Nous vous remercions de nous soutenir en cliquant ICI
ou :
ou :
🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷
Il n’y a pas de différence entre la ligne éditoriale des médias français et la ligne politique de LFI.
Agression de Belfast : colère du peuple, déni des médias
La colère gronde, au Royaume-Uni, après l’agression barbare qui s’est déroulée à Belfast et que vous décrivait Clémence de Longraye, dans BV, ce 9 juin. En pleine rue, un migrant soudanais a poignardé un passant, lui a crevé les yeux et a tenté de le décapiter. La victime est hospitalisée dans un état grave. Mais tout ce que la presse française trouve à dire, c’est que les manifestations sont le fait de « l’extrême droite ».
Une ligne éditoriale d’extrême gauche
Florilège. France 24, média public, traite l’affaire sous l’angle des « violences anti-immigrés », soulignant que « des personnalités d’extrême droite britanniques avaient appelé à des manifestations anti-immigration ». L’Humanité, qui est presque un média public à force de vivre sous perfusion de subventions, signale les « émeutes et incendies après les appels à manifester de l’extrême droite sur fond d’instrumentalisation d’une attaque au couteau ». Le Parisien et Le Monde sont sur la même ligne : des manifestations menées par « des figures d’extrême droite », « l’extrême droite britannique ».
Les médias auraient-il parlé de l’agression s’il n’avait pas été possible d’y mêler « l’extrême droite » ? Sans doute non. Il en a été de même avec le meurtre d’Henry Nowak. Si BV vous a parlé de ce drame dès le 15 mai 2026, les médias français mainstream ont attendu… le 3 juin pour le faire, et au prétexte que les manifestations d’indignation étaient « menées par l’extrême droite britannique » (Le Parisien) ou qu’elles étaient instrumentalisées par « l’extrême droite » (Le Monde). Pas de différence entre la ligne éditoriale des médias français et la ligne politique de LFI exprimée par le député Thomas Portes : « À Belfast, les amis politiques de Le Pen et du Rassemblement national mettent le feu à des immeubles car susceptibles « d’accueillir des migrants ». »
Parler des émeutes en Irlande du Nord en en omettant totalement la cause : une tentative de décapitation en pleine rue par un migrant somalien.
Car oui, à Belfast, mardi 9 juin au soir, les manifestations ont été violentes, mais pas aussi violentes que ce qu’a vécu la victime. Elles ont été à la hauteur de l’horreur ressentie en voyant un « réfugié » s’acharner au couteau sur sa victime désemparée. Des centaines de manifestants masqués ont sillonné la ville, incendiant plusieurs maisons suspectées d’héberger des migrants aux frais des contribuables. Ne parlez pas de marche blanche aux Irlandais, ça n’est pas dans leur culture. À Londres, les manifestations ont été plus pacifiques, comme a pu le constater notre reporter sur place, Jean Bexon.
Il est tellement plus simple de dénoncer cette fichue « extrême droite » que d’enquêter sur ce « réfugié soudanais ». Selon le ministère de l’Intérieur britannique, le barbare est arrivé en République d’Irlande en provenance de la France. Puis il est passé en Irlande du Nord en bus, en 2023. Là, il a obtenu un titre de séjour valable jusqu’en 2028. Est-il arrivé en Europe avant ou après la guerre civile soudanaise qui a débuté en avril 2023 ? Est-il un « réfugié climatique » ? En tout cas, la gratitude pour son pays d’accueil ne l’étouffe pas.
Menaces sur les manifestants
Alors que le scandale des grooming gangs est maintenu vaille que vaille sous le boisseau par les responsables politiques – « responsables » étant, ici, une façon de parler –, il y a eu un meurtre commis par un Sikh contre un étudiant qui rentrait chez lui. Et, maintenant, cette tentative de décapitation d’un passant par un Soudanais. Chez les Britanniques, elle réveille le traumatisme de la quasi-décapitation du soldat Lee Rigby, en 2013, par deux islamistes d’ascendance nigériane. Les motifs de colère s’accumulent, au Royaume-Uni.
Les institutions se sont brièvement émues de l’agression barbare, mais leur fermeté est tout entière tournée vers les manifestants. Le chef de la police nord-irlandaise « promet d’arrêter les émeutiers », écrit le Belfast Telegraph. Ce chef les menace même : « Leur vie sera changée à jamais. » Et la vie de la victime de Belfast, si elle survit, ne sera-t-elle pas changée à jamais ? N’est-ce pas toute la politique migratoire européenne, en fait, qui est bonne « à changer à jamais » ?
« À Belfast, un homme a été attaqué par un immigré, il l'a poignardé dans les yeux, s'est littéralement assis sur lui, essayant de lui arracher la tête… » Ce Britannique est venu montrer sa colère après l’attaque de Belfast de la nuit dernière.
Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier : Boulevard Voltaire
Nous aimons la liberté de publier : à vous de partager ! Ce texte est une Tribune Libre qui n’engage que son auteur et en aucun casObservatoire du MENSONGE
🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷
Nous vous remercions de nous soutenir en cliquant ICI
ou :
ou :
🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷
📺 📺 📺 📺 📺 📺 📺
Abonnez-vousgratuitementà notre chaîne en cliquant ICI
Laisser un commentaire