Quand une démocratie vacille ostensiblement en dictature

Après le passe-sanitaire, qui trace et espionne les citoyens…l’État-Macron vient de promulguer, en douce, une loi du 3 août 2021, sous l’enseigne bienveillante « pour renforcer la prévention en santé du travail », qui instaure un autre mouchard dénommé : « Passeport de prévention et d’orientation » dans la vie des travailleurs  !

Quand une démocratie vacille ostensiblement en dictature

Par Daniel Desurvire

I – Des mobiles empreints d’honorabilité pour dissimuler des pratiques délétères

Après le passe-sanitaire, lequel avec l’application Tous-anti-Covid, trace et espionne les citoyens à l’aide des connexions des téléphones modulaires, l’État-Macron, jamais complexé lorsqu’il s’agit d’enchaîner les Français à des ausweis de tous les instants et à tout propos, vient de promulguer une loi publiée au JORF le 3 août 2021, sous l’enseigne bienveillante – mais félonne – dite : « pour renforcer la prévention en santé du travail », qui instaure un autre mouchard dénommé : « Passeport de prévention et d’orientation » dans la vie des travailleurs (Art. 6 et 36 de la loi, art. L. 4141-5 et L. 4642-2-1 du Code du travail). Dans le ventre de ce nouveau passeport, les campagnes de vaccination et de dépistage y sont prévues à l’article 7 de la loi (art. L. 1411-1-1 du Code du travail). Avec cette énième mesure législative scélérate, car dans la discrétion des vacances aoûtiennes, qui porte le n° 2021-1018 du 2 août 2021, la milice politique du LREM est donc toujours et encore en marche, tandis que les libertés et la vie privée se font peau de chagrin.

Les deux principaux outils qui participèrent à annihiler la démocratie en France, sous la mandature présidentielle d’Emmanuel Macron – sous l’impulsion de son prédécesseur François Hollande par sa loi « Renseignement » du 24 juillet 2915 (n° 2015-912) – furent d’une part, le terrorisme musulman, et d’autre part l’épidémie de Covid-19. Le coup de grâce sur nos institutions républicaines fut tiré par le chef d’État susmentionné par sa loi n° 2021-998 du 30 juillet relative à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement. À chacun de ses prétextes, le dénominateur commun recherché par l’Exécutif, pour flétrir toute résistance citoyenne, fut d’injecter un climat anxiogène et comminatoire, soit sous la psychose des assassinats au cri d’« Allah akbar », soit en menaçant les populations en proclamant « la guerre » à un virus, ainsi le 17 mars 2020, et en se servant de ce prétexte inopportun pour placer les citoyens en situation de résidence surveillée.

De sorte que le contrôle oligarchique du pays s’opère dans l’aliénation, la confusion et le chaos, tandis que le peuple croit aveuglément à la sincérité et la compétence de ses élus. Après chaque attentat musulman, les libertés sont garrotées au motif dédouanant de l’ordre et la sécurité. Sous l’auspice de la peur, les lois et décrets liberticides pleuvent depuis l’État interventionniste, relâchant chaque fois davantage les liens qui retenaient la France à son glorieux passé révolutionnaire. Derniers faits en date, au nom des distances sociales, fut la suppression des audiences, faisant ainsi taire la voix des élus du Peuple dans les hémicycles parlementaires. Quant aux salles de tribunaux, les magistratures ne pouvaient guère siéger en absence des parties, sinon par le recours d’une justice dématérialisée derrière un écran numérique dans le meilleur des cas. La France, psychologiquement tétanisée et économiquement paralysée durant une longue année, passé la fin de l’état d’urgence – dit sanitaire – se retrouve quasiment dans la même situation une fois annoncée la sortie de crise pour le 10 juillet 2021, promulguée par la loi n° 2021-856 du 9 juillet 2020.

Or, ce régime d’exception aura la vie dure et la sortie de crise aussitôt mise en berne, puisque c’est le ministre de la Santé qui a pris le relais de ces mesures jusque-là présidentielles, alors que ces états d’urgence renouvelés étaient déjà juridiquement illicites en regard de l’article 16 de la Constitution (Loi n° 55-385 du 3 avril 1955). Déjà, un premier décret (n° 2021-990 du 28 juillet 2021) aura restauré l’état d’urgence dans certains territoires de la République. De fait, la France, sous la menace d’un virus à présent peu létal en proportion de sa contagion démographique (0,005 % de décès sur tests positifs), ne se trouve pourtant pas placée sous l’empire d’une violence insurrectionnelle. En échange, les attentats, qui sont l’œuvre de migrants islamiques, devraient faire l’objet de fermeture aux frontières pour ce type réfugiés dans le cadre d’une mesure d’exception. En effet, 100 % de ces violences mortelles, avec leurs émeutes périurbaines, sont liées à ce culte que propage les 114 sourates du Coran. De sorte qu’une immigration choisie vaudrait mieux pour la sécurité du pays, que les dizaines les mesures législatives et réglementaires stratifiées depuis ces dernières décennies, dont la dernière en date d’Emmanuel Macron.

Mais pour ce régime régalien, ne pas perdre le bénéfice d’un pouvoir absolu suscite une appétence compulsive, jusqu’à s’agripper à tous les cordons institutionnels et rompre avec le primat juridique qui pétitionne pour une séparation des pouvoirs dans une démocratie. Au-delà de la sphère des décisions politiques, la communication, l’information, la sacro-sainte liberté de la presse et du droit d’expression, puis le pré carré de la vie privée sont autant d’antagonisme à l’absolutisme de prône l’Élysée à ce jour. Pour ce faire, il aura fallu piller la Nation pour l’affaiblir avec un million de chômeurs en plus et des centaines de milliers d’entreprises ruinées. Puis encore, il fut nécessaire de galvauder les droits naturels en prétendant lui venir au secours, alors que nul n’avait besoin d’être secouru autrement que par les institutions socio-sanitaires d’avant l’investiture d’Emmanuel Macron. Pourquoi :

– Si la France s’était tenue à maîtriser une immigration polyculturelle selon ses besoins, sans lui injecter une communauté islamique exclusive, trop souvent intolérante, hégémoniste, violente, terroriste donc inassimilable, le melting pot historique du pays aurait eu encore de beaux jours.

– Si l’épidémie de Covid-19 avait été traitée comme la grippe saisonnière, un Gouvernement honnête et compétent aurait su gérer ce problème sanitaire selon une ampleur proportionnée et responsable. Mais l’État-Macron préféra en amont supprimer par milliers des lits en soins intensifs, puis en aval rivotriliser des pensionnaires d’Ehpad (Décret n° 2020-1262 du 16 octobre 2020).

Sur ce second point, le premier scandale fut de ne pas assigner la Chine, auteur de ce virus mais aussi de combien d’autres, en situation de répondre de ses agissements devant une juridiction internationale. Le second scandale fut celui des vaccins, avec ses marchés colossaux pour les industries transcontinentales du Big Pharma. Outre les bakchichs dont se gavent nombre de décideurs politiques, ces prétendus antidotes, dont les résultats à ce jour sont catastrophiques et ruineux, furent lancés sur le marché sans essai clinique, ni randomisation mais avec un AMM honteusement trafiqué par décret en France – un cadeau de Noël d’Olivier Véran en guise de sédation par le décret n° 2020-1691 du 25 décembre 2020, – faisant des personnes vaccinées des cobayes et des non-vaccinées des parias. De sorte que ces dernières sont devenues les victimes de ces premières, sous l’action morbide de l’État-Macron qui se sera ingénié à répandre un climat délétère avec des textes inquisitoriaux, afin de placer les Français dos à dos.

Jamais la France ne connut une telle humiliation depuis la signature de l’armistice du 22 juin 1940 par le Maréchal Pétain. Que nenni, le Gouvernement persiste à entretenir une saga de mensonges honteux et de contradictions déstabilisantes autour de reprises épidémiques en s’inventant des scénarios de mutants et de variants entre l’alpha à l’oméga, alors que le virus ne tue quasiment plus personne, et que peu de gens, testés positifs, ne connaissent de symptôme de souffrance. Même l’Union européenne se prête à cette mascarade, tant il existent de prévarication autour de ces vaccins, et tant il paraît difficile aujourd’hui pour ces dirigeants d’avouer leurs ententes et concussions derrière les intérêts du Big Pharma, sinon leurs échecs et honteuses mystifications. Un Nuremberg de la Covid devrait se tenir après que sera démasqué cette vaste conjuration pour ces vaccinations de masse !

Dans la messagerie privée Telegram, soutenue par de nombreux internautes, Dix mille experts de la santé dans le monde et plus de mille avocats se sont élevés contre les dirigeants, je cite : « Pour crime contre l’humanité dans le cadre de la pandémie de Covid-19 » (Source : Grégoire Ryckmans, journaliste RTBF et Bernard Crutzen, réalisateur, 3 juin 2021). Bien évidemment, le qualificatif complotiste est systématiquement opposé, à défaut d’un véritable débat contradictoire dont ne veut absolument pas se prêter les responsables de cette vaste conjuration internationale. Mais comme toute conjuration qui se respecte, le débat public se poserait comme une brèche ouverte à la vérité dont tout citoyen du monde à droit. Mais à vouloir systématiquement taxer de conspirationniste ou de populiste tout opposant au régime dominant, le doute s’installe quant à savoir qui cache la vérité et qui s’en défend ?

Ici, c’est l’OMS (rameau de l’ONU), le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et le Forum annuel de Davos (l’antichambre du G7) qui sont directement mis en cause. En toile de fond, sont concomitamment responsables les industries pharmaceutiques (sous le nom de guerre du Big Pharma) qui se jetèrent dans ce marécage saumâtre sous la protection des instances arbitrales pour se protéger contractuellement d’une clause de non-responsabilité, en vertu d’un principe de précaution déconsidéré en l’absence d’essais cliniques. Principal protagoniste juridique, l’avocat germanique Reiner Fuellmich s’est mobilisé pour déposer une plainte contre ces conjurés tentaculaires à travers le monde. Quant à savoir si les requérants auraient compétence et matière pour ouvrir une action devant la Cour pénale internationale (CPI), n’est-ce pas pot de terre contre pot de fer ?

Parmi les accusations avancées, on y trouve les tests PCR défectueux, voire une opération pour fabriquer des morts sur les statistiques des faux malades, certes intoxiqués au virion mais des porteurs sains pour la plupart. Puis il fut dénoncé les certificats de décès attribués à Covid, mais « illégaux et falsifiés » pour gonfler les statistiques et effrayer le public. En outre, il est décrié « Le vaccin à thérapie génique » expérimental qui contrevient à l’article 32 de la Convention de Genève de 1949 : « Les Hautes Parties contractantes s’interdisent expressément toute mesure de nature à causer soit des souffrances physiques, soit l’extermination des personnes protégées en leur pouvoir ». Ici, nous sommes loin du prétexte fallacieux des gouvernants, lesquels, pour se dédouaner, laissent croire qu’ils agissent pour la santé de leurs concitoyens, tout en les réprimant pour leur bien ! Doit-on croire que derrière cette respectabilité de façade, se dissimulent des intérêts glauques, dont la finalité consisterait plutôt à s’enrichir et à profiter de la confusion, voire du chaos, pour étendre en puissance et en droit un pouvoir régalien sur les ruines des démocraties encore fumantes ?

Sur ces entrefaites, Il est avéré que ces vaccins confectionnés dans l’urgence ont déjà provoqué de nombreux morts selon les sources officielles d’une « Base de données européenne des rapports sur les effets indésirables suspectés des médicaments » : de 10 000 à 11 000 personnes sont portées décédées à la suite d’une injection de vaccins répertoriés sur les territoires de l’Union (Source : EudraVigilance, juin 2021). Cette révélation, médiatisée par la chaîne audiovisuelle LCI, fut précipitamment reconditionnée par les instances politiques européennes qui chapotent cette institution de contrôle des produits pharmaceutiques, ramenant ce nombre à moins de 900 morts, en prétextant une erreur d’interprétation ! Mais tout de même des centaines de victimes en si peu de temps, c’est énorme ? Rappelons qu’en 1994, la vaste campagne de vaccination contre l’hépatite B avait suscité une enquête judiciaire d’ampleur nationale en 1998, par suite d’accidents neurologiques, telles que la sclérose en plaque. Toute proportion gardée, il n’y eut jamais autant de victimes à cette époque.

Selon Libération, « Le Code de Nuremberg est un texte né des procès du même nom lesquels, notamment, des médecins nazis auteurs d’expériences sur des prisonniers de camps de concentration ont été condamnés. Ce code pose les principes éthiques des expériences médicales sur des êtres humains ». Doit-on rapprocher les vaccins expérimentaux, notamment les potions ARNm aux expérimentations nazies ? Certes non, mais la sémantique du vocable « expérimentation » n’est pourtant pas à écarter, et pas davantage les personnes vaccinées qui décédèrent à la suite d’un vaccin anti-Covid quel qu’il soit, ainsi vu plus haut. Mais de vrais complotistes souillent ce mouvement honorable en prétendant que certains lobbies, parmi les puissants de ce monde, veulent éradiquer une partie surnuméraire de la population planétaire à l’aide de ces vaccins, via la Covid fabriquée par la main de l’homme en Chine. Ici, nous sombrons dans le délire, sachant que le problème démographique n’est pas malthusien, mais plutôt d’une gestion humanitaire plus dogmatique que réaliste.

Même si les partisans de cette vaccination objectent des pertes insignifiantes en rapport aux vies sauvées, faudrait-il encore prouver que des vies furent sauvées, ce qui n’est absolument pas vérifiable à ce jour. A fortiori, que penser des conséquences sur l’organisme et la descendance des personnes vaccinées en regard des formules Adn ou Arn ; une boîte de pandore ouverte par des apprentis-sorciers, dont la formule novatrice est injectée sur des millions de sujets humains à défaut de la réalisation des étapes d’expérimentation, de contrôle, de prévention et d’efficacité susmentionnées ? Où se situe l’obligation, dans ce contexte, du « principe de précaution » dont se réclament les défenseurs environnementaux, sachant que l’humain fait partie d’un biotope planétaire, et que nous dépendons tous de ce vaste écosystème que notre espèce ne cesse de bouleverser, depuis la nature autour de nous jusqu’à impacter notre propre organisme ?

Mais pour certains esprits étriqués, et/ou corrompus, l’autoritarisme comble leur vacuité intellectuelle et morale. En évacuant la notion de respect de la vie et de l’intégrité physique de leurs contemporains, toute la place de leur intellect est occupée par le reflet de leur propre image. Entre l’avoir et le pouvoir, leur ego se résume au syndrome d’hubris : sens des réalités altéré, intolérance, désordre et conflit intérieur, obsession narcissique, tempérament atrabilaire, actions désordonnées, abus de pouvoir (« In Sickness and in Power » de David Owen, 1978). Par ses Discours, Pascal professait un sens critique sur les puissants, pour lesquels le pouvoir et le profit embrouillent leurs esprits et les rends méprisables : « Surtout, ne vous méconnaissez pas vous-mêmes en croyant que votre être a quelque chose de plus élevé que celui des autres […], car tous les emportements, toute la violence et toute la vanité des Grands vient de ce qu’ils ne connaissent point ce qu’ils sont » (in, Cerveau & psycho, 30 nov. 1999, Sebastian Dieguez).

Illustrant cette réflexion, Christophe Castaner le 22 juillet 2021, ancien ministre de l’Intérieur et président du groupe LREM fondé par son mentor président, s’était exclamé à l’Antenne BFMTV à l’adresse des Français qui se refusent à la vaccination anti-Covid : « On va vraiment vous pourrir la vie » ! En l’occurrence, l’obligation vaccinale devient de facto obligatoire à travers le passe-sanitaire, les interdictions de circuler librement et les refus de services, de loisirs et même de soins. Pour cette engeance de suffisants aux commandes de la Nation, il s’agit de passer en force une décision contestable, irrationnelle sur le plan sanitaire et scientifique, mais surtout contraire à leur intérêt privé. Ces protagonistes refusent de se voir placé en situation d’échec ; autrement-dit d’accepter leurs erreurs et de devoir affronter l’humiliation. Or, dans une logique constructive, l’acceptation de ses revers, ou l’humilité devant ses manquements, participerait plutôt à l’élévation sociale de l’individu et à son enrichissement intellectuel.

Le dialogue dans un débat contradictoire apparaît insupportable pour ces Grands, ceux-là préférant se convaincre eux-mêmes d’avoir indéfectiblement raison sur des opposants qu’ils jugent inférieurs ou incapables. Alors que des centaines de milliers de manifestants s’opposent toujours et encore au carnet vaccinal pour des raisons légitimes en regard des droits naturels, et que cette mobilisation reste forte et quotidienne en France, notamment contre ledit passe-sanitaire ayant fait l’objet d’un projet de loi, le Président de la République s’est à son tour exclamé en méprisant les antivax, les taxant comme « d’une poignée d’hurluberlu ». Telle est la grandeur d’une responsabilité d’État portée par les suffrages, aujourd’hui ternie par quelques arrivistes. Mais pour ces orgueilleuses élites, mentir et faire croire qu’ils agissent pour le bien en mortifiant la société et en semant la discorde, ne saurait résister longtemps au verdict de la vox populi.

Nonobstant, ces opposants, électeurs et contribuables, ne représentent pas moins de 35 % des Français qui s’élèvent contre l’instauration d’un passe-sanitaire discriminatoire, humiliant et dangereux quant aux sinistres précédents de l’histoire, qu’incarne un tel procédé de fichages et de collectes d’informations confidentielles. Les pratiques collectivistes et autoritaires furent souvent marquées d’une telle empreinte discriminatoire en partant des différences, de religion, d’opinion ou de peau. En contraignant les populations civiles à présenter un profil vaccinal, cette excuse devient un exeat discriminant, voire irritant car privatif d’une liberté de fonctionner, d’aller et venir sans devoir se libérer de ce sauf-conduit. Puis demain, pour les salariés, ce sera le passeport vu plus haut, pour profiler le travailleur ; un sauf-conduit qui remplacera la mention prohibée sur les certificats de travail, avec le rétablissement des clauses discriminatoires pour motif vaccinal entre autres.

Ainsi en fut-il sous l’empire du nazisme durant la première moitié du XXe siècle, notamment avec l’étoile jaune, la carte du parti unique du NSDAP et autres ausweis, pour distinguer qui est qui, et qui dispose de tous ses droits contre ceux qui en sont privés. Ici, nous observons avec effroi qu’une dictature est en marche, et même au pas de course. Ces élus du parti dominant, qui manquent tout à la fois de dignité et de respect envers leurs concitoyens, ont visiblement l’audace des dictateurs et le fanatisme de leurs inquisiteurs, puis encore le mépris de leurs électeurs aujourd’hui subornés, lesquels les ont néanmoins portés bien naïvement aux plus hautes marches du pouvoir.

Suite ce jour

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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3 commentaires

  1. Le titre est gentille avec vascille alors que la dictature est vraiment en place depuis ce 9 août 2021.

  2. L’ambiance créée par la Macronie est de plus en plus irrespirable et malsaine. Comme toujours l’article est très documenté et détaillé, merci pour cette qualité qui n’existe plus dans les médias traditionnels.

  3. Pour ceux qui en douteraient encore, Macron a levé tous les doutes : nous sommes bien en dictature et des moutons…

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