Le paradigme de l’État-Macron : la casse de la France !

D – Piqure de rappel pour vacciner l’histoire contre l’oubli

Par Daniel Desurvire



Le dernier livre de Daniel Desurvire vient de paraître, une édition exceptionnelle et rare


Macron le « déconstructeur » D

Le paradigme de l’État-Macron : la casse de la France !

D – Piqure de rappel pour vacciner l’histoire contre l’oubli

Au plus fort de la perfidie, du népotisme et de la corruption, la Présidente de la Commission européenne, Ursula van der Leyen, est directement impliquée dans les affaires de son mari, directeur d’une firme pharmaceutique. Dans ce cas de figure, les mobiles qui président à une poursuite en corruption font pléthore : concussion, abus de pouvoir, confusion de patrimoine et conflit d’intérêts, etc. À la faveur d’une crise sanitaire fabriquée dans un climat de psychose et d’hypocondrie dans toute l’Union, dissimulant des transactions juteuses, des ententes illicites, des commissions occultes et des bakchichs déversés depuis les sociétés extraterritoriales par un réseaux de complicités crapuleuses, des centaines de millions de vaccins hautement dangereux sont financés par les contribuables et les assurés sociaux des membres de l’UE.

À tous les étages du pouvoir, des prévaricateurs politiques, des professionnels de santé stipendiés, sous couverture des médias obséquieux, se sont investis dans la promotion des vaccins pour engranger autant de cashflow qu’ils le pouvaient autour des centres de vaccination, où les primes et gratifications exorbitantes versées sont indubitablement prélevées sur les cotisations sociales et des contributions fiscales. Comprenons que ce traquenard, dissimulé sous la couverture d’une pandémie, fit se développer un vaste commerce, sans que les acteurs de ce business aient eu besoin d’en passer par un marketing pour appâter des consommateurs. En installant un climat de psychose et en prélevant sur les assurances et les impôts des populations une potion magique sous l’apparence de vaccins, un sentiment de gratuité autour d’un remède prétendument prophylactique aura fait tout le travail.

À la faveur de cette hypocondrie généralisée, des fortunes se sont amassées, thésaurisées sur les comptes numérotés dans les paradis fiscaux, non sans avoir distribué des dividendes colossaux à leurs actionnaires initiés derrière l’investissement du Big Pharma. Au plus fort de la crise, les firmes pharmaceutiques auront ainsi décuplé leurs recettes se comptant par centaines de milliards d’euros, générant des gratifications qui explosèrent les profits des opportunistes politiques, pour lesquels les vaccins, grâce au Covid injecté dans les populations depuis un laboratoire P4, furent une aubaine. De sorte qu’à la faveur de ce lugubre stratagème, les riches devinrent encore plus riches (1 % de ces opulentes fortunes s’appropriant 50 % de la richesse mondiale : Source Oxfam), pendant le reste du monde s’enfonça inexorablement dans la récession et la pauvreté, cela dans un climat anxiogène vecteur de soumission.

Depuis des centaines de milliers de certificats de décès falsifiés entre les comorbidités sans discernement et la nocuité des vaccins expérimentaux, l’accélération des sédations réglementées au Rivotril par décret dans les Ehpad (D. n° 2020-1691 du 25 déc. 20210), les syndromes confus autour de diagnostics abusivement tronqués ; tout cela aura contribué à générer une angoisse globale, favorable au conditionnement et à l’acceptation par le Peuple de la débauche des finances publiques et des violations juridiques, sociales et sanitaires par le chef d’État. Même l’OMS aura fait un grand pas en arrière en annonçant avoir trichés en augmentant outrageusement les nombres de victimes controuvées du Covid : entre 10 à 50 fois ! En outre, la crise en France fut gérée de façon inique dans l’irresponsabilité budgétaire et la duplicité socio-sanitaire ; entre discrimination, licenciements, sanctions pénales et privations de libertés de circuler, de consommer ou de travailler.

Pour se fabriquer une bonne conscience devant la montée en charge des citoyens excédés par les insoutenables duplicités de leur chef d’État, Emmanuel Macron n’hésita pas à sacrifier, sous les oripeaux d’un simulacre politico-judiciaires, son plus proche collaborateur qui, entre mai 2017 et juin 2020, aura exécuté ses ordres à la lettre et sans sourciller, même les plus insoutenables, donc sans jamais faillir ni réfléchir aux ignobles conséquences. L’ancien Premier ministre Édouard Philippe, intronisé dès la première mandature du chef d’État, se voit donc convoqué le 24 octobre 2022 à la Cour de justice de la République au motif de « mise en danger d’autrui » et « abstention volontaire de combattre un sinistre ».

Or, cette mascarade autour de ce témoin assisté, empreinte d’hypocrisie car il fallait bien donner du grain à moudre pour occulter le plus grave, n’a d’autre dessein que d’ouvrir un débat autour des masques à l’instar d’Agnès Buzyn, alors ministre de la Santé poursuivie pour le même motif. Mais à y voir de plus près, les masque ne sont que l’arbre qui cache la forêt, sachant que ce procès de paravent occulte autant les violations constitutionnelles du Président en exercice, ses mensonges répétés et ses trahisons envers le Peuple, puis plus grave encore, le nombre effroyables de maladies et de mortalités provoquées par des vaccins expérimentaux, auxquelles il faut ajouter les euthanasies facilitées au Rivotril dans les Ehpad (V. p. 33 à 46, « L’absurde traitement du Covid qui préluda une manipulation tant sociale que génétique par le vaccin »).

Rappelons que ce ne fut ni l’un ni l’autre qui annonça devant les médias au tout début de la crise, la distribution des masques de protection erga omnes, dès le lendemain de la crise annoncée, mais bien le chef d’État dans son discours du 16 mars 2020 : « Des masques seront livrés dans les pharmacies dès demain soir dans les 25 départements les plus touchés. Mercredi pour le reste du territoire national ». Cette protection qui fut jugée accessoire par le Gouvernement durant près d’un trimestre d’absence de stock en France, car même les pharmacies n’avaient pas le droit d’en vendre sous peine d’une contravention de mille euros, devînt par enchantement obligatoire dès qu’ils apparurent sur le marché. Sur ce registre, l’ancien ministre de la Santé, Olivier Véran aura même fait son mea culpa très tardivement, le 8 septembre 2022, pour se mettre à l’abri de la procédure engagée contre ses anciens collaborateurs et prédécesseurs : « Nous nous sommes trompés » ! Il fallait bien ouvrir une affaire de masques pour masquer la seule et véritable responsabilité au sommet de cette pyramide de pillards !

Or, il est avéré, de notoriété scientifique, que si les masques, ou leur absence, n’auront ni tué ni sauvé personne, il n’en est pas de même avec les vaccins exploratoires tout juste sortis des éprouvettes. De fait, selon les rapports fournis par les autorités indépendantes de contrôle des médicaments et de veille sanitaire, il fut recensé des dizaines de milliers de morts en un peu plus d’un semestre, de janvier à juillet 2021. Cette source provient les données du réseau européen de traitement des données des médicaments quant aux effets indésirables suspectés par EudraVigilance après des millions d’injections de vaccins préventifs contre le Covid. À cette liste mortifère, s’y ajoutent concomitamment des centaines de milliers de victimes de maladies liées à la rupture, sinon à l’affolement de leur système immunitaire à la suite de la répétition anarchique et fréquentes de ces vaccinations. Nul doute que la nocuité de ces vaccins sur le public aura en contrepartie profité aux lobbies industriels, financiers et politiques.

Ici, nous touchons le fond de ce nid de vipères, où il est question de non-assistance à personnes en danger (art. 223-6 du Code pénal), de crime contre l’humanité (art. 7 du statut de Rome) et de haute trahison selon la Constitution au 24 février 2007 (Manquement à ses devoirs revu à l’art. 68 de la Constitution de 1958). En l’occurrence, il est avéré ce jour, à l’appui de statistiques indépendantes publiées sur la foi d’études scientifiques des instituts de veille sanitaire et de contrôle des médicaments (V. « La République en danger », p. 104 et 105), que les vaccins expérimentaux sans recul, donc dépourvus d’AMM (trafiqués par décret sous onze dérogations) et d’essais cliniques randomisées, faisant fi des principe de précaution, endommagent gravement, sinon détruisent le système immunitaire des personnes moult fois vaccinées, puis assassinent des dizaines de milliers de ces cobayes humains ainsi rattrapées par des maladies opportunistes à la façon du VIH (V. « Covid – La poule aux œufs d’or », p. 96/97 et 150 à 152).

Face à l’ampleur de cette catastrophe et des lourdes responsabilités du corps politique qui en découlent, le ministère de la sécurité sociale a confisqué aux médecins l’espace qui leur était réservé sur le site dédié, pour signaler les accidents, les maladies et les décès consécutifs aux vaccins-Covid. Aucune recherche statistique médicale et scientifique n’est donc possible en France ;

– entre d’une part les milliers de certificats de décès trafiqués par le corps médical servile à leur autorité de tutelle ;

– d’autre part entre les pressions comminatoires et confortables gratifications distribuées à profusion par le Gouvernement à une partie du corps médical veule, cupide et conquis ;

– et au final du fait de l’absence de moyen d’évaluation scientifique entre cobayes, placebos et nocebos, normalement mis à disposition pour les chercheurs afin d’évaluer la pertinence préventive des vaccins, ainsi que de comptabiliser les réelles victimes, d’où reconnaître l’exacte réalité autour de la nocuité de cette épidémie.

 Derrière cette vaste conjuration entre les politiciens véreux et une grande part du corps médical stipendié, donc aveuglés ou malhonnêtes, puis encore le lobbying financier des firmes pharmaceutiques capable de tout corrompre sur leur passage. Le citoyen, sujet d’expérimentation, confiant et en perte de vigilance, aura bizarrement abdiqué devant cet effondrement des valeurs. Là où jadis les faucheurs volontaires durant une décennie se sont insurgés contre la culture et l’alimentation par des organismes génétiquement modifiés (OGM), à présent des vaccins à vecteur génique sont directement injectés dans le bras ; cela dans l’ignorance criminelle de tout principe de précaution.

On notera aussi, du fait des pratiques répressives et ségrégationnistes de l’État-Macron (licenciements autorisés en masse, lourdes contraventions, voire des peines d’emprisonnement, accès publics, commerces et centres hospitaliers interdits, etc.) qu’il est quasiment impossible de prélever des résultats comparatifs sur un panel de personnes non vaccinées, plutôt inconnaissables à raison de 1 sur 80, a fortiori lorsqu’il s’agit de sujets asymptomatiques (des porteurs sains), souvent au rhésus sanguin O+. De surcroît il fut reconnu très tardivement que les personnes vaccinées étaient toutes aussi contagieuses que les non-vaccinés en cas de transmission de l’infection, ce qui était de notoriété scientifique depuis le début de ces campagnes de vaccination. Comprendra qui voudra, mais avoir décrété que le masque n’était plus obligatoire pour les vaccinés dans certains lieux publics, mais l’imposer farouchement aux autres, ne pouvait que rendre plus contagieuses les premiers ! Entre mauvaise foi, mensonges, incompétence et malhonnêteté intellectuelle, la boucle est bouclée.

Pareille menterie et mystifications du Gouvernement laisse entendre l’étendue de l’escroquerie des vaccins-Covid qui n’ont jamais pu éviter les formes graves, puisqu’en l’absence de recul et de l’interdiction statistique du recueillement des témoignages des acteurs médicaux, une telle annonce ne pouvait être que le fruit d’une confusion entre incohérence et ladrerie. Cette chienlit débouche sur des diagnostic approximatifs reposant sur des comorbidités, à la faveur des tricheries sur les certificats de vaccination évoquées plus haut. Plus il est annoncé de contaminés décédés, plus ces annonces faisaient monter la psychose, plus les citoyens crédules faisaient la queue aux centres de vaccination. En contrepartie, mieux le corps médical était stipendié, plus les politiciens nageaient dans la corruption et plus encore les firmes pharmaceutiques engrangeaient de profits.

De sorte que les classes dominantes, issues de la social-démocratie qui nous gouverne, maltraitent leurs contemporains avec mépris et à la façon de rats de laboratoire, après avoir suborné les électeurs matraqués par de fausses informations, et répandus un climat anxiogène de tous les dangers. Ces vidangeurs des finances, de Matignon à l’Élysée, auront asservi les médias en parachevant l’œuvre de leurs prédécesseurs. La déconstruction de la France, appelée par le chef d’État, procède :

– d’une part à corrompre les élus qui ont cessé de représenter le Peuple laissé-pour-compte, en se consacrant exclusivement à leur carrière,

– d’autre part à stipendier les gens de pouvoirs dont les fonctionnaires et une partie du corps médical, puis encore à violer les institutions et mentir sans vergogne aux citoyens en ayant la mainmise sur tous les supports d’information électronique, télévisuel et papier.

Par la couverture d’un débat politico-judiciaire, le Président Macron entend ainsi se dédouaner, en jetant en pâture des ministres qui lui servent de fusible, cela en se détournant des véritables procès qui risquent de le rattraper sous le chef d’accusation de « crime contre l’humanité », dans cette crise qu’il a lui-même ouverte en France. Que ce soit en raison des masques un jour promis puis jamais livrés les mois suivants, puis encore considérés inutiles pour être par suite obligatoires, ou des injections hautement dangereuses de vaccins dépourvus des principes élémentaires de précaution, ici les responsabilités sont inversées. Il en va ainsi de ce donneur d’ordre, depuis son perchoir présidentiel, lequel abandonne ses dévoués collaborateurs quoique pas moins irresponsables, se prendre au piège de ses digressions les plus sordides et se faire traquer en justice à sa place !

Un tel retournement précédé de tergiversations parodiques soulève la question, à savoir pourquoi ce chef d’État s’est-il attaché d’autant de ministres incapables depuis 2017, les uns après les autres désavoués et/ou poursuivis sur le chef de manquement ou de présomption de corruption ? Ce Président, eu égard à ses pulsions atrabilaires, ses atermoiements et ses écarts de langage, préfère sans doute s’entourer de faibles et sans charisme pour maquiller ses propres insuffisances et régner en maître incontesté dans une cour d’esprits simples et d’inaptes, sortes d’idiots utiles ; « La médiocrité est un garde-fou » devisait Montesquieu !

À SUIVRE

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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3 thoughts on “Macron le « déconstructeur » D”
  1. Avec ce second mandat, voulu par les électeurs, Macron va définitivement ruiner le pays. Merci Daniel Desurvire pour la qualité de vos articles.

  2. Macron est enfin rattrapé par le scandale McKinsey et cela va lui pourrir la vie, lui qui pourrit la notre.

  3. L’Histoire, certes trop tard au vu de la présente situation, jugera Macron pour ce qu’il est : un mauvais président, même le pire de la Cinquième République.

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