STOP A L’ISLAM chapitre 2


Une étude du Général Dubois détaillée et argumentée sur ce qu’il faut faire pour enrayer l’islam en France. Chapitre 2

STOP A L’ISLAM

Par le général (2S) Roland Dubois

« Le tort des théories existe dans leur sécheresse ; le pourquoi semblerait ne pas leur appartenir, et ce pourquoi est cependant l’âme de notre action ».
Général de Brack (1789-1850).

J’aurais pu me contenter de proposer une liste de mesures à prendre pour contrer puis repousser l’islamisation de la France. Faire une sorte de mémento en quelque sorte. Séduisant par sa concision et sa compacité, le mémento fait peu de cas du pourquoi des choses qui est essentiel si on veut convaincre. Il ne convient qu’aux petites poches et aux petits esprits. C’est pourquoi j’ai pris le risque de faire long pour expliquer.
Table des matières :
Préambule
Etat des lieux
L’épine dans le pied : l’Islam.
Réflexions sur la démarche de résistance à l’Islam
Conclusion partielle
Quelle attitude adopter vis-à-vis des immigrés récents
Que faire ? Les nouveaux Français.
Que faire ? Les étrangers en situation régulière.
Que faire ? Les clandestins.
L’obstacle au changement : la cour européenne des droits de l’homme.
Mesures à prendre
Fermer les portes
Autres mesures

Chapitre 2

Contrairement à ce qui est dit et écrit souvent, par essence l’Islam n’est pas une religion modérée. Peut-elle le devenir ? Ce qui se passe dans le monde depuis quelques décennies montre assez qu’elle n’en prend pas le chemin[1]

Elle fût guerrière et conquérante pendant mille ans sans que les Musulmans semblent en éprouver le moindre remords, contrairement à l’Occident qui ne cesse de battre sa coulpe et de s’excuser pour moins de cent ans de colonialisme dont tous les aspects ne furent pas négatifs, de loin s’en faut. Mahomet est le seul fondateur de religion qui fut un chef de guerre. 

L’Islam n’est pas une religion comme les autres.[2]


[1] Voir l’excellent ouvrage de Jean-Claude Barreau « de l’Islam en général et du monde moderne en particulier (éditions « le pré aux clercs ») dont la plupart des données de ce chapitre est tirée.

[2] Islam veut dire « soumission »

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En premier lieu, obstacle rédhibitoire à une intégration des « Croyants » dans notre société, elle ne reconnaît pas la séparation des « églises » et de l’état. « Rends à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » n’a aucun sens pour un Musulman ; tout est à Dieu. L’Islam est donc l’ennemi de la démocratie. Là où l’Islam s’est implanté, il EST l’état. Le Coran ne distingue pas le spirituel du temporel. La notion même de laïcité lui est inconnue. La seule loi c’est la Charia dictée par Dieu ; les hadiths en sont en quelque sorte les décrets d’application écrits par le prophète. Et la loi est tyrannique.

La femme adultère est lapidée, l’homosexualité est punie de mort, le voleur est amputé d’une main, puis s’il récidive, d’un pied. Certes les multirécidivistes doivent être peu nombreux[1]. Ajoutons l’absence de toute vie politique démocratique, les interdits alimentaires, sexuels, le jeûne obligatoire, la femme considérée comme un être inférieur et mariée d’autorité par les parents, son inexistence dans la vie publique. Il est hors de question qu’elle épouse un insoumis[2]. La femme est une prisonnière et sa prison est la maison de son mari[3]. La lecture rigoureuse des textes aboutit dans certains pays à la priver d’instruction, du droit de travailler, parfois même de soins médicaux. La part d’héritage d’un garçon est deux fois celle d’une fille. Nul ne peut abandonner la religion musulmane sans être puni de mort. Même peine pour les blasphémateurs comme Salman Rushdie, ou ceux de Charlie Hebdo.

Qu’on ne dise pas que ce bref inventaire est une caricature. C’était le vécu des populations afghanes il n’y a guère; et peut être à venir ; et le régime des Talibans était considéré comme exemplaire d’une communauté musulmane authentique par certains pays islamiques. On peut visiter les lieux saints de toutes les religions. Pas ceux de l’Islam. 

Quand les membres des religions du Livre (Judaïsme, Christianisme) sont tolérés, ils ne deviennent jamais des citoyens à part entière. Souvent ils ne peuvent détenir de charge publique et leur témoignage en justice ne vaut que la moitié de celui d’un Croyant. Ils furent longtemps les seuls à payer l’impôt et à travailler la terre avec les esclaves. 

Les « droits de l’homme » sont une notion inconnue de l’Islam qui ne reconnaît que ceux de Dieu. Contrairement à ce qui se dit, les pays musulmans n’ont pas ratifié la déclaration universelle des droits de l’homme telle que nous la connaissons. En 1990 les pays musulmans ont adopté (« déclaration du Caire »), la « déclaration des droits de l’homme en Islam », de laquelle il ressort que tout est passé au crible de la Charia. L’article 24 précise : « tous les droits et libertés énoncés dans la présente déclaration sont soumis à la charia islamique ». Voilà qui se passerait d’autres commentaires.

Et malheureusement l’évolution que nous discernons de nos jours ne va pas dans le sens d’une édulcoration de cette rigueur d’un autre âge. Les massacres perpétrés par les djihadistes conquérants de Syrie et d’Irak depuis 2014, la barbarie de la secte Boko Aram au Nigéria, au Niger, au Tchad, les exactions commises au nord-Mali en 2014 en sont une illustration terrifiante. L’Islam est religion d’état dans tous les pays musulmans. La Charia est la loi officielle de l’Arabie Saoudite, de la Mauritanie, du Pakistan, du Soudan, de l’Iran, de l’Afghanistan et depuis quelque temps de certains états du Nigeria, bientôt de Malaisie peut être. Elle est redevenue celle de la Libye que nous avons naïvement contribué à « libérer » en 2011, avant peut être de devenir celle d’autres états arabes. Mettons de côté certains Emirats du Golfe où la population autochtone est largement minoritaire et où la prospérité économique éclatante est étroitement liée au pétrole, à l’apport de technologies, de main d’œuvre étrangère et au tourisme ; situation qui oblige à une approche modérée des usages politiques et sociaux traditionnels.

Je ne crois pas à la sincérité des dirigeants des organisations islamiques soit disant modérées. L’Islam modéré reste à inventer. L’Islam est ou n’est pas. Ceux qui font semblant de croire que les terroristes de « l’état islamique » de Syrie, d’Irak ou d’ailleurs dévoient le message du vrai Islam, feraient bien de lire le Coran. Sauf quelques rares paragraphes, sa lecture est, austère certes, mais limpide. Rien à voir avec les prévisions de Nostradamus dont les textes peuvent être interprétés comme on veut une fois les événements passés. La violence extrême y est clairement exprimée, presque à chaque page.

Ce qui est dérangeant pour nous Occidentaux, et Français en particulier, c’est que la population musulmane de France, celle qui, grâce à notre acceptation de la double nationalité, vote lors d’élections étrangères, tunisiennes par exemple, donne la majorité aux islamistes ; dans les mêmes proportions qu’en Tunisie. Le contact avec une société plus libre n’a donc aucune influence sur le comportement global de ces immigrés. 

 La population musulmane en France, de 10 à 12 millions de personnes, ne manifeste jamais son acceptation de notre société. Les Musulmans réservent leur émotion et leurs démonstrations de masses au conflit israélo-palestinien. Là on les voit dans la rue, nombreux. 

Je suis malheureusement ainsi conforté dans l’idée que la masse des Musulmans en France n’est pas intégrée, qu’elle est restée centrée sur des schémas venant d’ailleurs, et ne s’intégrera pas. C’était pourtant l’occasion pour elle de se désolidariser spectaculairement de cette vision de l’Islam qu’on prétend dévoyée. Le malaise vient de ce qu’en fait les islamistes appliquent les dogmes originaux à la lettre ; la vraie lecture du Coran est faite par eux. C’est celle de la conquête des 7ème et 8ème siècles.  Tout a été écrit une fois pour toutes. Instinctivement, beaucoup de Musulmans doivent hésiter à condamner tacitement d’autres Musulmans, dont ils réprouvent peut être les excès, mais perçoivent aussi qu’ils n’en sont pas si loin par le cœur, et dont ils redoutent les représailles car ils sont déjà dans la place. Les djihadistes français partis se battre pour Daesh ne sont pas en perte de repères comme de bonnes âmes nous disent. Des repères, ils en ont ; mais ce ne sont pas les nôtres. 

J’entends dire que presque toutes les religions ont connu leurs périodes d’intolérance et de brutalité. Certes; mais toutes ont renié ces errements. Toutes sauf l’Islam. Le Christianisme a amené des excès. Mais ces excès ont été le fait des « églises », des individus donc ; ils ne sont pas inscrits dans les textes. Dans l’Islam la violence est dans les textes qui ne peuvent changer. L’Occident, donc le Christianisme et pour une part le Judaïsme, a inventé la démocratie, les droits de l’homme, l’individu, la liberté d’entreprendre, la médecine, les sciences et la technologie modernes. En regard, combien de prix Nobel, combien de noms de grands scientifiques, de grands capitaines d’industrie musulmans? La démocratie et le modernisme sont sortis du Christianisme. Ces deux notions sont étrangères à l’Islam auquel le monde moderne ne doit strictement rien.

Les bonnes consciences feront aussi remarquer que toutes les religions ont leurs extrémistes (même le pape actuel est de cet avis !), et certains n’hésitent pas à considérer comme tels les catholiques traditionalistes et les églises évangéliques dont le prosélytisme connaît quelques succès dans certaines régions du monde. Encore une fausse symétrie! Contestent-ils la démocratie ? Quelle tyrannie exercent-ils ? Combien de crimes leurs sont imputables ?

Quand j’entends parler d’interprétations diverses du Coran, je me demande à quoi on fait allusion. Il n’y a pas d’Islam modéré. Mais il y avait par contre, chez nous, depuis assez longtemps, une population musulmane de volume modeste pour qui la religion était un vernis culturel transmis par la tradition familiale, et qui, jusqu’à une date assez récente, s’accommodait d‘un pays « insoumis » qui ne lui faisait pas de misères. Ca, c’était avant l’immigration massive. Maintenant ils sont très nombreux et, depuis des dizaines d’années, une minorité d’activistes appelle la masse grandissante à la lecture authentique du Coran, qui rejette tout compromis avec les insoumis, et pousse à les convertir, si nécessaire par la force, à les asservir ou les annihiler. Malheureusement ils ont raison ; le Coran c’est ce qu’ils en disent, et malheureusement aussi ils entrainent de plus en plus de gens avec eux, les jeunes surtout, même nés Français. Dans islamiste il y a Islam, et je vois de moins en moins de Musulmans d’antan et de plus en plus d’islamistes de maintenant.

Il faudrait que les Musulmans se réfèrent à Allah dans la seule sphère privée, et acceptent la loi des hommes. Mais comme l’Islam ne se soumettra pas à cette exigence purement politique, qui n’empiète pas sur la liberté de penser ni sur l’exercice de la religion, à terme ce sera l’affrontement. Il n’y aura pas d’aggiornamento car le Coran a été dicté par Dieu et ne peut donc être altéré ; jusqu’à la fin des temps. L’Islam est insoluble dans notre démocratie c’est une certitude. On ferait bien d’ouvrir les yeux et d’en tirer les conséquences.

Des individus peuvent s’intégrer, et il y en a des exemples, en trop petit nombre, certains éminents, mais il n’y aura pas d’intégration collective des Musulmans.

Le Père de Foucault l’avait bien vu il y a plus d’un siècle (1907) quand il écrivait : « …d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France ».

L’adaptation ne peut venir que des individus eux-mêmes. Mais elle est risquée et restera donc marginale. C’est l’Islam du Prophète qui s’étend sous nos yeux; pas l’Islam modéré qui collectivement n’existe pas.

Les paroxysmes de violence auquel parviennent régulièrement les extrémistes islamiques depuis le 11 septembre 2001, lors des monstrueux attentats du World Trade Center et du Pentagone aux États-Unis, suivis de tant d’autres, y compris chez nous (plus de 300 morts et 1000 blessés depuis 2015 seulement), sont une illustration inquiétante de ces comportements. Rappelons que les attentats les plus abominables ont suscité des vagues de liesse dans la plupart des pays musulmans ; souvent aussi dans les écoles de certains de nos quartiers. Il est certain que ces événements vécus ne sont que le début d’un affrontement, d’un autre type que ceux connus jusqu’ici. Les recrues pour des actes violents chez nous ne manquent pas. Même si on admet que seulement 1% de la population musulmane adulte est prête à des gestes violents (estimation optimiste), cela fait environ 50 à 60.000 tueurs potentiels. Imaginez une action concertée, même réduite à une série d’actes individuels. Nos services de renseignement, nos forces de l’ordre, notre justice, notre petite armée seraient dépassés, saturés, incapables d’empêcher une hécatombe.

Je ne peux m’empêcher de citer ici des extraits d’un article courageux paru dans « le courrier international »[4]sous la plume d’un journaliste musulman. « Les discours racistes que vomissent nos médias à longueur de journée, notre haine primitive de l’autre, nos violations quotidiennes des valeurs humaines, notre dédain obstiné des droits des minorités, des femmes, des enfants, des travailleurs privés de droit de grève et d’association, toutes ces pratiques apparaissent irréprochables dans notre monde arabo-islamique, le meilleur des mondes possibles. Sa violence est un « djihad », ses assassins sont des « héros », ses kamikazes sont des « martyrs » […] Nos kamikazes se font exploser au milieu de [civils] et pendant ce temps les foules dansent à l’évocation de leurs hauts faits, les élites saluent leur héroïsme et on prie pour leurs âmes pures. »

Comment s’étonner que les populations occidentales jettent de plus en plus un regard hostile sur cette religion? On cherche une raison à la montée des nationalismes en Europe ? Mais elle est là !

On nous le serine: dans le refus du terrorisme il ne faut pas faire l’amalgame entre les « fous de Dieu » et le reste des populations musulmanes que l’on « stigmatiserait » ainsi injustement Soit ! A elles, par leur attitude, de justifier cette distinction. Or on ne les entend pas, on ne les voit pas dans la rue pour dénoncer les excès. Les massacres, les enlèvements ne suscitent pas de commentaires chez eux ; pas même, sauf rarissimes et timides exceptions, venant de personnages éminents comme le recteur de la mosquée de Paris.

Beaucoup refusent de prendre ce qui se passe pour le début du heurt entre deux civilisations, occidentale et islamique, et rejettent la vision américaine du monde: les bons contre les méchants. Trop simpliste, paraît-il! C’est sans doute simplificateur mais est-ce si absurde? Remarquons que l’Islam montant, comme il y a peu le communisme, n’a qu’un adversaire principal: l’Occident, dont la Russie fait maintenant partie. D’un côté des démocraties (toujours imparfaites), de l’autre des tyrannies (souvent parfaites). D’un côté l’individualisme et la liberté. De l’autre une collectivité obscurantiste et violente. Refuser l’affrontement ne rime à rien. On peut aussi refuser la maladie et le mauvais temps. Cela ne mène nulle part. Il y a un moment où il faut choisir son camp.

Cette vision de la religion d’Islam n’est pas sans importance dans l’appréciation des problèmes d’immigration. Elle est même essentielle. 

Certains, pour évacuer le problème, feignent de se réjouir au contraire de cette importation et appellent de leurs vœux une société multiculturelle dans laquelle les uns s’enrichiraient au contact des autres. Il faudrait se réjouir de cette culture de la diversité. Quelle illusion! Voyez le Liban. C’est au contraire un ferment de dissolution de l’identité nationale. Car cette osmose ne sera pas seulement intellectuelle. 

Depuis bien des années l’Islam a commencé à imprégner nos règles de vie en société. Ce phénomène s’accélère. Des élus, des responsables syndicaux ou associatifs, se prêtent complaisamment à ses exigences quitte à les imposer aux non Musulmans. Des collectivités locales participent, de manière directe ou indirecte, au financement des mosquées sur les fonds publics ce qui est contraire à l’esprit de la loi de 1905. On contourne la loi, on biaise, on joue sur les mots, on parle de centres culturels, qui comprennent bien sûr toujours un lieu de culte et une école coranique. Et l’autorité publique laisse faire. Les prières de rue sont devenues si banales qu’on n’en parle même plus. On mange hallal même si on n’est pas musulman dans de plus en plus de centres de restauration collective, publics ou privés, et on finance ainsi sans s’en soucier les imams des mosquées. 

On a commencé à interdire ici ou là les sapins de Noël, les crèches. On change les noms de certains événements de la vie sociale qui trahissent trop leur origine chrétienne. Dispenser des soins médicaux devient parfois complexe et risqué car nombreux sont les Musulmans qui ont des exigences liées à leur religion. Les problèmes de sécurité dans les hôpitaux sont majoritairement leur fait. Des enseignants ne peuvent plus dispenser normalement l’enseignement dans certaines disciplines car certains cours sont jugés provocateurs par leurs élèves musulmans ; beaucoup obtempèrent pour avoir la paix, voire pour ne pas courir de risque. Des magistrats atténuent la gravité de délits voire de crimes, donc les sanctions, car les accusés « n’ont pas nos codes culturels » et sont en conséquence partiellement excusés. Et les exigences se multiplient : lieux de prière dans les entreprises, séparation hommes-femmes dans certains services publics, conférences et réunions réservées à l’un ou l’autre sexe, aux gens de couleur, sans que l’autorité s’émeuve. On pourrait continuer cet inventaire. Et de plus en plus de responsables se font les complices de ces démarches. Des maires contournent la loi pour satisfaire ces demandes et se ménager les électeurs musulmans ; des directeurs d’école qui lançaient des cours d’Arabe alors que tant de leurs élèves possèdent si mal le Français, viennent de se voir devancés par la république qui établit officiellement l’organisation de cours d’Arabe dès le CE1. Et que dire de ces « artistes » qui publient ou chantent des textes où on appelle à la haine de la France quand ce n’est pas au meurtre. Et cela apparemment sans être poursuivis.

Ceux qui viennent en France avec le désir de s’intégrer sont des immigrants. Ceux qui viennent en cherchant à recréer chez nous la société qu’ils viennent de quitter sont des colonisateurs[5]. Et c’est ce qui se passe sous nos yeux. On assiste au début d’un remplacement de population.

La république cède partout alors qu’elle devrait imposer ses lois à chacun et ne renoncer à rien qui fait la quintessence de notre société. Aucun des errements signalés plus haut (liste ô combien incomplète) n’est acceptable. Et pourtant c’est généralement accepté.

Notre loi doit s’imposer à tous ceux, sans exception, qui vivent sur notre sol. Ne soyons pas naïfs. L’islam ne se réformera pas pour permettre à sa diaspora de s’adapter à la société d’accueil. Il n’y a d’ailleurs dans l’Islam aucune hiérarchie « terrestre » qui pourrait imposer une évolution, une acceptation d’une autre autorité que celle de Dieu. Chez les Musulmans pas de concile réformateur à attendre.

Toutes les associations islamiques réclament le « droit de vivre leur différence »[6], différence qui ne porte pas que sur des détails liés à la vie spirituelle. Et on ne peut pas compter sur le CFCM[7] crée artificiellement par M. Sarkozy lorsqu’il était ministre de l’intérieur, pour être un intermédiaire positif dans la nécessaire intégration de ces populations, car son noyau dur est tenu majoritairement par des intégristes islamiques. L’UIOF qui en est le cœur est un organe des frères musulmans.

Si le blasphème contre l’Islam n’est pas encore puni par la loi chez nous, il y a des comportements « spontanés », même chez des personnages politiques de premier plan dont des ministres, qui vont dans ce sens. Tout pousse à une autocensure de plus en plus visible. 

Beaucoup de structures en place avec notre complicité, voire avec notre argent, construisent les bases d’un état dans l’état.

Dans les cités à population majoritairement musulmane l’application de la Charia s’étend de plus en plus. Des mariages illégaux et clandestins sont célébrés d’après la loi islamique ; sans mariage civil ni PACS dont la nécessité n’est même plus ressentie pour des raisons matérielles puisque les prébendes payées par le contribuable n’en dépendent pas. Des juges islamiques auto-proclamés et consultés par les fidèles musulmans qui le souhaitent, rendent la justice. 

Des conventions plus ou moins secrètes ont été passées avec des Etats musulmans désireux de contrôler leurs ressortissants sur notre sol. L’une d’elle passée avec le Maroc en 1981 prévoit pour tous les marocains vivant en France l’application non pas du droit civil français mais du droit marocain islamique en matière de mariage, répudiation, et de filiation.

Cela n’empêche nullement  les « ayants droits » de percevoir les diverses allocations versées par les contribuables français, y compris la « prime de Noël » ce qui ne manque pas de sel s’agissant de Musulmans. Sait-on qu’un Français chrétien ne peut épouser une Marocaine, une Tunisienne ou une Algérienne si ne lui est pas délivré, par le consulat du pays de l’épousée, un « certificat de coutume » lui-même dépendant de sa conversion à l’Islam ? Et ce document est exigé par les mairies françaises !

Le choix de société est essentiel pour les Français musulmans dont on attend toujours qu’ils montrent clairement l’attachement à la démocratie, qu’ils ont recherchée, ou du moins implicitement acceptée, en fuyant leur pays d’origine. Ils pourraient être les inventeurs de cette conduite islamique modérée seule compatible avec notre civilisation. Mais il y faudra beaucoup de temps et, surtout, beaucoup de courage. Pour l’instant on n’entend rien, on ne voit rien. Et ce n’est pas bon signe.

Quelques-uns ont choisi. Ils le manifestent par la lassitude de voir leur vie quotidienne polluée par les exactions de minorités impunies, de voir l’amalgame qui est fait (et c’est actuellement inévitable) entre Musulmans et délinquants, et par leur réussite scolaire et professionnelle. Mais c’est malheureusement encore trop rare. Malgré la réticence quasi générale de la presse à évoquer ces choses-là, on apprend parfois, en général à l’occasion d’incidents, les noms de Musulmans qui prennent le risque de franchir le pas et d’afficher publiquement leur « ralliement » à la société dans laquelle ils vivent. Ils sont courageux ; leur sécurité dépend trop souvent de la protection policière. C’est révoltant. Il faut que la peur change de camp.

On parle aux jeunes des banlieues difficiles de leurs droits, pas de leurs devoirs, on ne les incite pas à l’effort et on les conforte dans l’idée qu’ils sont les victimes d’une société oppressive et égoïste qui justifie leur « haine », alors que s’ils sont ici c’est parce que cela leur paraît plus supportable que là d’où ils viennent. On ne réglera pas les problèmes par plus de terrains de foot, de « lieux de vie » où le rap et la drogue règnent, par des cours de boxe exutoires supposés de la violence,  par la discrimination positive qui fait que l’origine ou la religion tient lieu de faire-valoir, par des séjours à la mer ou à la montagne où les voyous exportent leur violence au grand dam des populations locales.

Les jeunes filles surtout pourraient jouer un rôle déterminant. Elles savent tout ce qu’elles ont à perdre si les pesanteurs islamiques s’exercent sur leur environnement. Mais la crainte est trop forte, car dans les « banlieues », la loi de la république est quasi absente. L’état pourrait créer les conditions de cette évolution en montrant sans faiblesse qui commande en France. Mais le courage manque. 

Pour que le cas d’un pouvoir, initialement légitime, prenant fait et cause pour l’»envahisseur» ne puisse pas être envisagé (syndrome du «camp des Saints», écrit par Jean Raspail il y a plus de 40 ans), il faut que les pouvoirs législatif et exécutif, nationaux et locaux, ne finissent pas par être exercés ou noyautés, gangrenés par des personnes issues de ces populations et non assimilées. Et cela arrivera inévitablement avec un système démocratique comme le nôtre si rien n’est fait pour arrêter l’inflation d’un électorat qui est déjà localement parfois, ou sera bientôt, massivement favorable aux islamistes, par adhésion, peur ou indifférence. Actuellement le président de la république française peut très bien être binational, musulman ; en clair le « chef » des Français, celui qui a le doigt sur le bouton nucléaire, peut, dans l’avenir proche être suspect d’une double fidélité et avoir des obédiences,  spirituelle et politique, étrangères à notre civilisation, notre histoire et notre identité.

Il faut donc d’abord arrêter toute immigration musulmane. Cela ne suffira pas car la démographie des populations déjà «francisées» joue contre nous. C’est une priorité, une condition nécessaire mais pas suffisante.

Comme le fait remarquer Jean-Claude Barreau,  » la religion musulmane s’adaptera, peut-être, en tous cas chez nous, à la longue, si les pressions internes et externes sont suffisantes, et ne laissent espérer aucun accommodement possible sur ce qui fonde notre société ». Toute autre démarche ne peut mener qu’à l’affrontement ou à la soumission. 

Pour ceux qui estiment ce compromis inacceptable, il reste l’exil. Encore une fois nul n’est obligé de rester en France malgré lui.

Il n’est plus temps de se tordre les mains en ne faisant rien. Sinon, à chaque nouvelle tuerie on  se contentera encore de réagir par des marches blanches, des bougies, des cellules psy et des colloques interminables et stériles sur les plateaux télé. Et les médias réuniront des aréopages de politiques qui nous diront, après le traditionnel hommage aux victimes, que c’est inacceptable et que la république ne se laissera pas impressionner. 


[1] Des amputations et exécutions publiques ont toujours lieu en Arabie Saoudite. Parfois au Pakistan. Le nord du Mali aux mains des islamistes, avant l’intervention française en 2013, a aussi été le théâtre de tels actes barbares.

[2] Y compris en Tunisie et au Maroc. Par contre un Musulman peut épouser une Insoumise (qui ne le restera pas longtemps…)

[3] Sermon de Mahomet; printemps 632.

[4] Courrier international n° 576 citant le journal  Al Hayat. Auteur Afif Lakhdar.

[5] Immigrer, ce n’est pas changer de lieu géographique, c’est changer d’Histoire (Jean-Claude Barreau; le Figaro, 1er février 1997).

[6] Alors que la réciprocité est refusée en terre d’Islam.

[7] Conseil français du culte musulman.


À suivre

(Prochain chapitre : mercredi 10 juin 2020)

Général (2S) Roland Dubois

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Général (2S) Roland Dubois

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6 commentaires

  1. Cette citation de Bossuet convient bien : « Islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. » (Bossuet /1627-1704). Déjà !!!

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    1. Permettez-moi à mon tour de citer Châteaubriant : « Tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. »

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    2. Condorcet a écrit : « La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes,(…) semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire. »
      Notez bien que tous ces grands auteurs, aujourd’hui, seraient poursuivis et condamnés en justice quand ceux qui insultent la France publiquement sont encensés;

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