La conquête de l’Occident #16


Qu’on le veuille ou non, notre société occidentale se trouve confrontée à une croisade contre ses valeurs et son mode de vie : le nier ne sert à rien, l’accepter c’est se soumettre. Chapitre 16

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La conquête de l’Occident

Par Daniel Desurvire

Chapitre 16

L’auteur n’exige rien du lecteur, sauf à lui conseiller de prendre le temps et de s’armer de patience pour vérifier ce qu’il s’écrit dans ce livre documentaire. Tout professionnel ou prospect de l’information, avant de répandre ce qu’on lui enseigne depuis les supports journalistiques et les hémicycles didactiques a le devoir, en faisant abnégation de ses convictions, de fouiller les éléments de réponse qui le renseignent, puis d’ériger la preuve des assertions qu’il récolte depuis les sources autorisées qui dispensent leur savoir sur les éditos, les ondes et le digital. J’insiste pour qu’il soit comparé le contenu de cet ouvrage avec des archives certifiées sur l’histoire d’Israël et de la Palestine en général, non par les dires qui sont politiquement contés par une presse sous contrôle, sinon depuis les bancs scolaires et des hémicycles parlementaires ou universitaires, voire dans un confort canapé l’esprit anesthésié par le soporifique petit écran.
Chaque verset du Coran que je reproduis ici doit trouver sa contrepartie d’exactitude à l’aide d’un exemplaire de ce livre de culte quelle qu’en soit la traduction, cela afin de réduire toute ambiguïté qui pourrait amener tout un chacun à rejeter d’emblée qu’il existe tant d’horreurs dans cette profession de foi. D’aucuns pourraient dénier mes propos, penser que cela ne saurait être vrai parce que des personnalités politiques élues ou quelques intellectuels, philosophes, sages, essayiste, partisans médiatiques inconditionnels affirment effrontément le contraire.
Or, ce jeu de contrevérités, tissé d’artifices et de non-dits, n’a d’autre dessein que d’apaiser l’opinion publique et, prétend-on, ne pas semer le trouble autour de sujets tabous et sensibles comme la religion. Cependant, présumer que certaines vérités mises à jour pourraient engendrer la haine, des violences, l’incitation aux mutineries et attentats au cris d’Allahu akhbar, c’est oublier que la France et la plupart des pays hébergeurs de ressortissants de souche musulmane sont déjà confrontés à ce climat conflictuel majeur de tonalité xénophobe et raciste, ainsi qu’à des actions létales et aux secousses insurrectionnelles urbaines provenant des zones arabophones de non-droit.
Cette vérité est donc fatalement connue, mais sans cesse enfouie sans courage, sans volonté de s’attaquer aux racines profondes de ce malaise qui finissent par corrompre l’entente des communautés entre-elles, puis provoquer un séisme entre civilisations. Seul un effort pédagogique honnête et louable, tel que divulguer au public les pires sourates qui entachent le culte du Prophète, dont se servent les terroristes barbares qui tuent des gens sous le seul prétexte que cela est écrit dans le Coran et les hadîths, aurait pour conséquence apotropaïque un électrochoc profitable à la communauté musulmane intégrée et pacifiste en général. Cette prise de conscience forcerait les précepteurs à enseigner un Islam nouveau : un aggiornamento en quelque sorte (Voir note 3). Quant aux agitateurs, activistes et autres intégristes intraitables, ceux-là deviendraient sans doute plus apparents dans une société mahométane qui saurait pourquoi il devient salutaire pour elle-même de séparer le grain de l’ivraie, donc de rejeter les fruits altérés de leur dogme qui contaminent leur communauté, dessert leur image et les enfonce inexorablement dans l’ignorance des persécutions et crimes que génère leur confession.
Cette recommandation trouve ses éclaircissements et ses justifications dans différents ouvrages certes jugés polémiques, cités en bibliographie in fine. D’aucuns pourront peser si le lecteur doit être considéré apte à recevoir de vraies informations, non les hoaxes (canulars) ou des post-truth politics (post-vérités plus excitantes que véridiques) que distille le pouvoir régalien avant de l’émettre en vrac à l’écosystème médiatique. Puisque les électeurs sont jugés immatures, il serait dangereux de leur prodiguer des vérités contre-productives à la classe dirigeante au vu des conséquences qu’elles regimbent, avant même d’y avoir consacré une écoute argumentaire et contradictoire. L’exécutif et son think tank de la culture à l’éducation s’arrogent le droit, en toute impunité, de confisquer au public et aux enfants à l’école des pans entiers de l’actualité et de l’histoire, ainsi le génocide de l’Hindi Kouch ou la participation active des Musulmans arabes de Palestine et des Ottomans avec l’Allemagne impériale puis nazie durant les deux grandes guerres (Voir supra, note 7). Certes, il y eut des Maghrébins et des Africains noirs enrôlés par la France en 1914 et en 1939, mais l’histoire divulguée ne retient que cela.
À cette escobarderie d’État, flétrie d’un révisionnisme en marge de l’information discrètement contournée pour se la refonder et se l’approprier, s’y substitue une autre vision du monde. En prétextant que ces pieuses insincérités, tels les évènements aux Moyen-Orient dont la bienveillance des élus français incline à la faveur des Palestiniens et leurs supports terroristes du Hamas, cette attitude inique serait dispensée pour la stabilité intérieure de la France entre souches ethniques diluées dans le pays. L’État français pusillanime, donc inconditionnel partisan de la cause des minorités issues de l’immigration, fait allégeance à l’Oumma, pour prévenir d’éventuelles représailles terroristes et insurrectionnelles, dont les émeutes arabophones. Or, une sérénité en trompe-l’œil, autour de faits dépouillés de leur substance véridique, peut faire de nous des êtres incapables de discernement, donc d’acuité intellectuelle. Selon un apophtegme tchèque, « Un mensonge répété mille fois devient une vérité ». Cet adage se calque sur une observation de l’Anglo-américain Aldous Huxley dans « Brave New World » (1932) : « On croit les choses parce que on a été conditionné à les croire ».
À vouloir, sous une dictée doctrinale, améliorer toujours et encore les idéaux démocratiques envers les réfugiés, la société occidentale s’enlise avec les populations musulmanes exogènes qui n’ont jamais connu chez elles les facettes de la liberté que les sociétés modernes leur offre ; d’où un cadeau galvaudé. À défaut d’intégration, c’est par abus de droit que les intégristes issus de l’immigration récupèrent à leur avantage les bénéfices sociaux et les privilèges juridiques que leur dédie le vieux continent, en particulier l’État français. Dans un arrêt de la Cour EDH du 27 juin 2017 (n° 34367/14, Belkacem c/France), le ministère public argua : « Nous prêchions la tolérance et le mal que nous tolérions corrompait notre civilisation ». C’est en dressant des textes juridiques les uns contre les autres qu’il peut en résulter un corollaire contradictoire qui neutralise les dispositions créées par la Révolution, précisément pour protéger les droits naturels.
Le confins des mots en sciences juridique et judiciaire, entre la sémantique et l’interprétation, s’examine au-delà de la sémiologique du droit, car le droit prend sa source et se répand, outre ce qu’il est permis de nommer, dans une représentation des choses ou des faits qui leur donne un sens. Les lois et règlements participent d’une seconde vie en jurisprudence. Leur histoire s’accorde avec les époques, épouse les évènements, se moule aux mentalités et s’harmonise à tous les changements – images, symboles, mutations – qui s’opèrent dans une société de progrès. Dans un article titré « Le droit est-il bleu, comme une orange ? » (Gazette du Palais, 22 janv. 2019) François Martineau, avocat au barreau de Paris, caractérisa, dans le dédale de ce labyrinthe multidimensionnel, le danger qu’induit ce grand écart entre « l’interprétation juridique [qui] procède de règles codifiées et, surtout, de l’exercice de la raison critique et de la recherche de la cohérence », puis où « Ces détournements interprétatifs [qui] naissent aussi du choc des cultures différentes ».
Avec une réserve qui confine à la prudence, l’auteur évoque les risques inhérents à « L’interprétation militante » qui, « profitant de l’absence de clarté des lois, tente trop souvent de faire passer comme découlant d’un principe ancien et légitime une conséquence aberrante […] » puis, « Au nom de l’égalité, certains réclament la mise entre parenthèses de certains droits fondamentaux : pire, au nom des liberté, celle d’opprimer ! ». Puis encore, « En cherchant à faire coïncider sa propre conception du monde, une norme issue d’un contexte culturel qu’il rejette : déformant la règle de l’extrême, il risque d’en pervertir le sens ». Enfin, « À cet instant, la nouvelle culture tente de se revêtir des oripeaux de l’ancienne. La dégaine générale n’est à l’évidence plus la même. La thèse s’efface dialectiquement devant l’antithèse pérégrine ».
Ici, tout est dit, sauf que dans une publication dédiée au monde solennel des prétoires, il n’est fait aucunement allusion à l’objet subodoré de cette réflexion qui nous ramène fatalement à l’Islam ; un droit coranique qui se prétend au-dessus du droit temporel selon les mentors de ce culte. Mais ne voulant pas faire dire ce qui est dit sans qu’il soit nommément évoqué dans la Gazette, j’en profite pour transposer une réalité incontournable tirée de l’actualité quotidienne, d’où cette propension des féaux de ce dogme à retourner la législation et la jurisprudence des pays qui les hébergent dans le fil cultuel de la sharî’a. Le droit n’étant pas une science transcendante mais une discipline chevillée à la raison et à la morale, seuls les standards de la démocratie pourraient infléchir cette propension de l’Islam fondamentaliste à vouloir convertir la République à ses normes spiritualistes.
« Confronté à la multiplicité humaine, à sa diversité, le juriste sait déceler les rapports intimes que la réalité protéiforme des faits peut entretenir avec la norme juridique » : À constat sociétal, autre réflexion logique de l’auteur pour expliciter toute la difficulté d’assimilation d’une culture confessionnelle radicale qui refuse son intégration, tout en cherchant à convertir le droit et la justice à ses propres exigences coraniques et dictats sectaires. Si le juriste dispose d’un matériel adéquat susceptible d’appréhender le danger de ce mécanisme d’absorption dont use une communauté religieuse sur la société laïque qu’elle investit au rythme de ses migrations ininterrompues, reste que les médias et le peuple sont beaucoup moins armés pour saisir le risque qui découle de cette insidieuse mais inexorable imbibition qu’exerce ce culte sur une société civile souveraine et profane, précisément fragilisée par ses propres valeurs de tolérance et de concorde.
A suivre…

Daniel Desurvire

Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.
Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).
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Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE
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A lire deux articles importants :
La chute de l’Occident : une réalité hélas quotidienne et qui ne fait qu’empirer…
et
il n’y aura aucune guerre civile en France parce que c’est d’une conquête dont il s’agit… Je rappelle mon article republié et traduit dans le monde en 2016, article que les médias français ont peur de publier : 2034 l’année où…

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