Perversité

 

Perversité.

La perversité de notre esprit a permis aujourd’hui à nos nations occidentales trop gâtées de péricliter.

Notre perversité n’a plus de limite et l’Occident est fini.

Enfin devrais-je écrire.

Mais dans un élan propre à l’envie de survivre, je me dis qu’il faut au moins sauver l’essentiel.

Ce qui ne sera pas facile vu la gravité atteinte par nos cerveaux.

Je peux prendre pour exemple plusieurs sujets mais à quoi bon puisque notre élite intellectuelle malade refuse la réalité.

Ainsi de la diversité qui devait être l’apothéose de notre civilisation française. Je ferai grâce ici des noms de politiques qui ont pendant des décennies seriné cette connerie. Connerie qui va nous emporté la France.

Je ne retiendrai que cette phrase : « la diversité : une chance pour la France. »

C’était Byzance. Nous les anciens coloniaux allions montrer au monde comment nous étions un peuple accueillant, ouvert et merveilleux.

Bon cela a lamentablement raté.

Mais certains s’y accrochent encore plus motivés par le refus de reconnaître qu’ils ont eu tort que pour un autre motif.

On nous en a vendu de la diversité à tous les niveaux. Cela devait être un miracle pour la France.

Le résultat est une vraie tragédie.

demandez donc aux gens qui habitent dans certaines villes, ce que cette diversité leur a apporté ? A part des problèmes, de la violence, du racket : rien!

La diversité est un cache-misère, certes pourvoyeur de voix, mais c’est un cache-misère.

Les français vraisemblablement aiment croire au Père Noël.

Noël-être ont-ils cru aux bobards des politiques qui leur ont dépeint un Père Noel en djellaba et en babouches.

Pays riche, la France  a importé des immigrés des pays arabes et africains.

Depuis 40 ans, les lubies gaullistes de l’émigration arabe nous ont apporté une situation dramatique, dangereuse et perverse.

Dramatique car elle semble irréversible maintenant.

Dangereuse car on en mesure le degré chaque jour davantage.

Perverse parce qu’elle est de notre fait.

Le français qui ne voulait plus travailler a vu avec bienveillance les immigrés faire le sale boulot.

Certains peu regardants ont employé sans déclarer cette main d’œuvre moins chère.

Tout cela a fait de la France une sorte d’Eldorado, de pays de fortune et normalement l’appel a été entendu par des cohortes d’étrangers. La France, bonne mère, leur a donné des droits qu’ils ignoraient avant et des avantages conséquents.

L’intelligentsia, perverse et ringarde, a fait le reste.

De Gaulle, les communistes et les socialistes imbibés par un marxisme stalinien traditionnel ont cru se dédouaner du colonialisme d’avant en ouvrant en grand les portes de la France.

Funeste erreur qu’ils ne veulent ni reconnaître ni au moins arrêter.

La France, véritable paradis pour immigrés, a cru avoir les moyens de sa politique.

Ce qui était sans doute vrai du temps des premiers fossoyeurs, De Gaulle et Giscard.

Mais aujourd’hui qui est devenue une situation ingérable et impossible.

Certes, j’estime louable le fait de ne pas être raciste, bien que finalement je pense que cela ne veuille plus rien signifier avec la situation explosive qui est la notre.

La réalité aurait déjà dû nous faire renoncer à poursuivre pareille politique délirante d’accueil.

La diversité n’est plus qu’une bombe à retardement déjà amorcée.

Les français qui vivent dans la peur de leur quartier, de leurs voisins peuvent en témoigner.

La police française qui ne peut plus faire son travail de base sans se faire insulter, caillasser, blesser qui pourtant garde encore sa dignité mais pour combien de temps encore?

Nos intellectuels bien planqués à l’abri de tels soubresauts peuvent continuer à occuper les télévisions pour y déverser leurs âneries.

Dans un pays où personne ne prend le temps d’écouter, où être français est un acte « fasciste », dans un pays sans âme ni vraie solidarité, que voulez-vous sauver ?

Quand un candidat déclare sans que personne, je dis bien personne, ne le reprenne :

« ils sont riches mais vous êtes plus nombreux » (Hollande), que croyez-vous possible de sauver ?

Tous ces pyromanes absous d’office par les mots sont des criminels car ils détruisent notre pays.

La France ne s’en sortira pas en tant que telle sauf avec une révolte, un printemps français, une guerre civile, du drame quoi !

Nos politiques sont ailleurs.

Ils s’occupent exclusivement de leurs intérêts.

La France ne connaît pas.

La haine et la jalousie qui nourrissent cette perversité sont destructrices.

Nos médias qui ont propagé et propagent ces messages complétement débiles et qui refusent d’appeler un chat un chat sont complices des drames futurs.

C’est d’une telle évidence.

Mais chut ! Car sinon vous risquez d’être taxé de racisme…

Toute la perversité de notre monde est dans l’usage des mots.

Cette perversité qui détruit notre civilisation occidentale plus sûrement que n’importe quelle guerre.

Cette perversité dans l’usage des mots, cela fonctionne toujours.

Jusqu’à quand ?

Là est la seule question.

Question cruciale qui déterminera la survie ou la fin de l’Occident.

Juste une ultime précision, tel que nous pensons actuellement, nous nous orientons rapidement vers la fin de cet Occident.

Alexandre Goldfarb.

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Copyright Alexandre Goldfarb pour http://observatoiredumensonge.com/

 voir aussi : MON ACTU

5 commentaires

  1. Pour les amnésiques, faut-il rappeler que le seul occidental allié à l’Irak de Hussein était le patron de l’extrême droite, un certain Jean-Marie et que le FN ne renie rien en étant le seul parti pro Assad…

  2. Franchement c’est impensable d’être aussi bête dans ce pays… Votre article hélas reflète la France d’aujourd’hui : un France musulmane…

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