Par Le Redoutable
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La France d’avant
Les cadeaux de Noël pour les propriétaires en France ont été annoncés par un responsable politique qui a manqué totalement d’imagination. Il a copié nos anciens politiques qui siégeaient au Palais Bourbon durant les très difficiles années à vivre après la Seconde Guerre Mondiale.
Années très difficiles à vivre surtout pour le peuple de France.
En effet, dès la Libération, j’ai vécu un épisode grotesque qui était le fruit d’une réflexion de la stupide classe politique de gauche. De Gaulle venait à peine de démissionner du pouvoir.
J’étais alors âgé d’une dizaine d’années, je me souviens. Mes parents ont laissé pénétrer dans notre petit logement locatif un homme se disant être un contrôleur employé au ministère des Finances.
Le zèlé fonctionnaire avait pour mission de relever les signes apparents qualifiés par nos dirigeants politiques de « grand confort » dans tous les logements situés dans une parcelle d’arrondissement de Paris.
À cette fin, lors de sa visite de chaque appartement, il devait cocher des cases à l’aide de son crayon à mine sur un papier officiel intitulé : « INVENTAIRE » ….lorsqu’il comptait le nombre de fenêtres, robinets, lavabos, et si nous bénéficions de l’eau courante à l’intérieur de notre logement, d’un cabinet d’aisance, d’un chauffage central, ainsi que tout autre signe extérieur et intérieur de richesse (objets d’art, tableaux de maître etc) .
Or, ce jour de l’année 1947, ledit fonctionnaire des Finances eût peu de cases à cocher sur son papier nommé : INVENTAIRE . En ce temps-là, nous bénéficions de deux petites fenêtres et d’une petite lucarne située au fond d’un couloir d’une cuisine trop étroite si deux personnes voulaient laver du linge au-dessus d’un petit évier, et cuisiner sur une cuisinière à gaz.
Nous vivions à quatre dans cet appartement deux pièces (en location ) d’une superficie de 21 m2. Appartement situé sur un palier commun où nous partagions, avec trois familles (également locataires sur le même palier ), le seul robinet d’eau courante installé sur un palier pour remplir d’eau froide notre broc en fer blanc.
Dans la cour, une fontaine murale à pompe, destinée à une centaine de locataires qui était condamnée durant la periode d’hiver..
Et avec nos voisins de palier, nous disposions d’un unique cabînet d’aisance, à la turc. Où nous souffrions du froid pendant les hivers où la température baissait à vingt degrés au-dessous de zéro. Les canalisations d’eau étaient, par conséquent, fréquemment gelées, inutilisables.
Puisque notre appartement ne comportait que deux fenêtres, aucun robinet d’eau courante , ni cabinet de toilettes, ni chauffage central , ni douche, seul un petit évier dans un coin cuisine,et un poêle à charbon contre un mur d’une salle de séjour mesurant 8 m2. Et rien d’autre.
Telles étaient à cette époque la plupart des habitations à Paris où vivent encore plusieurs familles (ces logements existent encore à ce jour dans des immeubles datant des années 1915-1920 ). Tel était le niveau de vie de la classe dite moyenne en France .
Mais nous étions heureux, les Français étaient encore solidaire , mangeant peu mais partageant tres souvent ensemble, en famille, une alimentation saine.
Evidemment, l’impôt foncier et la taxe immobilière étaient à régler, et mon père payait une taxe supplémentaire pour mon adorable petit chien qui reposait dans un panier minuscule posé près du poêle.
Mais les impôts et taxes étaient supportables pour les Français qui travaillaient 70 heures par semaine, en moyenne, ne bénéficiant que d’une semaine de congés annuels. Nous n’étions pas riches mais heureux parce que emplis d’espérance. Je n’ai jamais vu un instituteur, ni un professeur en grève durant toute ma scolarité.
Jeunes élèves, nous avons tous su lire et écrire avant la fin de notre première année d’études.
Mon père ne possédait pas d’automobile, mais une petite radio TSF de marque Schneider. Nous écoutions la musique classique, et d’opéra et les informations.
Mon père ( blond aux yeux bleus) avait tous les permis de conduire, et obtenu ses deux parties de baccalauréat à l’âge de 17 ans, et parlait couramment la langue de Goethe, ce qui l’avait aidé à espionner les soldats allemands stationnés dans les environs du port de Hambourg, d’où il transmettait à son réseau de résistants relié avec Londres, les arrivées de matériel militaire allemand.
Après avoir participé à la libération de Paris avec ses camarades FFI, il a été employé comme chauffeur de ministres à Paris.
Enfin, il a résidé avec ma mère (son épouse), dans le petit appartement locatif jusqu’en 1967, où il devint propriétaire d’un appartement de 50 m2. Mes parents méritaient de vivre, enfin, dans le confort.
Alors,que j’avais acquis un appartement de 50 m2 à Paris, dès 1963, grâce à mon salaire d’ingénieur.
Au sujet du pouvoir d’achat des Français. En ce temps d’après guerre, c’était souvent la disette comme parmi douze millions de pauvres en France aujourd’ hui.
Ce n’est qu’ en 1958, lorsque Charles de Gaulle était devint Président du Conseil, et ensuite un peu plus tard, lorsqu’il est devenu Président de la République que j’ai vu la France construire beaucoup de maisons et appartements , enfin, confortables, pourvus de toutes les commodités. En 1968, les Français de la classe moyenne accédèrent à la propriété de leur habitation principale. Les Français pouvaient bénéficier de prêts immobiliers à un taux fixe de 7,50% pendant une durée de 20 ans.
Avec une inflation à plus de 10% , il a été enfin possible à la classe moyenne de sortir, enfin, d’un certain niveau de pauvreté.
Il est vrai que la Seconde Guerre Mondiale, puis les guerres d’Indochine, d’Algérie nous ont fait perdre des centaines de milliers de compatriotes, et beaucoup d’argent.
La France était à reconstruire après toutes ces guerres meurtrières.
Pour redresser la France, nous avons beaucoup travaillé.
Néanmoins, financièrement, nous sommes aujourd’hui sur-endettés pour un montant qui s’élève à trois mille milliards cinq cents millions d’euros, et plus à chaque seconde. Et « quoiqu’il en coûte » nos politiques continuent de dépenser sans compter, au-dessus de leurs moyens, mais avec notre argent.
Puisque nous sommes toujours les seuls payeurs.
En conséquence, les dépenses exorbitantes décidées par nos responsables politiques doivent être dénoncées, combattues et stoppées.
Force a été de constater, que leurs folles décisions, souvent grotesques, ont ruiné la France.
Les dommages qui en résultent pour le peuple de France a des limites que nos consciences nous commandent d’agir contre les mafias, le terrorisme, certes, mais nous nous devons, en outre, de changer de logiciel pour ne plus payer de taxes sur les taxes et de nouvelles taxes avec des vagues successives d’augmentations d’impôts.
Considérant la dernière grotesque décision d’un politique manquant d’imagination qui demande à chaque propriétaire de compter le nombre de robinets, de baignoires et pourquoi pas les animaux dans nos logements, comme durant les années quarante ?Il s’agit d’une véritable guerre déclarée à plusieurs dizaines de millions de propriétaires honnêtes qui ont beaucoup travaillé.
Malheureusement, comme beaucoup d’ investisseurs privés, les propriétaires immobiliers ont eu le malheur de croire en une République qui est devenue très irrespirable.
Une République de lanceurs d’alertes et de mensonges éhontés pour détourner l’attention du peuple de France, toujours plus touchée par des politiques qui ont vendu notre souveraineté à une idéologie étrangère qui a fait mourir l’Âme de la France.
Pas étonnant que douze millions de Français aient décidé de s’expatrier depuis 2015.
En revanche, il est vrai que la France a su accueillir, entre temps, leurs remplaçants devenus » Une chance pour la France ! «
Ne l’oublions jamais.
Mais le compte n’y est pas, 78 % de concitoyens ne sont pas dupes.
Désolé, n’entendez vous pas encore celui qui nous déclara sur un ton théâtral: » Nous sommes en guerre. »
À bon entendeur.
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