Par Alain Weber
🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷

🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷
Intimidation 11
Deux poids, deux mesures : maintenant, ça suffit.
Un sujet sur lequel tous les Français, tous partis confondus, devraient pouvoir s’entendre !
Deux poids, deux mesures : maintenant, ça suffit.
La colère n’est plus une réaction excessive.
Elle est devenue une évidence.
Car aujourd’hui, en France, les citoyens découvrent une réalité qui ne passe plus :
ceux qui imposent les règles ne semblent pas toujours les respecter eux-mêmes.
Et ce constat ne repose plus sur des impressions.
Il repose sur des faits.
Sur des affaires.
Sur des déclarations publiques.
Un parlementaire en fonction impliqué dans une affaire de soumission chimique d’une gravité extrême.
Un élu rattrapé par une affaire liée aux stupéfiants, avec des manquements reconnus.
Un député ayant lui-même admis publiquement un passé lié au trafic de drogue.
Un conseiller au sommet de l’État contraint d’anticiper la diffusion d’images le montrant en train de consommer de la cocaïne.
Et maintenant, fait encore plus accablant :
Le premier ministre lui-même a reconnu que des contrôles avaient été menés dans les ministères et chez les hauts fonctionnaires, révélant de nombreux cas positifs, et que des mesures avaient dû être prises.
Ce n’est plus une rumeur.
Ce n’est plus une accusation.
C’est un constat officiel.
Alors la question devient simple, brutale, incontournable :
Comment peut-on demander aux Français une exemplarité totale,
quand ceux qui dirigent ou entourent le pouvoir sont eux-mêmes concernés par de tels faits ?
Comment accepter qu’un citoyen soit sanctionné immédiatement au moindre écart,
quand, au sommet, des comportements graves n’entraînent pas toujours des conséquences immédiates ?
Ce n’est pas un débat idéologique.
Ce n’est pas une attaque partisane.
C’est une fracture morale.
Et cette fracture est en train de devenir ingérable.
Car ce que les Français ressentent aujourd’hui, ce n’est pas seulement de la colère.
C’est une injustice.
Deux poids.
Deux mesures.
Et aucun pays ne peut fonctionner durablement ainsi.
Alors il faut le dire clairement :
Cela doit s’arrêter.
Maintenant.
Pas dans une réforme future.
Pas dans un rapport administratif.
Pas dans une promesse électorale.
Maintenant.
Il faut :
– des contrôles stricts et systématiques pour les responsables publics
– une transparence réelle sur les résultats
– des sanctions immédiates en cas de manquement
– et surtout : aucune protection liée au statut
Parce que plus on a de pouvoir, plus on doit être irréprochable.
Et cela devrait être un point d’accord total entre tous les Français.
Peu importe les opinions.
Peu importe les partis.
Sur une chose au moins, il ne devrait pas y avoir de débat :
ceux qui dirigent doivent être exemplaires.
Ou ils doivent partir.
Car si cette exigence minimale n’est pas respectée, alors la défiance continuera de grandir.
Et lorsqu’un peuple ne croit plus en ceux qui le dirigent,
ce n’est pas seulement un problème politique.
C’est un danger pour la démocratie elle-même.

Alain Weber
Copyright obligatoire
en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier:
Alain Weber
Image de couverture par Guren-The-Thirdeye de Pixabay

Nous aimons la liberté de publier : à vous de partager ! Ce texte est une Tribune Libre qui n’engage que son auteur donc en aucun cas Observatoire du MENSONGE
Auteur de :

🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷
Nous vous remercions de nous soutenir en cliquant ICI
ou :

ou :
🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷
📺 📺 📺 📺 📺 📺 📺
Abonnez-vousgratuitementà notre chaîne en cliquant ICI
🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷
Article(s) à lire :


*** Pour tout abonnement en cadeau vous recevrez par mail un livre en PDF
🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷 🇫🇷
























Laisser un commentaire