Un monde irréel 1.2


EXCLUSIF : l’inexorable déclin, entre le désengagement des peuples et la dégénérescence morale des élites… Chapitre 1- suite

Un monde irréel

Par Daniel Desurvire

Chapitre 1 seconde partie

I – L’insouciance environnementale se confond avec l’apathie citoyenne

Devant la pression des défenseurs de la nature, par excellence la Terre, les politiciens, toujours pour se dédouaner, se fixent un objectif respectable : « La protection de l’environnement, patrimoine commun des êtres humains » (Décision n° 2019-823 QPC du 31 janvier 2020 du Conseil constitutionnel saisi par le Conseil d’État).Or, la réalité démontre qu’il ne s’agit que de grandes promesses pour faire illusion, en laissant croire aux électeurs subornés, que les élus sont des personnes responsables. Pourtant, de l’Amérique à l’Europe, la moitié des déchets non recyclés et hautement toxiques, autrement dit des millions de tonnes par an, alors que les consommateurs paient le prix du retraitement des déchets à l’achat des équipements neufs (machines à laver, ordinateurs et autres composants électroniques…), sont déversés en Afrique et dans d’autres régions du tiers-monde, dont ces PMA tirent néanmoins de maigres profits.

Puis les portes de milliers de conteneurs et les robinets de citernes chargés de produits chimiques cancérigènes s’ouvrent invariablement chaque année dans les océans, venant se joindre aux millions de tonnes de plastiques en tout genre. Puis encore, des résidus radioactifs et bactériologiques sont enfouis dans les sols salins ou argileux, au mépris des nappes phréatiques et des risques sismiques. Des espèces animales, impactées par la radioactivité, des métaux lourds (plomb, cadmium, chrome, mercure, l’arsenic, nickel…) ou des molécules médicamenteuses rejetées dans les toilettes, changent de sexe ou disparaissent. Les bassins de décantation et d’épuration des eaux usées ne peuvent tout neutraliser.

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Rien, des biens terrestres ou maritimes, n’est épargné, seuls les discours flatteurs et apaisant des élus complices inondent les relais médiatiques en direction des peuples naïfs d’Occident en Orient, qui se croient protégés par des accords onusiens et campagnes d’assainissement de la planète. Nous en voulons pour preuve l’arnaque, par l’entremise de sociétés fictives, à entrer dans le marché international des droits à polluer ; une bourse d’échange d’émissions de quotas de CO2 conçue pour lutter contre le réchauffement climatique. Puis une constellation de sociétés glauques, dont le siège est souvent implanté dans les insularités du no man’s landantifiscal (sociétés extraterritoriales dites offshore) entrent dans ce circuit corrompu pour blanchir les sommes détournées. Mais il existe tant de trafics juteux autour des déchets domestiques et industriels, que ce simple aperçu pourrait paraître le discours d’un ignorant.

Voici en suivant un aperçu du profil humain le plus sordide, tel qu’il n’a jamais cessé d’être dès qu’il se rendit maître du règne animal. Depuis l’aube des civilisations sumérienne, minoenne, égyptienne, sabéenne et de l’Indus, l’homme n’aura jamais comblé son désir insatiable d’anéantir et/ou d’asservir ses contemporains pour satisfaire son orgueil et sa rage, jusqu’à réduire les vaincus à l’esclavage, puis pratiquer la politique de la terre brûlée, même si pour ce faire il fallut écraser tout ce qui pouvait s’opposer à la mégalomanie et la soif de domination des tyrans. Pour parvenir à leurs fins, les envahisseurs de tout poil se sont évertués à souiller et anéantir l’espace de leur biotope terrestre, non sans avoir opprimé et enchaîné les adversaires sur leur passage qui pouvaient nuire à leurs sinistres projets. Toute l’histoire de l’humanité se résume à ce constat, aussi navrant que réel et persistant.

Égocentriques, insatisfaits et narcissiques, les grands conquérants ne furent jamais rassasiés de domination et de fortune, ce qui les conduisirent irrémédiablement tous à leur perte, mais cela non sans avoir semé la désolation, les souffrances et les catastrophes. Le détonateur de ces embrasements meurtriers fut le plus souvent la religion omniprésente dans quasiment tous les conflits. Ce dénominateur commun à toutes les civilisations passées n’aura pas exempté la société pacifiée du monde industriel, évoluée et instruite, puisque ces soixante-quinze dernières années, c’est l’islam qui a pris le relai de ces belligérances. La quasi-totalité des conflits, des guerres civiles et massacres terroristes qui se produisent sur la planète implique l’islam. Cela est un fait et les faits sont têtus.

Les postulats de la démocratie et des droits imprescriptibles et universels qui devaient mettre un terme à ces hostilités et désastres anthropiques, ne furent malheureusement pas couronnés de succès, loin s’en faut ! Cette race supérieure des bipèdes persiste à détester celui qui ne lui ressemble pas ou qui ne partage pas la même religion, ce qui aujourd’hui est principalement l’apanage de l’islam. La lignée des Homo sapiens ne parvient toujours pas à s’assagir, à se pacifier et à s’auto-supporter. De sorte que les hostilités fratricides, xénophobes et racistes persistent avec la même intensité de violences et de carnages depuis les âges antédiluviens.

De surcroît, la fabrication et le commerce d’armements sophistiqués toujours plus redoutables dont le tiers-monde se gave, autant qu’il sert de terrain d’essai ; l’alchimie pharmaceutique qui débouche sur des manipulations bactériologiques dont on connaît l’ampleur du désastre en termes de propagation de virus fabriqués de la main de l’homme (Ebola, Covid, Sras, A[H7N9]…) ; puis la radioactivité industrielle achèvent de souiller tout ce qui participe de la vie. Les raisons sont multiples et variées, mais elles tournent toujours autour des compétitions commerciales acharnées dans une société mondialisée et libérale, laquelle pour se dédouaner brandit l’étendard du progrès. L’appétence de l’argent et l’impéritie compulsive du pouvoir, puis encore la morgue des élus rattrapés par la corruption, rappelle l’histoire des pirates en quête de pièces d’or et d’ornements.

La France, tête de gondole des droits de l’homme, aura même réussi le triste exploit d’inverser les valeurs acquises sous la Révolution, au prix de 17 600 têtes tombées sous l’échafaud, pendus aux lanternes et autres massacres entre 1789 et 1796. À ce jour, les grands élus se seront constitués en liquidateur des libertés constituantes, contrefacteurs de moralités, champions des informations tronquées (fake news) et dispensateurs de fausses promesses. La sournoiserie démagogue, véhiculée depuis 1986, laisse croire aux citoyens qu’ils sont encore en démocratie. Entre la confiscation des libertés comme le droit d’expression et une juste information, le viol de la vie privée et le retour de l’inquisition par le numérique (les process digitaux et la 5G), l’intelligence artificielle (l’IA) et la reconnaissance faciale, plongent les démocraties au niveau des libertés scellées par la pensée unique prescrite par des États collectivistes ou théocratiques, comme la Chine et l’Iran il y a moins de dix ans.

À ce propos, les nébuleuses fondamentalistes de l’islam auront gagné leur graal sur trois fronts : 1°) répandre la psychose sur les populations civiles des pays industrialisés en occasionnant un surcoût financier desdits États pour parer aux attaques par la prévention et la surveillance matérielle et humaine ; 2°) annihiler les libertés en effondrant le socle des démocraties comme vu aux paragraphes précédents et suivants ; 3°) faire céder la conscience internationale, ainsi que les gouvernements nationaux, devant le chantage permanent de la guerre de l’ombre que mène ce culte belliciste, puis encore une reconnaissance plénipotentiaire de l’islam dans le monde politique en y inscrivant des droits et des privilèges dans des conventions onusiennes, à l’instar des Musulmans palestiniens qui bénéficie de l’aide dédiée de l’UNRWA (organe subsidiaire de l’ONU).

En tout état de cause, le terrorisme musulman ne fut qu’un détonateur pour laisser adopter des textes de loi liberticides ; un prétexte pour mettre en cage les citoyens, les réduire au silence médiatique ou manipuler les esprits jusqu’à les liquéfier devant le petit écran. La persuasion clandestine radio-télévisuelle et les maquillages des tabloïds, par la caste politico-médiatique servile du pouvoir dominant, font la propagande des sociaux-libéraux de droite à gauche ; tous employant la même langue de bois. Durant les campagnes électorales, ces lobbyistes pernicieux, manipulent les substantifs et qualificatifs. Cette dictature des mots assombrit le profil des autres candidats taxés des épithètes les plus infamants, usant de calomnies comme en associant leurs adversaires, sans le dire mais en l’évoquant par des clichés, aux sources d’un racisme hérité d’une autre époque. C’est ainsi que le patriotisme ou le souverainisme protectionniste entrent dans la chapelle honnie de la xénophobie et du fascisme. Quant au nationalisme, requalifié en populisme, il se fait le chancre des prédicats damnés exhumés de l’histoire trouble de l’Allemagne nazie, où sont amalgamés les opposants à l’UE et les ennemis de la folle politique migratoire.

Or, ces contradicteurs de l’Union et du droit d’asile ne sont qu’inventions fabriquées par des esprits retors d’une social-démocratie pervertie, car c’est la manière dont sont conduites ces idéologies qui est dénoncée, pas les fondements doctrinaires du droit et de la morale. Mais les électeurs, conditionnés pour ne jamais oser s’exprimer en faveur de ces non-alignés conspués, croient voter en leur âme et conscience pour blanc-bonnet ou bonnet blanc. Cette ségrégation électorale donna même naissance à un nouveau genre d’élu, comme Emmanuel Macron. Ce fut le cas de ce clone concocté en dernière minute par les partis frères-ennemis déchus (du LR aux Socialistes), dépositaires de la même trame idéologique, éjectés au premier tour des élections présidentielles de 2017 par les patriotes français. De sorte que cet avatar fut le produit d’une reconstitution hâtive de l’idéologie dominante de ces dernières décennies, prétendument pour sauvegarder la sacro-sainte démocratie contre la résurgence d’une époque lugubre soi-disant incarnée par les populistes. Mais en réalité, il s’agissait surtout de réintroduire la social-démocratie au second tour desdites élections, sans que la plupart des électeurs ait compris la supercherie et la contrefaçon du personnage.

Sous la plume des essayistes polémiques et des persifleurs, les sujets afférant aux libertés comme à évoquer la recherche de la vérité avant qu’elle ne soit tronquée ou mystifiéele respect de la vie privée contre la mainmise de la puissance publique sur le libre-arbitre des citoyens quant à leur opinion et leurs choix ontologiques et/ou existentiels, font pléthore. Rien de plus légitime, sinon qu’il demeure impérieux de rappeler sans faillir ces priorités sociétales. Autant dire qu’il s’agit ici de garde-fous indispensables pour préserver la démocratie à l’intérieur des nations ayant adopté une constitution et souscrit aux droits de l’Homme. Mais derrière cette masculinité d’urbanité, il faut entendre également ceux de l’enfant et de la femme dans une société de plus en plus gangrénée par des préceptes coraniques ombrageux, des mentalités multiséculaires ségrégationnistes et outrageusement phallocrates ? Cette secte, plutôt qu’une religion, est parcourue d’intolérances, de haine et d’obscurantisme en tous points marquée de dégénérescence.

Pourtant, il est avéré que les puissants de ce monde, y compris les oligarques de la classe dirigeante, au nom d’une social-démocratie dont la sémantique de l’enseigne est usurpée voire dévoyée, ne cessent de réduire cet espace de droit naturel et de précellence populaire pour mieux imposer leur arbitraire. Il semblerait même que les notions de libertés et d’égalité soient insidieusement absorbées et déviées dans la spirale concentrique des régimes autocratiques et narcissiques. Il en va ainsi avec l’énarchie de la pensée dominante, sous la bannière de prétendues louables intentions et d’une honorabilité de façade, laquelle pompe furtivement les normes civilisatrices et sociales du monde libre dans la nasse de dictatures indolores et camouflées.

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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synopsis : dans une réalité alternative, ce voyage entre la Terre et Sagittarius A, le trou noir de la Voie lactée, met en exergue les conséquences de nos mentalités projetées dans le sombre devenir de la planète. On y découvre l’inexorable destin d’une civilisation insouciante quant aux pollutions anthropiques qui annihilent la planète, ou les dogmes réducteurs que la social-démocratie hésite à repenser sous le sceau de ses labels complaisants…

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2 commentaires

  1. J’adore votre expression « La France, tête de gondole des droits de l’homme ». C’est tellement réaliste et bien trouvé et le corrolaire qui va avec est : la France un pays de moutons.

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