Réquisitoire contre le vaccin Covid

La communication, versus le garde-chiourme médiatique du pouvoir dominant


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Réquisitoire contre le vaccin Covid

Par Daniel Desurvire

Sommaire

I – La communication, versus le garde-chiourme médiatique du pouvoir dominant

II – Quand les risques de mortalité par les vaccins anti-Covid, par la répétition en rappels d’injections, deviennent plus élevés que ceux induits par le virus lui-même !

III – La quadrature du cercle : une diagonale impraticable depuis le SARS-CoV-2 aux vaccins anti-Covid sans en passer par une rechute parfois fatale

IV – Dès lors que le politique prend le pas sur le médical, le profit prend la place de la santé

V – Mais qu’en est-il des vaccins anti-Covid, des pathologies qui en résultent, et pour quel virus ?

VI – Ne pas vouloir reconnaître et ne rien faire, voilà bien une figure captive des esprits abouliques

VII – L’ignorance, berceau d’un irrésistible déclin où profitent ceux qui l’entretienne

Première partie

I – La communication, versus le garde-chiourme médiatique du pouvoir dominant

EudraVigilance (European Medecines Agency) annonce, entre début janvier 2021 et fin juillet 2021, 20 525 décès constatés en milieu hospitalier dans l’Union européenne par suite de ces vaccins dits anti-Covid, et 1 960 607 personnes, dans ce même intervalle, furent déclarées gravement malades par suite de ces rappels qui corrompent le système immunitaire et provoquent des lésions parfois irréversibles. Ces chiffres sont a minima, car ces atteintes pathologiques induites par ces flots de vaccinations itératifs, sont largement sous-évalués. À défaut d’une véritables collecte de renseignement statistiques et d’études cliniques bénéficiant d’un recul nécessaire à leur appréhension, mais aussi en regard d’une volonté manifeste du pouvoir politique de reconnaître une réalité qui dérange des objectifs inavouables, cette lugubre intrigue laisse deviner la forfaiture d’un chef d’État coupable de mystification et de trahison envers son peuple.

Les centres de pharmacovigilance sont muselés par un système politique qui occulte toute approche susceptible de contrarier cette politique vaccinale criminelle, laquelle interdit aux professionnels et scientifiques d’en débattre dans un climat serein, d’échange de données et d’avis contradictoires. Chantages, menaces et mensonges sont devenus les seuls langages autorisés à l’intérieur des sphères corrompues du pouvoir exécutif. S’agissant de l’Agence nationale de sécurité du médicament pour la France (ANSM), le suivi des effets indésirables des vaccins anti-Covid est publié chaque semaine. Mais cette obligation de publier les résultats de lésions, de maladies et de morts découlant de ces vaccins est édulcoré par des commentaires apaisants pour dire « que ces conséquences pathologiques et létales sont des tropismes qui ne signifient rien » !

Aucun vaccin, dédié à quelque maladie que ce soit n’a jamais depuis l’invention de la vacca contre la variole du médecin anglais Adward Jenner en 1796, n’a causé autant de traumatismes, de bénignes à graves, souvent liés à des infections auto-immunes provoquées par les vaccins anti-Covid, ainsi que de décès en si peu de temps dans la société. À travers ce constat global qui nous échappe encore, ces mortalités et ces maladies graves dues à ces formules vaccinales bâclées ne sont accompagnées d’aucune étude officielle en France, ni de communiqué de presse gouvernemental. Sous le couvercle de l’omertà, la propagande incitative aux vaccins bat son plein ; la gouvernance ayant érigé sa politique sur des objectifs antidémocratiques mondialistes et de profits considérables pour les seuls instigateurs de cette gabegie mondiale.

Le marketing industriel du Big Pharma et de la Big Finance s’est déployé depuis début 2021 dans l’opportunité offerte d’une pandémie fabriquée plus d’une année auparavant en laboratoire, ouvrant ainsi grand la porte au commerce juteux des vaccins. Puis l’obsolescence programmée de ces formules injectées laissera sûrement place à un autre commerce qui prend déjà le relais, encore plus productif de profits : celui de médicaments dédiés pour la circonstance, fabriqués par ces mêmes géants pharmaceutiques, lesquels depuis le début de cette crise auront ourdi ce désastre. Pourtant, il existe de nombreuses molécules sur le marché qui ont fait leur preuve, ou qui en font la démonstration à ce jour contre la Covid au détour de leur objectif thérapeutique initial, mais des remèdes qui ont perdu leur force incantatoire en termes de posologie, et surtout qui rapportent peu ou prou de dividendes aux actionnaires du Big Pharma et à leurs commanditaires stipendiés.

Une communauté de spécialistes, praticiens et chercheurs, a dénoncé cette conjuration d’État en France sur un site dédié à une réinfocovid, faisant état d’une mortalité vaccinale inédite à l’épreuve des faits. Il s’agit, entre autres d’analystes et de scientifiques : directeur de recherche au CNRS le sociologue Laurent Mucchielli, de la pharmacienne biologiste PhD, ancienne chargée de recherche à l’Inserm Hélène Banoun, du pharmacien des hôpitaux et praticien en unité de pharmacovigilance Amine Ulmile, des maîtres de conférence (respectivement en informatique et en mathématique) Emmanuelle Darles et Vincent Pavan, du docteur en médecine Éric Menat, dont nul ne saurait rejeter le savoir et le mérite de leur discipline respective.

Comprenons par-là que la corruption et le crime auront entaché une partie de ces corporations stipendiées par le pouvoir politique dominant, mais aussi par le lobbying des industries pharmaceutiques transnationales. Quant aux médias mainstream, aucune déontologie n’est désormais respectée, à savoir qu’il n’existe plus de vérification des faits dans les colonnes d’un journalisme d’investigation dévoyé, au service exclusif d’une dialectique régalienne. Ce quatrième pouvoir en aura perdu son âme, en se constituant les thuriféraires d’une dictature qui ne se nomme pas, mais dont les pratiques sont idoines à celles des monarchies despotiques, des régimes militaires ou collectivistes. Si les violences physiques, les violations de l’habeas corpus et les exécutions sommaires nous sont encore épargnés, gageons que la vox populi a capitulé, et que le délit d’opinion a déjà largement fait son œuvre de pénétration clandestine dans la vie privée des citoyens qui n’en ont déjà plus.

Inutile de rechercher un contre-pouvoir face à ce rouleau-compresseur politique emmené par LaREM et leurs complices à vocation expectante. Toute présomption de causalité entre les dégâts provoqués par les vaccins anti-Covid, d’où leur imputabilité, se voit systématiquement déniée par le corps politique social-démocrate en marche, à l’appui d’un journalisme de propagande commis par l’État-Macron, lequel s’empare de tous les supports d’information et de routage. Seule importe la narration officielle diffusée de façon itérative, avec des moyens publicitaires qui lavent, rincent et essorent les cerveaux, mais que paient les contribuables et les cotisants sociaux. Entre les tabous dressés comme des sortilèges contre les opposants à ces pratiques, les élus et leurs technocrates se sont vendus à l’industrie pharmaceutique. L’omertà présidentielle inflige son intolérance avec brutalité, discrimination et injustice, jusqu’à fabriquer des sous-citoyens privés de leurs droit de travailler, de vivre en liberté et de voyager.

Exit le serment d’Hippocrate qu’un contingent de médecins serviles préfère désormais ignorer pour se mettre au service exclusif et hautement rémunéré des centres de vaccination, plutôt que de réintégrer leur cabinet médicaux au service de leurs patients, à de vraies souffrances en Ehpad ou en hôpital. Au mépris du sens de l’honneur et du devoir, la devise « primum non nocere » se voit relayée parla cupidité et la fatuité. De sorte que l’« avoir » et le « pouvoir » se font les standards de l’égoïsme et du crime qui auront mis au ban la question de la santé publique*. Cependant, ce mobile* se voit honteusement évoqué et galvaudé par ces prévaricateurs au sein de l’oligarchie, pour se dédouaner à travers une myriade de textes officiels, lénifiants certes, mais trompeurs et surtout iniques.

Cette dictature régalienne qui fixe de jure et facto la pensée unique, se pose désormais en maître dans tous les discours qui se veulent au service du mal, en gommant les droits essentiels de la Constitution, foulant sans égard les lois de la démocratie et violant le droit à disposer librement de son corps. Cette posture drastique pour des vaccinations obligatoires de masse, répétées et de plus en plus rapprochées, est considérée par le vrai corps médical, responsable, professionnel et probe, donc non corrompu, comme un véritable crime contre les populations civiles. Pour ceux-là, « Il y a urgence à suspendre cette campagne vaccinale et à en débattre démocratiquement » (in, https://reinfocovid.fr/science/la-vaccination-a-lepreuve-des-faits-une-mortalité-inedite/ 16 août 2021).

À SUIVRE

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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4 commentaires

  1. Ne parlons pas de vaccin car c’est devenu un traitement et comme pour toutes les mesures prises contre le virusn un échec de plus. On a déjà eu trois vaccins et le quatrième commencera le 18 février : ce gouvernement est monable et prend les Français pour des demeurés.

  2. La France n’est plus une démocratie depuis si longtemps que la majorité des Français sont devenus des zombies .
    Ce qui s’est traduit par une désaffection et une perte totale de confiance envers nos politiques , dont, surtout nos deux derniers présidents. Jamais la France n’a vécu un tel délabrement , en tous domaines. La pensée unique est en marche pour satisfaire un mondialisme qui sera totalitaire.
    Nos Anciens, véritables héros restés dans l’ombre, n’ont pas mis leurs vies en jeu pour « çà ! »
    N’en déplaise à cette  » idéologie mondialiste financière  » au service du mal , laquelle a foulé , trop souvent, notre Constitution, surtout depuis ces cinq dernières années, est responsable et coupable du grave effondrement de la France.
    Celles et ceux, qui ont servi le MAL, devront comparaître devant nos tribunaux.

  3. Grâce aux médias favorables à 100% à Macron et aussi grâce à la passivité des Français, Macron sera réélu en ayant profité d’un virus pour museler le pays. C’est dramatique mais bien réel. Retour à la France des collabos !

    1. Voilà qui est dit et bien dit. Ces deux phrases résument très bien la situation, et c’est précisément cela que les Français devrait entendre ou lire avant d’aller voter, car le pire, ce serait de faire perdurer cette dictature en marche… Merci pour votre soutient et mes remerciements pour votre analyse.

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