorité des voix! L’ONU a apporté plus de problèmes que de solutions et il ne peut fonctionner sans l’appui d’une grande organisation. Le conseil des droits de l’homme de l’ONU composé de 47 états, vote des résolutions alors que dans ses rangs et dans les pays qu’ils représentent les droits de l’homme sont bafoués. Comment également l’UNESCO, une organisation de l’éducation de l’ONU, peut-elle encore prétendre éduquer alors qu’elle est devenue négationniste sur l’histoire des peuples ! Quant au FMI il a été créé pour assurer la stabilité financière du monde, mais celle-ci ne semble plus assurée du fait de sa politique et de sa mauvaise gestion. Que dire du programme de l’ONU sur l’environnement qui prédit la fin de l’humanité à brève échéance, alors que de nombreux experts reconnus par la communauté scientifique disent que c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat, même s’il ne faut pas contester le réchauffement climatique lui-même. Comment être convaincus du rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), truffé d’erreurs et d’aberrations, qui mélange les degrés Celsius et Fahrenheit !
Nous pourrions continuer cette description sans fin et se contenter de dire dire qu’un nouvel ordre mondial doit émerger. Oui, mais lequel ? Quelle gouvernance : démocratique ou pas ? Pour réguler notre système à bout de souffle, le dilemme est de savoir si on se satisfait du statu quo ou bien si on agit pour en sortir !
Nous ne pourrons bâtir ce nouveau monde que si la culture, l’éducation et l’échelle des valeurs deviennent les dénominateurs communs du socle sociétal pour pousser à l’émancipation des hommes et des femmes. Nous ne devons pas échanger la culture contre de la haine fanatique, le savoir-faire créatif contre les compétences destructrices. Intégrer cette nouvelle société nécessite que les cultures soient homogènes et que les systèmes de valeurs se ressemblent. En fait il faut une compatibilité des « logiciels » pour assurer l’interface de communication. C’est la raison pour laquelle la culture et l’éducation resteront toujours au cœur de la nouvelle société. Nous pouvons dire que la culture est avant tout un état d’esprit qui souligne une mentalité, une éducation, une volonté d’aider les autres et de les respecter. Aujourd’hui la culture, l’échelle des valeurs et l’éducation doivent devenir l’emblème de ce qui créera la voie pour aller vers l’émergence d’un monde nouveau émancipé.
Pour changer l’ordre mondial il faut un leader et l’audace managériale est un impératif pour les sociétés modernes. Avoir de l’audace c’est aller là où les autres ne vont pas en prenant des risques calculés, en sortant du cadre, en bravant les conformismes, en dépassant ses propres limites, en acceptant le risque et la possibilité de faire des erreurs. Avoir de l’audace c’est aussi agir, transformer, changer les comportements, penser différemment et donner du sens à l’action. C’est le rôle des nouveaux managers qui devront sortir de leur zone de confort pour s’aventurer dans des zones de défis qui sont des zones de rupture donc de danger. Ils devront aussi faire preuve de fermeté face à ceux qui ne veulent rien entendre, les dictatures, les états corrompus et voyous ! Il sera le leader qui ne réagira pas au monde, ce sera le monde qui réagira face à lui car il saura prendre des décisions qui s’imposent et saura tenir ses promesses contre vents et marées. Il saura aussi donner un grand coup de pied dans la fourmilière, même si le système mondial se déstabilise temporairement, afin de créer de nouvelles alliances qui se reconstruiront pour que chacun retrouve sa vraie place sur l’échiquier mondial.
Qui peut mettre fin au chaos et devenir le gendarme du monde ?
Pour l’instant celui qui semble posséder toutes les caractéristiques de leader en ce domaine c’est bien Donald Trump.
Même si certains n’aiment pas l’homme et ses changements d’humeur, c’est l’efficacité, la volonté, le charisme et l’audace dont il fait preuve qui doivent primer pour changer ce monde hypocrite et violent.

Hervé AZOULAY

Azoulay
Hervé AZOULAY est le  Président d’ATHES (Finances et participation), Président du Groupe d’Amitiés France Etats Unis, auteur de nombreux ouvrages et de tribunes dans la presse, intervenant à l’université et dans de grandes écoles en France et à l’étranger.


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Hervé AZOULAY pour Observatoire du MENSONGE

Trump redistributes the cards

By Hervé Azoulay

Is he the bold leader for a new world?

Our world has never been so complex from a geopolitical point of view, it is overheating and on the verge of chaos. We must therefore analyze it from a systemic point of view because it is an interacting system and chaos theory teaches us that the flapping of a butterfly’s wings in California can cause a cyclone anywhere in the world! This situation, foreseeable in the past, is the result of the selfishness and hypocrisy of all states and regulatory systems that have failed to reform themselves. Terrorism and immigration have become scourges.
The world is divided into two parts: on the one hand those who have everything and on the other hand those who have nothing! The world that has nothing develops its hatred and the explosion is near. Immigrants cross borders at the risk of their lives because they no longer find the resources they need to survive and meet their basic needs at home. In addition, there is the intolerance, violence and obscurantism of some fundamentalists who aim to make our society regress by a few centuries, while they make extensive use of the advances of digital technologies for their well-being! What a paradox!
If we want to define a new world order, namely the distribution of wealth, concern for global warming, avoiding wars, fighting genocide, terrorism, rogue states, immigration, establishing a new regulatory system, among others, we must think differently.
To better understand the development of our world, let us return to the primitive « natural » society in which, at the beginning, there is the simple physical force to which is added the force of weapons. Then there is intelligence, to which are added knowledge, education and finally, there is wealth that makes it possible to handle the promise in addition to the threat. Circumstances, of course, change the balance of power and this must always be taken into account: the strongest usually always wins. During its evolution, the « natural » society will obey four fundamental principles that will lead to several perfectly predictable developments: the creation of alliances, the emergence of a market, the establishment of a legal framework and the consolidation of alliances that will cause a phenomenon of exclusion. These four developments will manifest themselves in each society according to the specific circumstances of each and will always be obligatory passages. The primacy of force will not disappear as a society grows and becomes more complex, but the way it is used will change. Even the strongest feel weak if they have to face several opponents. In a mature society, the real force becomes the sum of the forces that can be rallied and controlled. Alliances become the key to power, they are made and broken at all levels of society. All the combinations of « us against them » appear, the objective being always to unite various forces into a common force, a dominant alliance, which will make it possible to impose its will. The interplay of alliances is the political dimension of human activity and is always present at all levels of society. This is the paradox in our human society, where selfishness is everywhere, at all levels, where the « every man for himself » has become king.
If we want to change our society, the biggest challenge is to identify the dominant alliance with its power relations. Political alliances have difficulty keeping up, the advent of a new society will depend on the energy, boldness and talent of those who want it to be born in order rather than in disorder.
From the beginning of humanity to today the world has undergone many changes but today each new change is faster and more powerful. With each major change humanity has evolved. When the environment no longer meets needs, other value systems emerge to meet new needs. This is the case not only for the development of a human being, but also for the development of human societies and civilization.
World leaders should reflect on the Dynamic Spiral model created by Clare Graves, a professor at Union College in New York from 1914 to 1986. This system is called « Dynamic Spirals » and allows changes to be associated with changes in human needs and values. It has the merit of applying to individuals but also to social structures and humanity. It is found both at the level of an individual (growth of the newborn to adulthood) and at the level of humanity (from prehistory to the present day). It consists of 8 levels that describe the human complexity from the beginning of humanity to today and tomorrow. It is a great foresight tool. All levels can coexist with each other and each level provides the necessary foundations for the construction of a higher state of consciousness: one can neither skip steps nor remove them without causing the whole thing to collapse. You have to be a child first, then a teenager before you become an adult. The « Dynamic Spiral » is a holarchy, which means that you have to go through all the steps and recognize them before you can move on to another stage. Changes are therefore rather slow (several years for individuals, several generations or centuries for societies) and are made by successive transitions.
We see that the end of the spiral is now beginning to loop and that the changes seem considerable (quantum leap) and it is here that the future of the world is at stake. We are currently at this stage and the change will not happen overnight!
Why have we reached this stage?
All the regulatory systems set up after the Second World War are overheating and no longer regulate anything! What can we say about the UN, this organization that General De Gaulle called « the zinzin » and which includes 193 states including corrupt, rogue, bloodthirsty and terrorist states and where each state has a voice? This fact generates resolutions that are sometimes absurd and will be voted on by a majority of votes! The United Nations has brought more problems than solutions and it cannot function without the support of a large organization. The UN Human Rights Council, composed of 47 states, passes resolutions while human rights are violated in its ranks and in the countries they represent. How can UNESCO, a UN education organization, still claim to educate when it has become a negationist on the history of peoples? The IMF was created to ensure global financial stability, but this no longer seems assured due to its policies and mismanagement. What about the UN environmental agenda that predicts the end of humanity in the near future, when many experts recognized by the scientific community say it is arrogance to believe that in 150 years of industrialization we have changed the climate, even if we must not challenge global warming itself. How can we be convinced of the report of the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC), full of errors and aberrations, which mixes Celsius and Fahrenheit degrees?
We could continue this endless description and simply say that a new world order must emerge. Yes, but which one? Which governance: democratic or not? To regulate our system out of breath, the dilemma is whether we are satisfied with the status quo or whether we act to get out of it!
We can only build this new world if culture, education and the scale of values become the common denominators of the societal foundation to push for the emancipation of men and women. We must not exchange culture for fanatical hatred, creative know-how for destructive skills. Integrating this new society requires that cultures be homogeneous and that value systems be similar. In fact, « software » compatibility is required to provide the communication interface. This is why culture and education will always remain at the heart of the new society. We can say that culture is above all a state of mind that underlines a mentality, an education, a willingness to help others and to respect them. Today culture, values and education must become the emblem of what will create the way to the emergence of a new emancipated world.
Changing the world order requires a leader and managerial boldness is an imperative for modern societies. To be bold is to go where others do not go by taking calculated risks, by going beyond the framework, by defying conformism, by exceeding one’s own limits, by accepting the risk and the possibility of making mistakes.
Being bold is also about acting, transforming, changing behaviours, thinking differently and giving meaning to action. This is the role of new managers who will have to leave their comfort zone to venture into areas of challenge that are zones of rupture and therefore danger. They will also have to be firm with those who do not want to hear anything, dictatorships, corrupt and rogue states! He will be the leader who will not react to the world, it will be the world that will react to him because he will be able to make the necessary decisions and keep his promises against all odds. He will also be able to give a great kick in the antsy, even if the world system temporarily destabilizes itself, in order to create new alliances that will be rebuilt so that everyone can find their true place on the world stage.
Who can end the chaos and become the world’s policeman?
For the moment, the one who seems to have all the characteristics of a leader in this field is Donald Trump.
Even if some people do not like man and his mood changes, it is his efficiency, will, charisma and audacity that must prevail to change this hypocritical and violent world.

Hervé AZOULAY

Translated with http://www.DeepL.com/Translator

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7 commentaires

  1. Les élections à mi-mandat nous diront si l’Amérique est pour ou contre Trump. Si Trump les gagne ce sera un fantastique désaveu de notre intelligentsia et de sa propagande dégueulasse, car cette propagande est vraiment infecte et abominable..

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  2. On aime ou pas Trump mais force est de constater qu’il fait ce qu’il a dit et qu’il est possible d’aimer son pays. Ce qui n’est pas le cas chez nous.

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  3. Enfin un article qui nous change de la langue de bois officielle et du matraquage pénible et permanent contre Donald Trump. C’est normal puisque ce dernier réussit à tenir ses promesses pour l’Amérique qui voit son chômage baisser comme jamais, la confiance revenir, et cela déplait fortement à la gauche pour qui Trump est un gêneur absolu.

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