Adieu mon pays…

Par Vincent Godefroy

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histoire socialiste

  Adieu mon pays , adieu belle France.  

Par Vincent Godefroy

Nostalgie ou simple réalisme ?

D’année en année, de décennie en décennie, la France s’écroule, la France se meurt, la France disparaît.
Que reste t-il de ce beau pays, reconnu et envié dans le monde entier, pour sa culture, sa langue, sa philosophie, ses libertés, son développement social, sa démocratie, la vie agréable et simple que le peuple y menait ? Cette nation féconde et rayonnante que tant de pays, à l’est comme à l’ouest, admiraient et respectaient. Qu’est-il devenu ?
Dans les années 1930/40, les gouvernements et les politiciens stupides, arrogants et complètement aveugles et naïfs, n’ont pas vu venir l’agression de l’Allemagne… Tout comme aujourd’hui, nos gouvernants ne voient rien venir !!!
La guerre arriva, les français plus ou moins divisés politiquement, s’unirent néanmoins pour faire face à l’envahisseur. Puis quelques années de flottement, de désaccords, de chasses aux sorcières suivirent après 1945, où les gouvernements successifs de la IV ème République ne s’en sortirent pour redresser la France, que grâce au plan Marshall.
Heureusement, De Gaulle arriva, fit de nombreuses réformes, réorganisa la France, la structura, lui donna un véritable essor, et la fit reconnaître dans le monde entier, alors que les 10 années précédentes risquaient de la faire disparaître de la scène politique internationale. De 1958 à 68, la France retrouvait enfin une place dans le monde, et tenait tête aux américains.
1968 et les années qui suivirent, malgré les efforts de Mr Pompidou, la bonne gestion économique de Giscard d’Estaing, le mal était fait avec cette pseudo-révolution culturelle, et la France commençait son déclin. Les 14 ans de Mitterand furent catastrophiques, accentuèrent de façon irrémédiable la descente aux enfers du pays. Jacques Chirac brilla par son immobilisme, sa prudence et son inaction. Le mal était fait et rien ne pouvait plus changer, il devenait impossible d’enclencher la marche arrière. Les 5 ans de Sarkozy, ne pouvaient rétablir la France dans sa grandeur, il lui fallait plus de temps, plus d’audace, et surtout des Médias honnêtes (ces horribles journalistes bobo-gauchos), relayant objectivement sa politique réformatrice.
Comparons les années 1960 à 80 (celles de ma jeunesse), avec aujourd’hui, année 2015 :
– Du travail, tout le monde (ou presque) en avait. Nous changions d’entreprise facilement, ou demandions et obtenions des augmentations de salaire, auprès du directeur ou chef de service, qui ne refusait jamais si vous étiez un bon élément … à conserver ! Aujourd’hui, c’est le nivellement par le bas, le SMIC sans aucun espoir d’évoluer durant sa carrière, pour beaucoup de salariés.
– Les patrons, un peu paternalistes il faut le reconnaître, avaient les mains libres et faisaient tourner l’entreprise avec succès. Aujourd’hui ces patrons (surtout dans les petites sociétés) n’ont plus aucune marge de manœuvre, financières (trop de contraintes administratives, de charges de toutes sortes) mais surtout dans la gestion du personnel avec une législation colossale et contraignante : ils sont pieds et poings liés. Ils ne gèrent plus leur entreprise, c’est l’état (avec l’appui des syndicats de gauche) et ces centaines de lois stupides pondues à tour de bras, qui les enchaînent …et les poussent à délocaliser à l’étranger.
– Un patron pouvait engager ou licencier facilement un salarié, en fonction de ses qualités, de sa rentabilité ou du carnet de commandes. Aujourd’hui, non c’est fini, vous gardez votre personnel, bon ou mauvais, avec ou sans travail … et vous faites faillite !
Je redis encore, voir mes articles précédents, qu’il faut supprimer l’ANPE (pôle emploi), et tous ces fonctionnaires inutiles, et revenir à une gestion de l’emploi plus libre, avec des organismes privés comme les sociétés d’ INTERIM (et formations subventionnées).
– La durée du travail était de 40 heures (voire plus, car vous pouviez faire de nombreuses heures supplémentaires), on gagnait bien sa vie, du cadre supérieur au simple ouvrier. Les congés de 3 semaines, puis de 4 ensuite, étaient bien suffisants pour les loisirs plus modestes de l’époque. Les gens s’amusaient, faisaient souvent la fête, les cafés, les terrasses et les places de village étaient remplies les soirs et les WE. Aujourd’hui, vous travaillez maximum 35 heures (mais souvent beaucoup moins dans la fonction publique), on ne sait plus quand les gens travaillent !!! Le lundi, presque tous les magasins sont fermés, le mercredi bien des personnes ne travaillent pas pour garder les enfants, et le vendredi à midi les bureaux sont vides … départs en WE !
Travaille t-on encore en France ? En tout cas bien peu en comparaison d’autres pays, et avec si peu de conscience professionnelle, et toujours cet esprit (bien français), anti-patrons !
– Nous avons accueilli en France, dans les années d’après guerre (et aussi entre les deux guerres) de nombreux immigrés, car nous avions un grand besoin de main d’œuvre : espagnols, portugais, italiens ou polonais … puis après l’indépendance de l’Algérie, tous les Algériens fuyant le nouveau régime pour avoir aider les français. Des « collabos » diront certains !
Mais nous avions besoin de main d’œuvre à cette époque !!!
Et ces gens venus en France ont directement travaillé, se sont parfaitement intégrés (pour la plupart de même culture, morale et religion), sont devenus de vrais français et très reconnaissants envers leur pays d’accueil : ils aiment la France plus que bien des français, plus certainement que les politiciens qui nous gouvernent aujourd’hui, qui font tout pour détruire notre pays.
L’immigration aujourd’hui est une vraie catastrophe, et dans le long terme la disparition de la France, non pas comme pays géographiquement, mais sa culture, ses libertés, son socle religieux fondé sur la chrétienté, son mode de vie.
Les nouveaux arrivants (« le repeuplement !) viennent dans un pays exsangue, dans un pays de très fort taux de chômage, dans un pays qu’ils ne reconnaissent pas (pour une grande partie, ne parlant pas le français), un pays qu’il n’aiment pas, mais qui va leur donner TOUT ! Ils ne trouveront pas de travail, mais bénéficieront de nombreux avantages financiers, aides diverses et logements que des associations (arrogantes et stupides) leur procurent, préférant aider les nouveaux venus aux autochtones pourtant bien appauvris ces dernières années.
– L’école : une vraie catastrophe aujourd’hui ! On n’y apprend plus rien, un bachelier est moins instruit qu’un enfant en 1960 avec le certificat d’études primaires. Presque plus d’heures de cours, 18 à 20 heures / semaine, contre 35 à 40 lors de ma jeunesse, et 38 à 40 élèves par classe, quand aujourd’hui avec 20 gamins le prof est submergé !!!
– Le service militaire supprimé, aurait dû être immédiatement remplacé par un service civil, dans les mêmes conditions, c’est à dire en caserne pendant 6 mois (garçons et filles), avec autorité militaire stricte, et obligation de respect de la nation, du drapeau et de l’hymne national. Une formation générale ou professionnelle aurait pu y être donnée, ainsi que le passage du permis de conduire pour tous et gratuit.
Aujourd’hui, le respect n’existe plus (c’est dépassé !), ni le respect de l’état, ni le respect des forces de l’ordre, ni le respect des lois, des autorités, du patron, du clergé, des profs, de ses propres parents, bref le respect d’autrui, de la personne humaine n’existe plus.
– Les libertés ont disparues, libertés d’agir, de penser, de s’exprimer. Vous devez entrer dans le moule de la pensée unique et universelle répandue par les médias bobo-gauchos, tout puissants.
– Fuite de nos capitaux, fuite de nos industries, fuite de nos cerveaux … vers des pays où la liberté d’agir est encore payante et respectée, où la réussite sociale fait l’admiration.
– La France, malgré tous les mensonges des médias et des politiques, est en très mauvaise situation financière et sociale (guère mieux que la Grèce), et ne s’en sort que grâce à ses quelques industries de pointe, telles que l’armement, l’aviation ou le nucléaire, et le soutien de l’Allemagne qui considère que l’Europe sans le duo « Allemagne-France » ne serait pas l’Europe !
– L’écart se creuse entre les français riches, et la classe populaire de plus en plus pauvre. La classe très aisée aujourd’hui n’est plus le « patronat » comme au 19 ème siècle (hormis une très petite sphère de multimilliardaires) mais une bourgeoisie naissante de bobos-gauchos dans les médias, les sports, le cinéma, la politique et de nombreux haut fonctionnaires. Tous ces gens jalousent les très riches, veulent les rejoindre (tout en les calomniant), mais le plus grave c’est le mépris qu’ils ont pour la classe dite « populaire » et la pauvreté.

Désertion de nos industries exportatrices, faillites de nos petites entreprises, chômage inévitablement en augmentation, invasion migratoire déstabilisant notre culture et notre mode de vie, enseignement scolaire complétement dégradé, abolition de la morale, de nos règles, du respect d’autrui, démotivation générale des citoyens pour entreprendre, créer, combattre, passivité générale, immobilisme caractéristique du français refusant les réformes (sociales, administratives …), alors que tant d’autres pays les font …

La France s’effondre, la France se meurt. Adieu mon beau pays.

Vincent Godefroy

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5 commentaires

  1. Désolée, un peu long à lire…
    Les points que je relève et qui pour moi, sont un peu contestables… « désolée »…
    «  » »1968 et les années qui suivirent, malgré les efforts de Mr Pompidou, la bonne gestion économique de Giscard d’Estaing, le mal était fait avec cette pseudo-révolution culturelle, et la France commençait son déclin » » »
    En 1973, Pompidou et Giscard ont vendu les Français aux banques Privées et ont transformé la banque de France en un lieu que l’on pourra sans doute un jour visiter comme un musée…!

    en 1976, Giscard d’Estaing et Chirac ont mis en place le regroupement familial…

    «  » »Les 5 ans de Sarkozy, ne pouvaient rétablir la France dans sa grandeur » » »
    Les promesses électorales doivent, plus que toute autre chose être tenues, et il ne faut pas faire de promesses que l’on sera incapable de tenir…entre autre : il n’aurait jamais dû promettre le nettoyage au karcher ! car il n’a rien fait, il a laissé l’immigration gonfler, pire ces années-là qu’auparavant !

    Le tout mou en a fait des promesses… on attend encore ses réalisations, sauf pour le mariage pour tous qui était effectivement d’une nécessité « vitale » pour la France et pour une immense majorité de Français…

    (les promesses de campagne devraient être tenues et mises en place dans les 18 mois qui suivent l’entrée en fonction, sinon, nos élus devraient avoir l’obligation de démissionner et de ne jamais se représenter à un poste quelconque)…

    Sinon,Je suis entièrement d’accord : Tout ce que vous avez dit, et notamment sur de Gaule, période que j’ai bien vécu… est tout à fait exacte… il faudrait le même actuellement… et il n’existe pas d’homme ayant ce caractère, quand on pense qu’il payait ce qu’il dépensait ! ça a bien changé aujourd’hui…

    «  » »– La durée du travail était de 40 heures (voire plus, car vous pouviez faire de nombreuses heures supplémentaires), on gagnait bien sa vie, du cadre supérieur au simple ouvrier. Les congés de 3 semaines, puis de 4 ensuite,  » » »’

    Dans les années 50, mes parents n’avaient que 2 semaines de congés par an…! je m’en souviens très bien, car à l’époque nous terminions l’école le 13 juillet et la rentrée des classes était le 1er octobre. Nous étions content de reprendre l’école, car lorsqu’on pouvait quitter Paris…, 15 jours étaient vite passés…

    Lorsque j’ai commencé à travaillé en 1964, j’avais 18 ans, j’avais mon Bac philo et un Brevet d’Etudes Commercialles Je travaillais 49h par semaine sur 5 jours et demi , je gagnais 950 Francs par mois. J’étais bien payé, le SMIC dans ces années là devait être aux alentours de 500F, ce qui veut dire que je n’étais pas loin du double du SMIC, soit 90% au-dessus et J’ai travaillé à ce rythme-là pendant 4 ans, pendant lesquels je me suis mariée, j’ai eu deux enfants et j’ai changé d’employeur. Sur 5 jours, j’ai travaillé alors 45 heures par semaine et ce, jusque sous Mitterrand où nous sommes passés aux 40h par semaine dans le début des années 80. J’ai changé d’employeur entre temps une fois, toujours dans le privé pendant 22 ans. Travaillant dans un centre de traitement informatique, celui-ci étant délocalisé à la Défense… je n’ai pas suivi car j’habitais à 100km (voiture plus train, plus métro… et la même chose pour rentrer chez soi…) et comme j’étais pupitreur –programmeur en 2/8, soit 5h-13h une semaine, et 13h-19h la semaine suivante. Impossible de suivre ce rythme en étant mariée et en ayant alors 3 enfants.

    J’ai été au chômage pendant quelques mois, puis j’ai retrouvé du travail mais dans un autre registre : secrétaire en université, (38h par semaine) dans laquelle je suis restée 25 ans jusqu’à ma retraite, mais en tant que contractuelle de l’Etat et non fonctionnaire: contrat a signer tous les ans jusqu’à mes 60 ans.
    Là j’ai eu un contrat définitif, de 60 à 65 ans, l’Etat a supprimé le contrat renouvelable chaque année pour ceux qui avaient plus de 7 ans d’ancienneté…!
    J’ai travaillé 35h par semaine et je peux vous dire que je n’avais pas le temps de chômer, mais il est vrai que je n’étais pas fonctionnaire, pas le même statut et pas non plus la même reconnaissance à tout point de vue. Tous les ans au moment de la signature de mon contrat, un rapport par le ou la responsable du service était fait.
    Les heures supplémentaires faites, non payées et non récupérées, car pour les récupérer, il aurait fallu que je fasse d’autres heures supplémentaires… le cercle vicieux…!
    Les fonctionnaires ont un statut qu’on leur envie effectivement… Pour la retraite, je n’en parle même pas.
    Pour les contractuelles comme moi, c’est la retraite du privé.
    Pour passer le concours de fonctionnaire, il faut que votre poste passe comme poste de fonctionnaire, sinon vous pouvez vous retrouver muté et à l’autre bout de la France…!
    Pour le salaire, c’est très vicieux,. Lorsque j’ai été embauchée, la dénomination de ma fonction sur ma fiche de paie était « secrétaire de 3è classe, 5 ans plus tard, j’ai eu « la chance » de passer Secrétaire de 2è classe sur proposition de mon directeur de dpt, et c’est finalement à 60 ans avec le contrat définitif que j’ai découvert l’appellation de ma véritable fonction que j’exerçais depuis mon embauche : Secrétaire Principale, c’est-à-dire Secrétaire de direction, qui était réellement le poste que j’occupais depuis le début…
    Avec deux autres secrétaires ayant le même titre que moi, mais qui étaient fonctionnaires, nous avons comparé nos salaires et nos diplômes : chacune d’elles avaient un CAP, nous avions toutes les trois la même dénomination sur nos fiches de paie mais la paie n’était pas la même, car j’ai terminé en mai 2011 avec un salaire de 1692€ et chacune d’elles touchaient 2286€, elles avaient la même ancienneté que moi, mais pas le même statut…
    Si on compare mon salaire de début par rapport au SMIC… je considère que je n’ai pas été gagnante et c’est bien la preuve que les années passants c’est de pire en pis ! et si on se compare aux fonctionnaires… c’est encore pire… !

    Le seul métier qui rapporte de nos jours : c’est la politique…, car ce sont de hauts fonctionnaires, mais pour cela, il faut avoir « une qualité » : être véreux !
    Bien à vous.

    1. Une erreur que je corrige :
      ce n’est pas :
      «  » »et comme j’étais pupitreur –programmeur en 2/8, soit 5h-13h une semaine, et 13h-19h la semaine suivante » » »
      mais 13h-21h la semaine suivante…
      Désolée…!.

  2. De la première à la dernière lettre de votre article , je suis totalement en osmose avec ce que vous pensez… en vous lisant je me suis laissé transporter dans ces années 60/80 !!! Tout ce que vous dites est rigoureusement exact , nous étions loin des emmerdes actuelles , même si tout n’était pas toujours facile, on se débrouiller avec un petit salaire et nous aidions nos parents pendant les vacances scolaires dans les travaux de champs pour joindre les deux bouts , et nous le faisions avec plaisir !!! Aller demander à un ado de faire les vendanges aujourd’hui !!! Quant à l’immigration et le manque de désirs d’intégration .malgré les innombrables aides apportées ……. celà dépasse l’entendement!!!! Encore une fois bravo pour votre clairvoyance…cordialement

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