Pass sanitaire et Conseil constitutionnel : qu’en sera-t-il ? #3

La France sera donc divisée en deux : vaccinés face aux non vaccinés. Cela ira jusqu’au licenciement dans l’entreprise pour ceux qui ne pourraient présenter une preuve de leur vaccination ou un test récent. C’est le début du chaos ! Chapitre 3 fin

Pass sanitaire et Conseil constitutionnel : qu’en sera-t-il ?

Par Daniel Desurvire

Chapitre 3 fin

La Coronavirus dans tout cela fait figure de mobile et d’opportunité pour ceux qui ont compris que le Peuple se laissera manipuler et convaincre devant la menace déguisée d’un virus qui fut élevé au rang d’ennemi numéro un, tout en faisant croire que l’État providence fera tout pour le combattre. La mariée était trop belle pour engranger des fortunes colossales en exhibant le vaccin, tel le Salvator mundi de Léonard de Vinci. Au final, ce « Christ sauveur du monde », pour 450,3 millions de dollars, aura échoué entre les mains d’un barbare islamiste saoudien, le féroce Mohammed ben Salmane qui décapite à tour de bras. Tel est peut-être le destin de la France.

S’agissant des variétés de vaccins anti-Covid proposés à ce jour, leur prétendue efficacité qui était annoncée autour de 90 % à l’époque des commandes massives des pays demandeurs, est déjà passée sous la barre des ± 60 %, puis de ± 40 % pour certains d’entre eux, face aux mutations dudit agent pathogène, de l’Alpha à Kappa en passant par Gamma et Delta.
C’est ainsi que ± 40 % des nouveaux contaminés par la Covid-19 en Israël sont pourtant déjà vaccinés contre ce virus. Or, ce constat se répète un peu partout en Europe, comme en Grande-Bretagne et à Malte, là où les taux de vaccination sont les plus élevés, qu’ils soient de type génétique ou à virus inerte. De nombreux autres États sortis de leur torpeur désormais s’interroge, mais pas l’État-Macron que l’obsession interpelle, quant à savoir quel mobile et quels intérêts obscurs peuvent conduire ces élus à achever cette destruction programmée du pays.

S’agissant des variétés de vaccins anti-Covid proposés à ce jour, leur prétendue efficacité qui était annoncée autour de 90 % à l’époque des commandes massives des pays demandeurs, est déjà passée sous la barre des ± 60 %, puis de ± 40 % pour certains d’entre eux, face aux mutations dudit agent pathogène, de l’Alpha à Kappa en passant par Gamma et Delta. C’est ainsi que ± 40 % des nouveaux contaminés par la Covid-19 en Israël sont pourtant déjà vaccinés contre ce virus. Or, ce constat se répète un peu partout en Europe, comme en Grande-Bretagne et à Malte, là où les taux de vaccination sont les plus élevés, qu’ils soient de type génétique ou à virus inerte. De nombreux autres États sortis de leur torpeur désormais s’interroge, mais pas l’État-Macron que l’obsession interpelle, quant à savoir quel mobile et quels intérêts obscurs peuvent conduire ces élus à achever cette destruction programmée du pays.

Les États qui ont réalisés le meilleur score de vaccinations anti-Covid, dont la Grande-Bretagne, Malte et Israël entre autres, sont précisément ces pays qui désormais mettent un frein à leur campagne de vaccination. La raison est détenue par les pouvoirs publics et les autorités médicales de ces pays, ayant fait le constat que les virus mutants indiens se sont avérés les variants les plus contagieux, quoique sans répercussion aggravante quant au virus lui-même quasiment inoffensif. Il en ressort que les vaccins anti-Covid, ont favorisé le système de défense des agents infectants, faisant naître de nouvelles souches épidémiques.

Les tests positifs se multipliant de façon irrationnelle, l’explication « + de vaccins = contagion accélérée » coule de source. Il fut répertorié que ± 40 % des sujets porteurs de Covid ont reçu deux doses d’injection de vaccin au Royaume-Uni. Comme il n’existe quasiment plus de forme grave de la maladie, et puisqu’il est notoire que les vaccins, quel qu’ils soient, n’empêchent pas les personnes vaccinées de propager le virus, à quoi sert les vaccins sinon à enrichir les laboratoires et leurs clients, obligatoirement corrompus puisque ces politiques et leurs professionnels médicaux serviles ne peuvent ignorer l’hypocrisie d’une telle campagne sanitaire.

Cette histoire livrera, pour la postérité, le contenu délétère et décadent d’une politique faite de boniments et de promesses démagogiques, que laisse germer le manque discernement des citoyens leurrés puis endormis par une croyance amblyope. Cette indolence bordée de crédulité plutôt que de prudence, déforme le miroir des réalités selon l’angle anamorphosé de la perception de chacun, où se dissimule le profil bipolaire d’un individu en embuscade, prêt à fondre sur la Nation. Tel fut imaginé, tantôt philanthrope tantôt cauchemardesque, le personnage imaginé par Robert Louis Stevenson (Dr Jekyll et Mr Hyde). Celui auquel j’associe cette fiction cyclothymique se réclama l’un, dans sa toilette de candidat, garant des institutions le jour de son investiture, puis l’autre qui se sera ingénié à les sabrer dès le lendemain. Tel est le drame de ce 25ème mandat présidentiel de la France sous la cinquième République.

Le mal se glisse furtivement, telle une gangrène qui murit dans l’absence de précaution ou de vigilance, sinon même par accès de confiance. Le règne de la peur, qui est aussi celui du dénigrement et de la dénégation systématique de toute logique antinomique au pouvoir dominant, est à présent incarné par le sceptre élyséen qui, à coup de prophéties travesties d’intimidations et de menteries, se joue du peuple en agitant tantôt l’épouvantail d’un virus, tantôt la psychose du terrorisme qu’il injecte lui-même à travers une politique d’immigration incontrôlée. Dans l’intervalle, le mal n’est jamais éradiqué, il sert plutôt d’excuse à toutes les audaces pour travestir la démocratie en costume régalien. Trop de prétendants qui postulent pour accéder à l’Élysée, n’échapperont pas à cette tentation une fois élu, celle de profiter de l’ingénuité du peuple, d’en user par cupidité et d’en abuser jusqu’à usurper les pouvoirs concomitants, législatifs et judiciaires.

De sorte qu’il y a tout à redouter, même après avoir possiblement éjecté Emmanuel Macron de son fauteuil présidentiel, si le successeur était séduit par le trône oligarchique de l’Élysée qui aura laissé pour mort la Constitution et les Droits de l’homme. Les pleins pouvoirs laissés par l’usurpateur de la démocratie, seront abandonnés à qui voudra bien s’en resservir, telle une nécrose au cœur de la Nation. Voilà une plaie purulente qu’il faudra vite purger, assainir et refermer, avant qu’elle ne putréfie chaque recoin des libertés révolutionnaires si chèrement acquises.

Certes, tous les citoyens ne furent pas rattrapés par ce repliement narcissique du chef d’État. Mais tel est aujourd’hui le destin de la France avec à sa tête un Jupiter égocentrique qui se croit incarner l’État providence. Cet individu, vraisemblablement frustré et rancunier entre les affronts des Gilet jaunes et la gifle qui lui fut administrée, exhibe son refoulement par des accès d’autorité corrosive et de zèle roublard, qui conduisent l’impétueux à haïr son peuple à la moindre contrariété contre sa personne. Sous l’empire de la rage, ce dernier multiplie les contraintes, des séquestrations humiliantes si disproportionnées, qu’il finira par grimper aux rideaux, comme le personnage ubuesque vu par Charlie Chaplin dans le long métrage satirique, « The Great Dictator ».

Fin

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Le quinquennat 2017-2022 entre psychose et délation

Le dernier soupir de la démocratie française résonne comme une oraison funèbre sur l’histoire des Lumières. Tandis que l’oligarchie la plus autoritaire d’Europe confisque les libertés et brandit la menace de répressions avec le passe-sanitaire, au motif de poursuivre une guerre pathétique contre un virion qui contamine certes, mais ne fait plus grand mal, tous les fondements de la vie privée et du libre-arbitre s’effondrent dans le silence glaçant d’un peuple qui ignore les vrais motifs de cette gabegie. La politique discriminatoire de cette législature sanctionne, par le délit d’opinion, procède à l’inquisition en se servant des citoyens pour les mettre dos à dos selon la formule machiavélique divide ut regnes, cela après avoir tué l’emploi, asséché l’économie et les finances nationales, puis encore foulé du pied la Constitution.

Article à lire :


Haro sur les médecins non alignés derrière l’État-Macron !

Par Daniel Desurvire

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2 commentaires

  1. Entre la Démocratie et la Tyrannie grâce au Conseil de Défense et au Conseil Constitutionnel
    il n’y a qu’un Pas(s) !!!

  2. Merci pour la qualité de vos articles, Monsieur Desurvire. C’est toujours un plaisir de vous lire.

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