Après le mensonge, la fourberie

La confiscation des libertés et de la sécurité par le digital. Chapitre 1

Après le mensonge, la fourberie

Par Daniel Desurvire

Chapitre 1

La confiscation des libertés et de la sécurité par le digital

Ce document procède de conclusions apodictiques (de jure et facto) sur la véritable nature de cette politique prédatrice emmenée par une coterie synarchique qui assassine sans ménagement notre démocratie. Ce pourquoi je réclame l’indulgence du lecteur, pour lui infliger la dureté de numérotations et de quelques passages de textes juridiques, sachant que je n’ai trouvé d’autres moyens pour lutter à armes égales contre un système qui annihile nos valeurs républicaines. Ce document apporte la preuve irréfutable des intentions malveillantes de ce pouvoir régalien actuel, en laissant une trace incontestable, instantanément vérifiable sur Légifrance grâce précisément à ces inventaires listés, contre les libertés souveraines du Peuple que nous ont léguées nos gardiens révolutionnaires de jadis et d’hier, quant à nos institutions que nous devons défendre bec et ongles.

1°) Quand le verrou de Bercy se referme sur le patrimoine des citoyens

Une série de mesures législatives et réglementaire publiées en France, visant à contrôler le mental des citoyens et de réduire le champ d’une actualité authentique, sinon à confisquer les libertés de communiquer librement, de jouir du droit à une juste information et à une vie privée non piratée par l’oligarchie gouvernementale, furent instituées sans que les citoyens lambda n’aient eu à s’en rendre compte dans leur quotidien (Voir à ce propos en bibliographie in fine, « La nouvelle pensée unique en social-démocratie ». Voici à la suite le principal de ces mesures, sachant qu’une multitude d’autres textes réglementaires et ordonnances ont peaufiné cette stratégie collectiviste et liberticide, toutes retranchées derrière le prétexte fallacieux et dédouanant du terrorisme musulman, de la pédopornographie, de la haine ou de la Coronavirus. Il s’agit plus visiblement :

  • du Code de la sécurité intérieure par l’ordonnance n° 2012-351 du 12 mars 2012,
  • de la loi relative au renseignement n° 2015-912 du 24 juillet 2015,
  • et de la loi scélérate, dite Avia, n° 2020-766 du 24 juin 2020 (en grande partie censurée par le Conseil constitutionnel par sa décision n° 2020-801 DC),
  • puis du décret n° 2021-148 du 11 février 2021 qui précise les conditions d’application de l’article 154 de la loi n° 2019-1479 du 28 décembre 2019 (loi de finances pour 2020), lequel sous le motif controuvé de dénicher les fraudes fiscales, autorisant le lancement d’une expérimentation visant à surveiller automatiquement certains sites web, donc tous les sites possiblement quels qu’en soient les motifs, ainsi que toutes les plateformes de communication et les données numériques personnelles des abonnés de fournisseurs d’accès à internet (FAI) via leur adresse IP ou depuis leur carte SIM.

Ici, Bercy outrepasse son champ de compétence, mais en même temps passe sous silence les milliards d’euros qui passent à la trappe du Trésor publique. De fait, les niches fiscales engrangent, sur les comptes de sociétés extraterritoriales, tous les produits du vice, des trafics d’armes, de la drogue et d’êtres humains, les bakchichs des gens de pouvoir et de fortune, le produit juteux de contrats obscurs avec des États voyous comme l’Arabie Saoudite et le Qatar qui financent le terrorisme islamique international, ou la Chine qui enferme et torture des millions d’opposants au régime. Quant à la recherche d’activités occultes ou de dissimulation de patrimoine, même si cette investigation paraît légitime, elle ne sert que de prétexte opportun pour aller visiter ailleurs des informations privées qui n’ont aucun rapport avec le profil des contribuables ou des assurés sociaux.

À la lecture de l’énoncé de ce texte réglementaire du 11 février 2021, il apparaît que le périmètre d’investigation est restreint. Est-ce de cette manière que l’État français prétend rester crédible ? Il apparaît pourtant évident, pour tout professionnel expérimenté en informatique, qu’il est aisé de naviguer dans n’importe quel parcours en ligne pour aller y puiser des renseignements ciblés sur des personnes, voire les mieux protégés. Même le Dark web, avec ses réseaux cryptés et les adresses IP masquées, ne saurait longtemps préserver l’anonymat. Il est de notoriété publique que les téléphones cellulaires, I-phones ou smartphones, les réseaux sociaux et les carnets d’adresses sur des supports numérisés sont un jeu pour les hackers, qui plus est pour les pirates agissant pour le compte de sociétés de droit privés mandatés par le Gouvernement (pratique autorisé par la loi renseignement susmentionnée). Ce pourquoi des sites comme Le Bon Coin, Airbnb, BlablaCar ou Marketplace de Facebook ne sont que des motifs pour s’autoriser à aller fouiller partout et dans tous les recoins de la vie privée de tous les citoyens sans discernement.

En résumé, ce décret autorise le ministère des Finances à accéder à toutes les données numériques personnelles des citoyens et des personnes morales, sans en passer par l’autorisation de justice d’une commission rogatoire. Ce que la loi du 24 juin 2020 susmentionnée, dite « contre la haine », n’aura pas réussi à faire accepter par le Conseil constitutionnel, comme à dénicher toutes les informations sans exception ni autorisation sur les données numériques, puis de censurer à tout va de façon arbitraire ce qui ne correspond pas aux valeurs douteuses du parti politique présidentiel (LREM), Bercy l’aura récupéré dans le secret inexpugnable de ses deux arches plongeant dans la Seine. Cette fortification détient toutes les clés du pouvoir et peut faire craquer n’importe quel code numérique comme bon lui semble, sans contrôle ni autorisation d’un juge.

Le secret bancaire a vécu. Or, cette disparition est explicitée de façon ostentatoire à l’article 5 du décret n° 2021-277 du 12 mars 2021, au titre II, article 5 complétant l’article R 221-128 du Code monétaire et financier et du livre de procédures fiscales, qui dispose : « […] Elle informe le ou les établissements gestionnaires en cas d’irrégularité constatée ». De fait, cette constatation n’est pas le fait d’un contrôle ni d’une enquête judiciaire, mais bien d’un signalement à distance, sur consultation des fonctionnaires des Finances ; des informations électroniques clairement accessible par Bercy, en dépit de l’article 57 de la loi du 24 janvier 1984 (n° 84-46) relative au secret bancaire. S’agissant de l’activité et au contrôle des sociétés bancaires, il reste que le droit s’applique erga omnes, y compris contre les incursions numériques illicites de l’État : « Tout membre […] qui à titre quelconque participe à la direction ou à la gestion d’un établissement de crédit ou qui est employé par celui-ci, est tenu au secret professionnel dans les conditions et sous les peines fixées par l’article 226-13 du code pénal ». À y regarder sous cet angle, le décret du 12 mars 2021 susvisé est une disposition léonine, pour ne pas dire hors-la-loi !

L’Administration peut vérifier tous les avoirs des clients de banques, et Bercy informe ces établissements gestionnaires de comptes, d’épargnes et de placement, des observations relatives à des irrégularités. Pour ce faire, il fallait bien que Bercy en ait la possibilité informatique et réglementaire ! Or, transposition de la directive (UE) n° 2015-366 concernant les services de paiements dans le marché intérieur par l’ordonnance n° 2017-1252 du 9 août 2017 (DSP 2) impose désormais une authentification (dite) forte, au motif controuvé de sécuriser les clients contre les hackers, sachant bien que l’État – le plus grand des hackers – pourra néanmoins accéder à toutes ces informations, qu’elles soient bancaires ou d’ordre privé intéressant d’autres ministères. Je m’explique :

En imposant aux particuliers un QR code sur un téléphone modulaire pour accéder aux comptes bancaires, et/ou d’obliger le client à ouvrir une application sur ce mobile pour changer tous les trois mois un code imposé par la banque détentrice des comptes clients, cela pour autoriser l’accès à ces comptes sur un ordinateur, rien n’est plus dangereux en termes de sécurité. En effet, le téléphone portable est l’instrument électronique le plus facile à craquer pour les services polyvalents en ingénierie informatique, contractuels ou pas de l’État. Le smartphone et autres types de mobiles, qui permettent notamment les paiements sans contact à l’instar des carte bancaires, n’offrent pas un verrouillage de sûreté des paiements et des consultations, aussi efficaces qu’un ordinateur portable, et encore moins lorsqu’il est fixe et câblé (filaire). La technologie NFC (Communication en champ proche), par échange d’ondes radios, autorise les paiements, mais aussi des transferts de données entre téléphones Androïdes, à la façon du Bluetooth. Ces instruments dotés de concepts modernes, rapides et mobiles sont autant de réalisations pratiques d’une grande simplicité d’usage, mais qui fragilisent d’autant la sécurité des données personnelles.

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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4 commentaires

  1. L’argument que vous soulevez dans cet article concernant la sécurité liée au QR code changeant est de taille : en effet, plus aucune sécurité ne serait assurée pour le client d’une banque en ce cas. Vous pourrez le vérifier à vos dépends. C’est une honte absolue!!!

  2. Très bel article qui décrit bien la réalité de la situation : on est gouverné par des menteurs professionnels.

  3. Liberté Egalité Fraternité…
    Avec macrhitler, cette devise est passée aux oubliettes!!!

  4. Merci Monsieur Desurvire pour cet article fort intéressant et au combien utile ; comment se préserver ? cela semble difficile et bien verrouillé !

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