50 nuances de Macron XXXIX


VERS 1789 ou 1968 ?

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Observatoire du MENSONGE 

50 nuances de Macron

Par Jean-Marie Pieri

Chapitre XXXIX

VERS 1789 ou 1968 ?

La colère du peuple monte, expression d’une colère d’autant plus dangereuse qu’elle est profonde, la France pays de la grogne perpétuelle, des lazzis, des quolibets ironiques traverse des conflits comme jamais depuis des décennies: à quoi est dû ce mal inexorable qui ronge les esprits jour après jour, allons-nous perdre le contrôle, la colère risque de se transformer en fureur du fait de la fracture sociale si nos dirigeants ne rectifient pas au plus vite le tir!
Comment analyser ce phénomène avec un peu de retenue et de sagesse, quand les têtes fragiles s’échauffent et le sang bouillonne à juste titre chez les récalcitrants, les riens qui refusent de traverser la rue? Un monde de ténèbres, de violence est à nos portes!
Un vent de contestation à la limite de la rébellion souffle sur les citoyens exaspérés et mécontents de tout, aurions nous perdu la raison, rien ne va plus au pays de Descartes réputé pour sa mesure, le monde pris de folie marche sur la tête, chaque idée est massacrée, battue en brèche, chaque initiative détournée, tronquée, chaque prise de position vidée de son sens, raillée ou condamnée sévèrement par l’opinion! Le pays des lumières va-t-il sombrer dans les ténèbres de l’imbécillité! A qui peut-on attribuer la responsabilité de ce fiasco?

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Toutes les sphères de l’état de la base au sommet font preuve d’une goujaterie insupportable, la fracture entre les élites et le peuple atteint des proportions inégalées, on parle de morgue et d’arrogance ce qui est peu dire, la paix civile serait-elle compromise par des actes, des décisions, des propos intolérables qui gangrènent la société de haut en bas où règnent l’hypocrisie et le mensonge!(exemples nombreux et dérapages politiques récemment)
A cela s’ajoutent d’autres maux qui rendent cette république invivable, manque de courage des responsables, lâcheté des élus, corruption des décideurs, de tout l’appareil administratif (bondieuserie de gauche et hypocrisie de droite confondues), la veulerie généralisée des intellectuels (pas tous) n’arrange pas les choses.
« L’establishment » au lieu de montrer l’exemple trahit ses devoirs, ses obligations républicaines, les affaires multiples paralysent le système, le temps des bilans pointe au coin de la rue avec la faillite d’un régime pyramidal, d’un pouvoir inadéquat qui prône l’égalité et favorise l’inégalité, qui parle, communique beaucoup et fait le contraire de ce qu’il dit! (Mensonges d’état et scandales d’été, favoritisme et népotisme!)
L’exemple hallucinant de l’alourdissement des taxes pétrolières (sous prétexte d’écologie), de protection du patrimoine (loto), de solidarité à sens unique (aide aux migrants), la mise en place d’impôts scélérats CSG, matraquage des retraités, la charge fiscale croissante qui pèse particulièrement sur la classe moyenne accentue le désespoir des modestes, génère le malheur, la paupérisation des familles et un sentiment d’injustice, scandale du pillage et de la spoliation!
Manoeuvres dilatoires déplorables, décisions et promesses électorales repoussées aux calendes grecques, le peuple humilié et écrasé par des pratiques indignes n’en peut plus de voir l’arbitraire et la démagogie d’un gouvernement félon et inapte qui se protège et qui favorise avec cynisme la caste des nantis, sème la division entre catégories et les conflits générationnels!
Comment imaginer pareille imposture, quelle trahison des devoirs de la fonction, faut-il y voir un renoncement, une soumission, un abandon des valeurs républicaines! Comment espérer remettre de l’ordre, réduire les incivilités ce n’est pas pactiser avec les voyous, les violences d’une brutalité inouïe chez les jeunes sont inadmissibles, quand le cheptel politique ne montre pas lui-même l’exemple toute pédagogie est vouée à l’échec!
Comment lutter contre ce populisme si vilipendé au nom d’une stratégie du mépris qui foule aux pieds l’intérêt du peuple et traîne ce terme dans la boue en lui opposant le terme de progressisme « coercitif »!
Ces contradictions portent préjudice à l’image volontariste du réformateur, peut-on réformer le pays contre un peuple qui s’y refuse, problème de méthode (pédagogie défaillante?) le charme est rompu et la confiance aussi, le charisme incontestable se fissure gravement, on ne peut avoir raison contre tout le monde!
La démocratie c’est le partage, la générosité, la confiance, le respect mutuels! Craignez les apprentis sorciers, mauvais artificiers et oiseaux de malheur!

à suivre

Jean-Marie Pieri

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Jean-Marie Pieri pour Observatoire du MENSONGE

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6 commentaires

  1. Espérons que le petit freluquet ne terminera pas son mandat pour la simple raison que le peuple lui aura mis un solide coup de pied au c…

    J'aime

  2. Excellent Jean-Marie Pieri, ces trois lignes sont exaltante d’authenticités Comment espérer remettre de l’ordre, réduire les incivilités ce n’est pas pactiser avec les voyous, les violences d’une brutalité inouïe chez les jeunes sont inadmissibles, quand le cheptel politique ne montre pas lui-même l’exemple toute pédagogie est vouée à l’échec ! Ainsi ce président de cette Ripouxblique est fatigué et cela me fait penser a L’ELOGE…DE LA FATIGUE..par…Robert LAMOUREUX……
    Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine,
    Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine,
    Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer,
    Vous me dites enfin que je suis fatigué.
    Oui je suis fatigué, Monsieur, mais je m’en flatte.
    J’ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate,
    Je m’endors épuisé, je me réveille las,
    Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas.
    Ou quand je m’en soucie, je me ridiculise.
    La fatigue souvent n’est qu’une vantardise.
    On n’est jamais aussi fatigué qu’on le croit !
    Et quand cela serait, n’en a-t-on pas le droit ?
    Je ne vous parle pas des tristes lassitudes,
    Qu’on a lorsque le corps harassé d’habitude,
    N’a plus pour se mouvoir que de pâles raisons…
    Lorsqu’on a fait de soi son unique horizon…
    Lorsqu’on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre…
    Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;
    Elle fait le front lourd, l’oeil morne, le dos rond.
    Et vous donne l’aspect d’un vivant moribond…
    Mais se sentir plier sous le poids formidable
    Des vies dont un beau jour on s’est fait responsable,
    Savoir qu’on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
    Savoir qu’on est l’outil, qu’on est le lendemain,
    Savoir qu’on est le chef, savoir qu’on est la source,
    Aider une existence à continuer sa course,
    Et pour cela se battre à s’en user le coeur…
    Cette fatigue-là, Monsieur, c’est du bonheur.
    Et sûr qu’à chaque pas, à chaque assaut qu’on livre,
    On va aider un être à vivre ou à survivre ;
    Et sûr qu’on est le port et la route et le gué,
    Où prendrait-on le droit d’être trop fatigué ?
    Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
    Marquent chaque victoire, en creux, sur la figure,
    Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
    Parmi tant d’autres creux il passe inaperçu.
    La fatigue, Monsieur, c’est un prix toujours juste,
    C’est le prix d’une journée d’efforts et de lutte.
    C’est le prix d’un labeur, d’un mur ou d’un exploit,
    Non pas le prix qu’on paie, mais celui qu’on reçoit.
    C’est le prix d’un travail, d’une journée remplie,
    C’est la preuve, Monsieur, qu’on vit avec la vie.
    Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
    J’écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ;
    Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
    Et ma fatigue alors est une récompense.
    Et vous me conseillez d’aller me reposer !
    Mais si j’acceptais là, ce que vous proposez,
    Si je m’abandonnais à votre douce intrigue…
    Mais je mourrais, Monsieur, tristement… de fatigue.
    Robert Lamoureux

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