Qui peut encore croire à la gauche ?

Une majorité de français souhaite – qu’elle que soit leur appartenance politique – avant toute chose vivre dans une France paisible, prospère, unie, fidèle à son histoire, à ses racines, pour le bien et l’avenir de chaque concitoyen.

Une majorité de français veut empêcher la France de sombrer et désire que soient défendues des valeurs telles que l’effort, la liberté, l’incorruptibilité, la moralité, le devoir, l’honnêteté.
C’est pourquoi une poignée d’entre eux a créé une association de militants : 

Union de la France Forte – UFF  

TRIBUNE LIBRE UFF

*** Attention ce texte est une TRIBUNE LIBRE qui n’engage que son auteur***

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 Réforme des rythmes scolaires, suppression de la loi de lutte contre l’absentéisme : la gauche porte deux réformes contestées de l’Education nationale. 

1°) Je m’oppose à la réforme des rythmes scolaires en primaire, car ce projet a manqué de concertation, d’ambition et n’est pas financé.

a°) La réforme des rythmes scolaires, qui doit rétablir la semaine de 4,5 jours à la rentrée 2013, a manqué de concertation.

Depuis l’annonce précipitée de cette réforme, le  17 mai 2012 par Vincent Peillon, jusqu’au décret formalisant son entrée en vigueur le 25 janvier 2013, le gouvernement a fait cavalier seul.

Par exemple, il n’a pas tenu compte de l’avis du Conseil supérieur de l’Education (CSE) du 8 janvier 2013, qui a massivement rejeté le projet sur les rythmes scolaires.

Ce refus de dialoguer est symptomatique, de ce gouvernement qui a la tentation de passer en force.

Cette question des rythmes scolaires concerne pourtant plus de 6 millions d’écoliers, leurs parents ainsi que des milliers de professeurs, et son impact va bien au-delà de l’école, car la semaine scolaire détermine le rythme de vie, de travail, de toute la société. C’est pour cela que le gouvernement s’est mis à dos une majorité d’enseignants (par exemple, le 22 janvier, à Paris, il y avait environ 80% des enseignants) et d’élus locaux.

A l’inverse, Luc Chatel avait initié la remise en cause de la semaine de 4 jours, par une circulaire de la rentrée 2010, suite à une grande concertation de 18 mois, et basée sur les résultats de la conférence nationale sur les rythmes scolaires.

Cette méthode de Vincent Peillon est d’autant plus regrettable, qu’il y avait une possibilité d’arriver à un consensus national sur cette question qui n’est ni de droite, ni de gauche. 

Sur le fond, chacun s’accorde à reconnaître, qu’il faut revoir la semaine de 4 jours, qui se justifiait par l’idée généreuse de libérer du temps de soutien, pour les élèves en difficulté, mais ne s’est pas avérée optimale pour les enfants : il y a trop de cours concentrés sur trop peu de jours (avec 6 heures de cours par jour et 144 jours de classe, les élèves français ont les horaires quotidiens les plus lourds d’Europe, où la moyenne est de 180 jours de classe par an).

Il faut que les rythmes scolaires s’adaptent mieux aux capacités des élèves, plutôt qu’aux contraintes des parents.

b°) Faute de vision globale, la réforme des rythmes  scolaires manque d’ambition. Le consensus sur la nécessité de revoir l’organisation du temps scolaire était une opportunité pour penser une réforme globale de l’école.

Mais, Vincent Peillon propose une réforme de façade, qui se limite à rajouter une demi-journée de travail par semaine, le mercredi matin, ce qui ne change pas profondément la donne sur le temps scolaire et n’aide pas véritablement à rendre plus efficaces les enseignements pour les enfants.

Et sans aucune cohérence avec la nécessité « d’étaler » les heures de cours, Vincent Peillon a ajouté 2 jours de vacances à la Toussaint.

La réforme aurait dû s’inscrire dans une réflexion globale sur le temps scolaire en réfléchissant à la durée des vacances scolaires, notamment celles d’été qui pourraient être réduites de 2 semaines.

Cette réforme devrait être conduite, avec un projet éducatif global (activités sportives, étude dirigée obligatoire…) qui semble aussi absent de la réflexion du ministre de l’Education nationale.

Il faudrait enfin donner au chef d’établissement la liberté d’organiser la semaine de cours, dans le cadre du projet pédagogique de l’établissement, pour s’adapter au profil de chaque élève. 

c°) La réforme de Vincent Peillon représente un transfert non financé de charges financières, vers les collectivités locales. 

La réforme impose de renforcer l’offre d’activités  « péri-scolaires », c’est-à-dire en lien avec l’école, mais en dehors des cours, sur le temps libre dégagé par la nouvelle répartition des heures de travail.

La prise en charge de ces activités ne relève pas en théorie des obligations des communes, mais dans les faits, 98%, d’entre elles s’y investissent (selon l’Association des Maires de France)

Le problème est que toutes les communes ne sont pas financièrement, en mesure de faire face à ces coûts nouveaux. Un fonds de soutien doté de 250 millions € a été mis en place, avec des aides pouvant aller jusqu’à 90 €, par élève pour les communes défavorisées.

Mais pour nombre d’élus locaux, le compte n’y est pas, car le coût de la réforme serait d’environ 150 € par élève… Sauf à faire payer les parents d’élèves, les communes ne pourront assurer le financement de la réforme. 50% des communes ne seront d’ailleurs pas en mesure d’appliquer les nouveaux rythmes scolaires dès 2013. 

2°) L’abrogation, le 17 janvier 2013 à l’Assemblée nationale par la gauche, de la loi de suspension des allocations familiales, en cas d’absentéisme scolaire répété est incompréhensible et envoie un inquiétant signal de laxisme aux élèves comme aux parents.

a°) Ce mécanisme ne visait pas à stigmatiser des familles, ni à les pénaliser financièrement, mais à faire prendre conscience aux parents que tolérer l’absentéisme (4 demi-journées « séchées » par mois), c’est nuire à l’éducation de ses enfants, c’est prendre un risque inconsidéré de les priver de perspectives d’avenir.

Ce mécanisme visait, à rappeler les parents à leurs responsabilités.

Il répondait à une exigence, veiller à l’éducation de ses enfants et respecter l’obligation de les scolariser. 

b°) La suppression de ce dispositif est d’autant plus dommageable, que les études montrent qu’il était efficace, en complément des mécanismes de suivi des élèves et d’aide aux parents concernés :

une enquête de la Caisse nationale d’allocations familiales rendue publique en mai 2012, révélait qu’entre janvier 2011 et mars 2012, sur 32 000 convocations de parents par le chef d’établissement, après 4 demi-journées d’absences non justifiées de leur enfant sur un mois, 472 suspensions d’allocations ont été prononcées.

En clair, plus de 98% familles convoquées, par les inspecteurs d’académie ont renvoyé leurs enfants absentéistes en classe de peur de perdre le bénéficie des allocations.

Ce  dispositif atteignait ses buts : il responsabilisait les parents, et remettait la majorité des élèves sur le chemin de l’école.

c°) Bien sûr, à côté de cette loi importante, il faut aussi accompagner les parents et les enfants en difficulté.

La fragilisation des structures familiales rend parfois les parents démunis.

Cela invite à explorer de nouvelles pistes pour accompagner, les familles dans leur mission d’éducation, sans les déresponsabiliser.

Ce volet préventif et de soutien est complémentaire avec celui de suspension des allocations, la sanction ne va pas sans la prévention. 

Hormis, la volonté de défaire ce qui a été fait par la précédente majorité, on comprend donc mal les raisons de la gauche de supprimer cette loi.

D’autant plus que la majorité socialiste n’a présenté aucun mécanisme alternatif crédible pour lutter contre l’absentéisme. 

Faire en sorte, que l’absentéisme demeure impuni, c’est envoyer un message contre productif aux élèves en voie de « décrochage » ainsi qu’à leurs parents.

La gauche ferme ainsi les yeux sur le fléau de l’absentéisme scolaire, plutôt que de conserver une loi qui le sanctionne, car elle refuse l’idée d’autorité ou de sanction.

Ce sont les enfants en difficulté, ces 140 000 décrocheurs, qui quittent chaque année le système éducatif, sans aucun diplôme, qui seront les premières victimes de cette décision idéologique.

Mobilisons-nous, pour l’avenir de nos enfants !!!

Philippe Pierre 
Délégué Régional de l’Union de la France Forte
Délégué du maire d’Étampes
Responsable UMP du canton, Membre du comité départemental 91

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 Qui veut trouver un nouvel impôt pour les Français ?

Diesel – Le jeu préféré du Gouvernement continue parmi les Ministres : « Qui veut trouver un nouvel impôt pour les Français ? »

Les dimanches passent et… se ressemblent, pour le Gouvernement socialiste avec ses déclarations contradictoires de Ministres, sur le même sujet et au même moment.

Dimanche dernier, c’était au sujet de la réduction des vacances scolaires.

Ce dimanche, c’est au sujet de la fiscalité s’appliquant au diesel.

Alors que Delphine Batho, Ministre de l’écologie, réfléchit à augmenter la fiscalité sur le diesel, Arnaud Montebourg déclarait sur Europe ,  que cela n’était pas à l’ordre du jour et que cela viendrait pénaliser les automobilistes.

Qui croire ?

Alors que fiscaliser un peu plus le diesel, c’est pénaliser une fois de plus les classes moyennes et populaires, nous avons toutes les raisons de croire que le Gouvernement, en mal de solutions, poursuit sa course folle « du Ministre qui inventera un nouvel impôt chaque dimanche ».

Les Français en ont ras-le-bol, cette fuite en avant est en train de ruiner notre pays.

Les affirmations péremptoires et contradictoires de Pierre Moscovici !!

En effet, tombant dans la traditionnelle ritournelle de l’héritage, le ministre de l’économie et des finances impute la situation dans laquelle se trouve notre pays, à la majorité précédente, oubliant la gestion calamiteuse depuis 9 mois des socialistes.

Lorsque, Monsieur Moscovici parle de révolution copernicienne.

* Il doit vouloir évoquer, la découverte par le parti socialiste, de la nécessité pour la France de retrouver de la compétitivité.

* De diminuer ses dépenses publiques.

* De modérer sa fiscalité.

* De réformer son système de retraite.

Autrement dit, de mettre en application toutes les réformes initiées, par Nicolas Sarkozy et sa majorité, et qu’avaient combattu, en son temps la gauche, aujourd’hui au pouvoir.

Pour mettre en œuvre, concrètement ce programme, Monsieur Moscovici devrait revenir sur bon nombre de décisions prises par le gouvernement. Notamment :

* L’augmentation de 33 milliards de prélèvements, sur les entreprises et les ménages.

* L’augmentation du nombre de fonctionnaires.

* L’élargissement inconsidéré de la retraite à 60 ans.

* La suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires.

Enfin, à plusieurs reprises, Pierre Moscovici a pointé un doigt accusateur vers l’opposition, lui reprochant de faire du « french bashing », oubliant que critiquer, la politique du gouvernement ne revient pas à critiquer la France, mais a participer, au respect du nécessaire débat démocratique.

Philippe Pierre 
Délégué Régional de l’Union de la France Forte
Délégué du maire d’Étampes
Responsable UMP du canton, Membre du comité départemental 91


 Qui peut croire aux promesses du Premier ministre ?

Jean-Marc Ayrault et le Grand Paris: pas de concertation, peu de moyens, beaucoup de flou et une ferme volonté de confisquer le pouvoir aux communes.

Après, près d’un an de réflexion sans aucune concertation, le Premier ministre nous a fait part de sa réflexion sur le Grand Paris.

Au total, moins de moyens, plus de temps et surtout la volonté de confisquer le pouvoir aux maires.

Alors, que le projet du Grand Paris de Nicolas Sarkozy avait été le fruit d’intenses concertations, Jean-Marc Ayrault a décidé seul, dans le secret de son cabinet et des intérêts du parti socialiste.

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Qui peut croire aux promesses du Premier ministre ?

Jugez pourtant :

1) Le Premier ministre, qui ne sait pas comment boucler l’année 2013, fait des plans sur la comète pour 2025,2030 et après…
2) Il confie, un rôle de leadership à Cécile Duflot, qui a voté contre le projet au conseil régional…
3) Il promet, des moyens là où il n’a pas été capable, d’inscrire 1 milliard d’euros sur le budget 2013…
4) Il promet, des transports modernes là où le conseil régional socialiste, depuis 10 ans a laissé pourrir une situation désormais intenable pour les franciliens.
5) Il promet, de travailler avec les communes, mais ne les a pas consultées et met tout en place pour leur confisquer une de leurs prérogatives les plus importantes : le droit des sols…

Sans doute une nouvelle vision de la décentralisation.

Pas de concertation, peu de moyens, une ligne floue et des arrière-pensées politiciennes.

Qui peut croire encore le Premier ministre ?

Moi, NON !!!!

Et VOUS ????????

Philippe Pierre 
Délégué Régional de l’Union de la France Forte
Délégué du maire d’Étampes
Responsable UMP du canton, Membre du comité départemental 91

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