Par Stephane Goldin
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Face aux menaces iraniennes, l’Europe à l’heure du choix : le sursaut ou la soumission.
Au moments où la confrontation pourrait reprendre entre les États-Unis et l’Iran, où Téhéran a tiré sur les Émirats Arabes Unis et où Israël fait toujours face au Hezbollah, bras armé du régime des mollah au Liban, les mots ne sont jamais anodins lorsqu’ils viennent des cercles les plus durs du pouvoir iranien.
Quand Hossein Shariatmadari, rédacteur en chef du journal conservateur iranien Kayhan, porte-voix des franges les plus radicales du régime des mollahs et fidèle relais idéologique du régime, évoque la possibilité de frapper l’Europe, il ne s’agit pas d’une simple provocation.
C’est un message stratégique net. Pour Téhéran, la doctrine est claire : Élargir le champ de dissuasion en instillant la peur bien au-delà du Moyen-Orient.
Après les frappes indirectes contre des intérêts arabes ou occidentaux dans la région, la menace vise désormais l’Europe. Le raisonnement est cynique mais cohérent : Si des bases européennes servent de relais aux opérations américaines, alors elles deviennent des cibles “légitimes”.
Mais derrière la rhétorique martiale, une réalité plus inquiétante se dessine :
Celle d’une Europe perçue comme faible, divisée, et surtout incapable de répondre.
Shariatmadari ne se contente pas de menacer, il affirme une supériorité psychologique. “Vous ne pouvez pas nous arrêter”, dit-il en substance. Et c’est précisément là que réside le danger.
Car la vulnérabilité européenne n’est pas uniquement militaire. Elle est politique. Fragmentée entre ses capitales, hésitante dans ses doctrines de défense, l’Europe donne le sentiment d’un espace stratégique ouvert, où la dissuasion est floue et la riposte incertaine.
À force de privilégier la posture morale (ou immorale) au détriment de la puissance, elle s’expose.
Face à une stratégie iranienne qui mêle intimidation, guerre indirecte et communication offensive, le silence ou les demi-mesures ne sont plus une option.
L’Europe doit sortir de l’ambiguïté : Soit elle accepte d’être un simple théâtre secondaire des affrontements entre puissances, soit elle affirme clairement ses lignes rouges et les moyens de les faire respecter.
Car dans ce jeu dangereux, une chose est certaine : ceux qui paraissent faibles finissent toujours par être testés et resteront faibles si ce n’est pas soumis!

Stephane Goldin
Analyst on security and military matters and Managing Editor
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