Par Cyrano
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La diversité heureuse, c’est en réalité la peur pour tous, partout, tout le temps
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Trump enfonce le clou sur le naufrage civilisationnel de l’Europe
Lundi dernier, le président américain a donné une interview au média Politico, relayée dans la foulée par Rapid Response 47, compte officiel sur les réseaux sociaux de l’administration Trump pour défendre son bilan, attaqué comme il se doit par une écrasante majorité de médias américains, tous inféodés au dieu Progressiste, dont l’actuel locataire de la Maison-Blanche n’est pas un adepte. Dans cet entretien, Trump vise notamment à remettre les pendules à l’heure réelle et non celle de l’Europe traîtresse de Bruxelles.
Grâce à Fdesouche, nous avons la traduction intégrale de cet entretien avec le président américain et, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’y va pas avec le dos de la cuillère.
Ainsi, à propos de la guerre russo-ukrainienne – voulue par l’Otan, c’est-à-dire tous ses prédécesseurs depuis la chute du bloc soviétique –, Trump déclare : « Je pense que ça n’arrivera probablement pas maintenant. Je pense que si je n’avais pas été président, il y aurait eu une Troisième Guerre mondiale. Je pense qu’on aurait eu un problème bien plus grave qu’aujourd’hui, mais aujourd’hui, c’est déjà un gros problème. Un gros problème pour l’Europe. Et ils ne le gèrent pas bien. »
Si l’Europe veut une guerre ouverte contre la Russie, alors il faut donner tort à Donald Trump car l’Europe gère ça de main de maître. En effet, ses provocations multiples et variées à l’endroit d’un pays – la Russie – qui possède un arsenal militaire aussi important relèvent d’une déclaration de guerre pure et simple. Sachant que l’Ukraine devra tôt ou tard – tôt serait préférable ! – se rendre à l’évidence : on ne pourra pas la perfuser ad vitam aeternam pour mener une guerre perdue.
Puis, le président américain ajoute : « La Russie a l’avantage… l’avantage. Et elle l’a toujours eu. Ils sont bien plus grands. Ils sont bien plus forts, en ce sens. Je félicite l’Ukraine… je félicite le peuple ukrainien et l’armée ukrainienne pour leur bravoure, leurs combats et tout le reste. Mais vous savez, à un moment donné, la force l’emporte, généralement. Et là, on parle d’une force colossale… quand on regarde les chiffres, je veux dire, les chiffres sont tout simplement hallucinants. » Si le chef de la plus puissante armée du monde – quoi que prétendent certains esprits mal renseignés – le dit alors il serait peut-être temps que l’Europe en tire quelques judicieuses leçons.
Pour rappel, en 2024 les dépenses militaires des États-Unis se sont élevées à 997 milliards de dollars, c’est-à-dire le montant le plus élevé jamais atteint par une nation.
Par une simple phrase, Trump évalue ensuite l’Europe cacophonique et désunie : « Je connais les bons dirigeants. Je connais les mauvais dirigeants. Je connais les intelligents. Je connais les stupides. » On peut supposer que, parmi les « stupides », Macron figure en bonne place.
L’Europe, justement, Trump se penche longuement sur notre continent décadent et en passe de mourir, comme il l’a souvent prédit et sans joie, car le président américain semblait beaucoup apprécier les capitales européennes comme Paris ou Londres, devenues des bouges dans de nombreux quartiers et pas à cause des touristes Norvégiens !
Le président américain est ensuite revenu sur sa stratégie visant à « cultiver la résistance à la trajectoire actuelle de l’Europe au sein même des nations européennes ». Parce que, explique-t-il avec raison : « Si ça continue comme ça, l’Europe ne sera plus… À mon avis beaucoup de ces pays ne seront plus viables. Leur politique d’immigration est un désastre. […] Ils [les migrants] viennent d’Europe, du monde entier. […] Mais ils veulent être politiquement corrects et ils refusent de les renvoyer d’où ils viennent. […] Si vous regardez Paris, c’est un endroit bien différent. J’adorais Paris. C’est un endroit bien différent d’avant. Si vous regardez Londres, vous avez un maire nommé Khan. C’est un maire horrible. C’est un maire incompétent, mais c’est un maire horrible, vicieux, dégoûtant. Je pense qu’il a fait un travail épouvantable. Londres est un autre endroit. J’adore Londres. Et je déteste voir ça arriver. Vous savez, mes racines sont en Europe. »
Les perturbateurs gauchistes – aussi néfastes que les endocriniens ! – y verront de la haine lorsque nous, gens lucides – malgré les attaques des parasites qui veulent nous censurer ! –, n’y voyons qu’un constat hélas lucide.
Pas une ville, en France, qui ne connaisse sont lot de trafics, viols, agressions, meurtres, la plupart commis par Kévin et Mattéo – ça c’est pour éviter un énième procès à Riposte laïque ! –, et l’on voudrait que Donald Trump taise une réalité qui, grâce à lui précisément, rencontre une diffusion mondiale, dans l’espoir que cela change la donne, mais sans grand espoir avouons-le. Et Trump a encore raison de saluer le travail de résistance de Viktor Orbán qui œuvre, lui, pour son peuple avant tout et pas pour des allogènes pétris de haine de l’Occident qu’on accueille les bras ouverts pendant qu’ils se préparent à nous égorger pour certains.
Aussi, lorsque la journaliste évoque les inquiétudes de certains dirigeants européens à son endroit, Trump a cette réponse si juste : « Non, ce sont eux qui devraient paniquer en voyant ce qu’ils font à leurs pays. Ils sont en train de détruire leurs pays. »
Mais au lieu d’invectiver un président américain qui se soucie de nous et dont nous occupons visiblement les pensées, les Européens devraient plutôt le remercier de pointer publiquement nos dangereuses défaillances et de vouloir dans une certaine mesure y remédier, même s’il y a évidemment derrière tout ça des intérêts économiques : « Mais vous devez comprendre, voici ma position concernant l’Europe : je veux une Europe forte. Quand des millions de personnes affluent dans leurs pays, beaucoup d’entre elles commettent des crimes graves. »
Donald Trump n’est peut-être pas parfait mais il agit, ce que nos dirigeants européens ont cessé de faire ou alors aux dépens de leurs populations réelles, qu’ils laissent se faire remplacer chaque jour. Pour Trump c’est : « Notre pays ne peut pas se permettre d’héberger des dizaines de millions de personnes arrivées aux États-Unis grâce au droit du sol. » Alors, au lieu de l’accabler, tâchons de l’imiter pour retrouver un semblant d’Europe d’avant, celle où il faisait bon voyager et vivre, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui sauf peut-être à l’Est…
Cyrano
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