Mort de Quentin : la jubilation obscène d’une gauche radicalisée


Par Yann Montero

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Entre appels à la violence, moqueries et accusations infamantes, certaines réactions franchissent une limite morale.

Mort de Quentin : la jubilation obscène d’une gauche radicalisée

« Moi, je suis pour la mort de Quentin »

Tout commence par une scène qui résume à elle seule le climat actuel. À Paris, des militants arrachent des affiches rendant hommage à Quentin Deranque. Filmé, l’un d’eux assume froidement : « Moi, je suis pour la mort de Quentin ! »

La phrase ne provoque ni gêne ni recul, autour de lui. Elle est dite simplement, presque banalement. Comme si l’assassinat d’un jeune homme pouvait devenir une opinion politique parmi d’autres. Depuis, une succession de séquences similaires révèle une radicalisation verbale inquiétante où la compassion semble conditionnée à l’étiquette idéologique.

Quand l’Assemblée nationale devient une cible

Même l’hommage institutionnel rendu à Quentin n’a pas échappé à cette violence symbolique. L’Assemblée nationale a observé une minute de silence après sa mort. Sur les réseaux sociaux militants, un visuel massivement relayé accuse l’institution d’avoir rendu hommage à « un fasciste », allant jusqu’à affirmer qu’il s’agirait d’une première depuis 1944. L’image détourne une photographie de l’Hémicycle en y associant une iconographie nazie, insinuant une continuité historique volontairement provocatrice. Cette rhétorique a été reprise par plusieurs commentateurs et militants, certains affirmant que les députés se seraient « déshonorés » en participant au recueillement, comparant même cet hommage à ceux rendus sous l’Occupation.
Une accusation d’une gravité extrême qui transforme un geste de recueillement en scandale politique.

La dérision militante jusque dans l’espace public

À la Sorbonne, des étudiants placardent des affiches avec le message « Sauve un copain, bute un Quentin ». La mort devient slogan. Dans le même temps, la chaîne Le Média diffuse un sketch tournant en dérision le meurtre, assumant une tonalité ironique autour du drame.

Même les rassemblements d’hommage sont perturbés. À Caen, comme l’a révélé BV en exclusivité, une militante tente d’interrompre une commémoration en criant « Non à la violence d’extrême droite ! », transformant un moment de recueillement en confrontation militante.

Transformer la victime en coupable

Un autre phénomène apparaît rapidement : la tentative de redéfinir la victime elle-même. Sur certains plateaux et réseaux militants, Quentin n’est plus présenté comme un homme mort sous les coups mais comme un symbole politique dont la disparition serait presque logique.

Le média Histoires crépues affirme ainsi qu’« il ne faut pas l’appeler Quentin, comme si c’était une personne gentille et respectable », ajoutant qu’il était « là pour taper des gens ». Le procédé est clair : retirer le visage humain pour ne garder qu’une caricature idéologique.

La cruauté décomplexée des streamers

Le degré d’indécence atteint un sommet, avec certains créateurs en ligne. Dans une vidéo largement diffusée, le streamer « Infamensmurf » déclare : « Moi, j’ai de la peine pour les mecs, ils étaient dix, ils ont peut-être pas pu tous lui mettre un coup. »

on interlocuteur « Ouz_Bateman » poursuit : « On peut faire une cagnotte pour les individus qui ont lynché Quentin ? Moi je suis prêt à donner, s’il y a besoin de frais de justice. » La discussion bascule ensuite dans une surenchère macabre, évoquant l’idée d’utiliser « un chien truffier [pour] sentir le sang de Quentin et remonter jusqu’au c** d’Alice Cordier ». Le meurtre devient matière à plaisanterie, la violence un divertissement.

Une fracture morale plus que politique

Quentin Deranque est mort après un passage à tabac par des militants antifas de la Jeune Garde, une affaire désormais traitée par la Justice pour homicide volontaire, avec la mise en examen de sept personnes sous ce chef d’inculpation.

Mais au-delà de l’enquête, ce sont les réactions qui interrogent. Lorsque des militants d’extrême gauche se réjouissent publiquement d’une mort, lorsque des humoristes, ou prétendus comme tel, en rient et que des campagnes visuelles assimilent un hommage parlementaire à une apologie nazie, quelque chose se brise.

Ce n’est plus seulement une bataille politique. C’est une rupture morale, où l’adversaire cesse d’être un citoyen pour devenir une cible jusque dans la mort.

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Boulevard Voltaire

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4 réponses à « Mort de Quentin : la jubilation obscène d’une gauche radicalisée »

  1. Avatar de Sydney Farrow
    Sydney Farrow

    Et que penser des nouveaux « kapos » qui excusent ou justifient l’assassinat d’un jeune Français ? Sinon que ce sont des traitres à la Nation ! La gangrène est partout en politique et dans les médias et cela part de LFI en passant par les communistes, les écologistes, les socialistes, les macronistes et plus grave les républicains.

    J’aime

  2. Avatar de Jean-Luc Saviem
    Jean-Luc Saviem

    La gauche radicale ? C’est qui ? N’est-ce pas tous les partis alliés dans ce « Front républicain » que l’on nous ressort depuis 1981 ? OUI ! Parce qu’à partir du moment où des partis, y compris LR, votent pour des candidats LFI, c’est bien qu’ils sont complices.

    J’aime

  3. Avatar de Romain Lassale
    Romain Lassale

    Tant que l’on n’acceptera pas cette simple vérité, à savoir que la gauche dans son ensemble est le fascisme, on ne sortira pas de cette tragédie.
    L’idéologie de gauche est mortifère, dangereuse et haineuse.
    Elle a abusé depuis des années les braves gens mais en leur apportant la décadence et la haine.
    En plus, la gauche recourt à la violence parce qu’elle sent que le bon peuple commence à se réveiller et ainsi elle veut lui faire peur, classique de toutes les dictatures…

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  4. Avatar de Gérard COUTANT
    Gérard COUTANT

    Tout cela ressemble à une guerre civile annoncée…

    J’aime

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