Ombres du Coran 7


Le paradoxe du menteur dans un monde multipolaire et interdépendant, c’est aussi interdire la vérité sur l’Islam lorsque le mensonge d’État prend toute la place dans l’esprit du peuple abusé qui le suit.

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Observatoire du MENSONGE 

Ombres du Coran

Par Daniel Desurvire

Quand une religion nous livre une guerre sans merci ni pitié au nom du coran, il serait souhaitable que les gens en connaissent la teneur essentielle. C’est ce que vous propose ici Daniel Desurvire en exclusivité pour Observatoire du MENSONGE. 

Lecture prélevée sur la face cachée par la bien-pensance du spectre islamique

L’étude présentée ci-dessous se décline en sept chapitres :
I – Préambule : état des lieux – un aggiornamento pour guérir le mal islamique (1)
II – Quelques versets du Coran relatifs à la condition féminine (4)
III – Voilà un passage dont les Musulmans se parent pour arguer la prétendue tolérance mahométane. Mais ne serait-ce pas lire tout le contraire si l’on veut bien poursuivre jusqu’au bout cette lecture ? (5)
IV – La haine, l’esclavagisme, la torture, les discriminations de genre et de culte, le droit de tuer et les appels sans cesse réitérés pour engager des conflagrations khalifiennes contre les kuffār (5)
V – Le vocabulaire coranique ressemble étrangement à celui des terroristes ; est-ce un hasard ? (12)
VI – L’imposture d’un culte abusivement associé aux confessions gréco-romaine, judaïque et chrétienne, mais assurément une usurpation à la famille des religions d’Abraham (13)
VII – Le paradoxe du menteur dans un monde multipolaire et interdépendant, c’est aussi interdire la vérité sur l’Islam lorsque le mensonge d’État prend toute la place dans l’esprit du peuple abusé qui le suit (18)
VIII – Que dit la tradition orale ? Aperçu rapide de quelques hadîths (26)
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Chapitre 7

VII – Le paradoxe du menteur dans un monde multipolaire et interdépendant, c’est aussi interdire la vérité sur l’Islam lorsque le mensonge d’État prend toute la place dans l’esprit du peuple abusé qui le suit.
Sous le sceau de la sécurité contre le terrorisme et au nom de la cohésion multiconfessionnelle dans le pays, l’État français s’est arrogé le droit de confisquer des pans entiers de la liberté d’expression dès lors que ce droit est exercé à l’endroit du culte musulman, en particulier lorsqu’il est question d’analyser et de faire connaître le caractère intolérant, misogyne, martial et terroriste qui découle de la pratique intégriste de l’Islam. Mais au plus fort de cette remise en cause des libertés souveraines du peuple, la communication sous toutes ses formes de diffusion se voit réduite au dépeçage des censeurs de l’exécutif, jusqu’à soustraire de l’information tout ce qui pourrait incriminer de près ou de loin cette confession, nonobstant les actes de barbaries et les attentats terroristes commis sous l’enseigne de ce culte, au motif de ne pas associer à ces crimes la communauté musulmane dans son ensemble.
Pour ce faire, les barbouzes du ministère de l’intérieur violent la vie privée de tous les citoyens honnêtes sans aucun rapport avec le terrorisme à l’aide de logarithmes sophistiqués, à dessein – prétendent les oligarques au pouvoir – de localiser les activistes potentiellement suspectés de fomenter des attentats. Or, cette inquisition numérique, qui manifestement profite à différents lobbyistes mercantiles, politiques ou ministériels, ne concerne que 0,01 % de la population nationale, sachant que la plupart de ces criminels échappe à toute traçabilité eu égard à la situation clandestine des réfugiés musulmans apatrides pour certains, sans-papiers, SDF et vagabonds pour beaucoup .
Ironie du sort, alors que le Big Data du superpouvoir élyséen fonctionne à plein régime, faisant fi de la réalité des évènements ou mystifiant cette réalité par des prêts-à-penser et des fausses informations*, voilà pas que précisément l’élite régalienne se pose à présent comme la victime des fake news* en légiférant contre ce procédé pirate ! Gageons que trop de mensonges tuent le mensonge ou que, rattrapé par ses vieux démons, la loi sur le renseignement promulguée en 2015 aura ouvert grand les portes aux importateurs de fausses nouvelles en tronquant par exemple le jeu électoral. Un retour à la vérité sans compromission serait pour le moins prophylactique pour la République, car la Nation a certes besoin d’autre chose que de mensonges servis par de faux apologues, de promesses jamais effectives mais assurément démagogues, et de pieuses dissimulations par pharisaïsme comme laisser croire que l’Islam n’y est pour rien dans les violences sociétales, les guerres et les assassinats de masse au quotidien et partout sur la planète.
Lorsque l’État dit ne pas savoir ce qu’il sait, c’est qu’il ment par procuration. Manipulé, conditionné, lessivé, puis l’esprit broyé entre les mâchoires des réseaux informatifs sous contrôle politique, lesquels catalysent l’inconscient collectif, le peuple subjugué sous l’empire de cette suggestion prend le relai de cette occultation. Mais le mensonge s’augmente de partialité lorsque le pouvoir régalien dénie le droit de « parler vrai » à ceux qui ne l’entendent pas de la même oreille. La seconde partie de ce corollaire s’applique sans détours à la rhétorique de la social-démocratie qui d’une part, ne craint pas de mentir aux citoyens en affirmant qu’il n’y a aucun danger à laisser l’Islam se répandre en France, mais que d’autre part, il est dangereux de laisser des essayistes, des philosophes ou des politiciens non alignés affirmer le contraire. Les intellectuels, qui s’expriment hors des rails de la pensée unique, seraient donc tout aussi redoutables que les islamistes classés « S » !
Adossée à la loi du 29 juillet 1881 (articles 23 et 24), la France interdit la publication de propos diffamatoires ou insultants qui inciterait à la discrimination, à la haine, ou à la violence contre une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine, de leur ethnie ou absence d’ethnie, de la nationalité ou d’une appartenance confessionnelle spécifique. Cette loi proscrit également toute forme de ségrégation notamment contre les personnes en raison de leur genre, de leur orientation sexuelle, ou de leur handicap. Les législateurs français et européens bannissent les déclarations révisionnistes qui tentent de justifier ou relativisent les crimes de guerre (Statut de Rome, 59 alinéas de l’art. 8) et les crimes contre l’humanité (Charte de Londres, art. 6, c), comme la négation de la Shoah ou autres génocides. En France, le droit pénal réprime les actes qui relèvent d’une manifestation de racisme ou de xénophobie et les appels au terrorisme.
Parmi deux des quatre lois mémorielles qui concernent l’histoire multiculturelle du pays, la loi n° 72-546 du 1er juillet 1972 sur la lutte contre le racisme a introduit d’autres notions, encore plus explicites afin de renforcer ce combat contre les différentes formes d’intolérance médiatiques et de brutalité létale. Puis la loi Gayssot n° 90-615 du 13 juillet 1990 réprime le déni de faits criminels de masse (ethnocides, holocaustes). Faisant fi de toute considération morale, de la conscience internationale et d’une bonne interprétation de l’histoire, la croix gammée flotte sur de nombreux toits en Palestine du côté de Gaza principalement. Pourtant, des assassins de civils, ainsi les terroristes du Hamas, eurent droit au panégyrique élogieux d’une exposition au Musée du Jeu de Paume à Paris fin juin 2013 ; une apologie dans une galerie de photos des « shahidim » (djihadistes) palestiniens. Puis encore, des expositions culturelles faisant les panégyriques du Führer du IIIème Reich, dont Mein Kampf, exposent des œuvres les plus moralement méprisables sur les gondoles au salon du livre à Casablanca, mais aussi dans bien des républiques islamiques ainsi que dans des émirats du Golfe comme au Qatar. Quid de la diète plénipotentiaire de la diplomatie française et européenne devant cette ineffable glorification du nazisme par cette partie de l’Islam ; certes que l’on tait parce qu’il dérange ceux qui obstinément prennent position en faveur des Musulmans de Palestine, ou qui veulent préserver leurs intérêts financiers avec leurs mécènes couronnés du Golfe persique ?
Au vu de ces prescriptions juridiques, le Coran est exactement le livre qu’il faudrait interdire si l’on s’en tient aux textes législatifs et réglementaires qui prohibent la haine, la violence comme la torture, les viols et les meurtres, les appels à la guerre, la discrimination contre les autres religions, l’esclavagisme et le traitement d’infériorité humiliant des femmes, les avanies, etc. La lecture du Coran m’a permis d’établir une liste de vocables les plus glauques tous tirés du Coran, qu’aucune publication littéraire venant d’un auteur français ne saurait légalement se permettre de reproduire écrit et broché dans notre pays. Il y a donc deux poids deux mesures qui frappent d’une part ; ceux qui dénoncent l’antisémitisme et le terrorisme et d’autre part ; l’indulgence et la permissivité qui sont accordées à ceux qui enfreignent ce dispositif pénal au nom de la liberté de culte. Sur ce registre, il est possible de consulter plus en avant cette longue énumération d’horreurs qui constellent les pages du Coran .
De sorte que si un auteur contemporain parvenait à faire publier ne serait-ce qu’une infime partie l’équivalent des propos insupportables contenus dans ce livre, l’ouvrage de l’imprudent serait non seulement censuré, mais l’essayiste serait rapidement vilipendé puis assigné devant les tribunaux répressifs. Il y a donc deux appréhensions dans l’interprétation des textes constitutionnels et codifiés, sachant que la liberté de culte protège indirectement les fondamentalistes dont les prêches se confondent à des harangues de sergents recruteurs. Ce livre – dit de religion – alimente des pépinières de terroristes prêts à tuer au hasard ; ceux-là se croyant ainsi emmenés en mission tel le bras armé d’un dieu génocidaire. La liberté de culte protégeant l’Islam comme toutes les autres religions autorisées, le mobile des actes criminels commis dans l’obéissance d’un dieu est entendu haut et fort après chaque attentat : Allahu akhbar. C’est ainsi que le sacro-saint postulat d’un tabou républicain potentialise le crime post hoc, ergo propter hoc, tout en prétendant lutter contre le terrorisme.
Ce fut en ces termes rudes mais empreints de lucidité qu’au IXème siècle, l’Évêque Euloge de Cordoue s’exprima : « L’hérésiarque Muhammad est une figure de l’antéchrist » (Source : Exhortation au martyre, 859 de notre ère). Pierre le Vénérable (né Pierre de Montboissier, 9ème abbé de Cluny dès 1122) présenta Muhammad comme : « Une créature satanique à mi-chemin entre Arius et l’Antéchrist ». Pour Dante Alighieri (dans la Divine comédie, un poème écrit entre 1307 à 1321), le messager Muhammad était fréquemment apparenté à une enseigne diabolique ; une allégorie chtonienne cacochyme et redoutable. Enfin, le linguiste André du Ryer qui traduisit le premier d’arabe en français le « Coran de Mahomet » en 1647, adressa à son commanditaire toute sa consternation en ces termes : « Tu seras étonné que ces absurdités aient infecté la meilleure partie du monde, et avoueras que la connaissance de ce qui est contenu dans ce Livre, rendra cette loi bien méprisable ».
Plus récemment, le député souverainiste néerlandais Geert Wilder compara le Coran à l’œuvre ignominieuse d’Adolf Hitler : Mein Kampf. D’abord poursuivit devant les tribunaux, le député fut rapidement relaxé. Pourquoi ?
1) Parce que ses détracteurs ont subodoré qu’un procès pourrait lui donner raison, car le prévenu s’attaqua à un objet et non à une personne, sachant que, sauf être croyant, ni Mahomet ni Allah ne sont dotés d’une personnalité juridique appartenant au monde réel, mais des symboliques religieuses. Ces démiurges intemporels – quoique ledit prophète de l’Islam fut peut-être un authentique personnage d’époque – ont été déifiés par leurs contemporains et l’histoire, ainsi Jésus de Nazareth en son temps. Quant au Coran, il ne s’agit là que d’un livre sans auteur ni droit objectif ; une œuvre sacralisée par un corps social à la façon d’une allégorie idolâtrée ; autrement dit une chose profane que ne saurait légitimement glorifier un athée, un agnostique, un septique ou un pyrrhonien.
2) Consécutivement, en risquant ainsi de rendre juridiquement indigeste ce livre sacralisé, la justice locale prenait la responsabilité de remettre en cause la légitimité d’un culte ramené au rang d’une secte dangereuse, donc de l’interdire par la voie prétorienne d’une censure au motif de déroger à la vie sociale, à la morale et à la sécurité intérieure.
3) Puis encore provoquer des émeutes voire une guerre civile dans le Royaume contre des individus issus de l’immigration qui ne se soumettent qu’à leurs lois divines et récusent le droit séculier. De surcroît, un tel arrêt aurait pour conséquence d’étendre une jurisprudence susceptible de censurer un livre de culte, et susciter, au-delà de ce membre de la Communauté européenne, un soulèvement mondial de près de deux milliards de Musulmans dans le monde.
4) De sorte qu’aucun jugement prononcé par une juridiction judiciaire ou administrative ne doit associer le Coran aux infamies terroristes de l’islam, au risque d’amalgame entre les « bons Musulmans » et les « méchants islamistes », mais encore d’y découvrir la source de ce mal qui converge précisément au cœur de ce livre, dit de religion. C’est pourquoi l’honorable Geert Wilder insista vainement pour être jugé, nonobstant la fin de non recevoir de la justice civile, sachant qu’aucun tribunal ne saurait prendre le pas sur le pouvoir politique de légiférer, comme d’acter qu’une religion n’en est pas une, car comparable ou pire à une secte millénariste ou apocalyptique.
Pourquoi ne pas interdire la vente libre du Coran en sa forme actuelle, alors que la France, entre autres nations démocratiques, a condamné l’exercice de sectes dites dangereuses ? Pour exemple, l’Église de scientologie – qui n’a jamais tué personne – fut poursuivie sur les chefs d’extorsion, de fraude ou de pratique illégale de la médecine ; des mobiles beaucoup moins redoutables que les actions criminelles dont se sont rendus coupables des terroristes sur le territoire français pour avoir suivi à la lettre des injonctions de tuer qui s’inscrivent clairement dans le Coran (Voir supra, chap. II à VI). La menace de censurer ce qu’il est cohérent de désigner ce culte de « secte mahométane », plutôt qu’une religion, aurait vraisemblablement pour effet d’obliger les nonces de l’Islam à revoir leur copie ; un aggiornamento à vocation anti-insurrectionnelle. En réponse aux réactions d’indignation voire de soulèvements inéluctables du monde musulman face à une telle mesure judiciaire et politique si elle devait s’appliquer, comprenons que les fulminations terroristes en représailles ne sauraient être pires qu’elles ne le sont à ce jour.
Parmi les autres politiciens contemporains à avoir développé cette homologie entre l’Islam et le nazisme, citons Carl Hagen (leader du Kristiansand Progress Party et ancien vice-président du Parlement norvégien). Or, la comparaison la plus édifiante fut celle de Winston Churchill, en page 50 du chapitre « Guerre à Guerre », 1ère partie du 1er volume intitulé « Seconde guerre mondiale ». Le très célèbre Premier ministre de la Couronne britannique associa l’œuvre du Führer à la foi islamique en ces termes : « Le Coran manuel de la guerre, turgide, verbeux, informe, gravide… ». Cette similitude fit l’objet de travaux controversés entre historiens et révisionnistes, notamment autour de djihâdistes ayant prononcé le serment d’allégeance d’al-Aqaba, pérennisant ainsi les sinistres desseins des maîtres du IIIème Reich.
A fortiori, le Coran fut considéré comme l’évangile Nazi par Heinrich Himmler en 1943, faisait de Muhammad une figure messianique à l’instar d’Adolf Hitler ; ainsi l’évoqua également Paul Joseph Goebbels en 1929. Ce pangermaniste, exterminateur des Juifs, aidé en cela des 60 000 Musulmans enrôlés dans la Waffen SS sous la conduite du grand Mufti de Palestine : Mohammed Amin al-Husseini et oncle de Yasser Arafat, corrobore en tout point l’idéologie exterminatrice du führer et son graal génocidaire pour une purification raciale, l’un reprenant l’autre ou inversement, dans ce qui fut appelé « la solution finale », autrement dit la shoah marquée d’une empreinte coranique indélébile.
Le livre saint des Musulmans se profile comme un mal protéiforme qui rend certains musulmans inaptes à une vie sociale libre, pluraliste et égalitaire ; véritable incubateur de fanatiques inassimilables aux standards démocratiques, dont l’égalité des genres et la prohibition de tout autre culte étranger à l’Islam. Et ce ne sont pas les prétendus centres de dé-radicalisation mis en place par la France, notamment dans les établissements d’incarcération qui retiennent plus de 60 % de Musulmans, qui vont guérir les sociopathes de leur pathologie raciste, à la façon de cellules de dégrisement. Les overdoses de sermons prononcés par des prédicateurs fanatiques en djellaba et babouches dans les mosquées, les prisons, ou les caves des cités arabophones, à l’appui des sourates les plus corrosives, mériteraient une thérapie ciblée à la source étiologique de cette métastase cultuelle : une refonte profonde et purificatrice du Coran à l’épreuve des valeurs de liberté, de tolérance et de laïcité.
Autrement dit, un nettoyage de ce manuel de guerre serait une mesure de salut public, comme le firent le Pape Jean XXIII en son temps, puis Jean-Paul VI lors du Jubilé de l’an 2000 où les nonces de Rome rangèrent dans un tiroir les apocryphes de la chrétienté, purifiant ainsi la Bible de certains passages incompatibles avec l’éthique de notre époque, puis demandèrent pardon à l’histoire et aux autres religions pour les comportements inqualifiables des Chrétiens durant les Croisades, l’Inquisition et durant la guerre 39-45 notamment. Mais il reste encore beaucoup à faire dans la Bible ancienne, notamment dans le Lévitique et la Genèse, où des versets traitent encore de la punition de Dieu et de l’esclavage. De sorte que l’aggiornamento doit demeurer un travail permanent pour les religions qui acceptent de servir l’évolution du droit positif des démocraties et de l’éthique des sociétés qui évoluent dans le bon sens, puis de se conformer au droit, à la morale et aux modernités en adéquation avec les époques et leurs changements.
Nonobstant des rumeurs propagées par ignorance des réalités qu’enferment les Écritures judéo-chrétiennes, ou pour laisser répandre l’idée que tous les cultes se ressemblent, donner la mort à autrui au prétexte de sa religion n’a jamais été présent dans aucun verset des livres chrétiens et bouddhiques. En revanche, sont totalement absent du Coran l’amour et la compassion, un leitmotiv construit autour de la charité et du pardon qui s’inscrit pourtant en boucle dans les Écritures bibliques et évangéliques, mais aussi dans les rouleaux tantriques. Ici, il ne s’agit pas de mettre en exergue une religion plutôt qu’une autre, mais d’un constat vérifiable qui relève d’une lecture impartiale non partisane. Certes, ce furent les horreurs perpétrées durant les longues périodes d’inquisition en Europe qui amenèrent cette confusion entre les ordres chrétiens emmenés durant les croisades par des fanatiques conquérants. À l’opposé, la liturgie testamentaire n’enferme aucun propos injurieux, vindicatif, guerrier et barbare ; ce qui bien entendu contraste avec la haine, les menaces et la violence qui constellent les pages du Coran et des hadîths.
À l’instar de l’aggiornamento apostolique de Rome, une thérapie herméneutique, exégétique et morale conférerait à l’Islam une respectabilité cultuelle l’autorisant à entrer dans le cercle vertueux des vraies religions qui professent la tolérance, l’égalité sexuelle, la liberté de conscience et la paix. Autrement dit, cette honorabilité ontologique induirait une théogonie de résilience profondément remaniée ; empreinte d’altruisme, d’indulgence et de concorde en osmose avec les valeurs démocratiques et laïques. Il ne s’agirait pas de stigmatiser les Musulmans lambda déjà assimilés à la société de progrès, mais de faire prendre conscience à la population en général de la dure réalité de ce culte à travers les pages les plus noires du Coran. Cette confession, comme tout autre culte, n’est que l’héritage d’une famille, d’un clan, des turbulences de l’histoire et de l’inhibition des traditions dont on ne se débarrasse pas d’un simple revers de la main. Observons là une imprégnation profondément ancrée dans l’espace mémoriel d’une conscience communautaire, mais aussi au travers une identité collective d’individus qui s’agglutinent dans le sérail d’une ethnie et/ou d’un dogme.
Ce changement de mentalité et de comportement pour certains mahométans non intégrés ne peut être véhiculé que par une campagne didactique à grande échelle, adossée à une volonté politique de restaurer la dignité individuelle des activistes et une respectabilité sociétale du culte à l’égard de tous. Mais il s’agit aussi, à l’endroit des fondamentalistes les plus obscurantistes comme pour une certaine jeunesse circonvenue à la façon d’un envoutement sectaire, de ranimer l’affect des coreligionnaires ainsi manipulés, d’où la disparition de l’émotion, de la compassion et de l’empathie qui caractérise les terroristes islamiques pour qui la mort est préférable à la vie. Selon le postulat intégriste d’un Islam khalifien, une société non musulmane – qui leur apparaît étrangère et hostile – doit être éradiquée de ce monde au profit du leur, théocratique. Il ne s’agit rien de moins que d’une guerre de civilisation ; une inquiétante résurgence des croisades et de l’inquisition de triste mémoire.
A contrario, en refusant de modifier d’un iota ses Écritures, ce culte autorise encore à ce jour des barbares musulmans à mutiler leurs adversaires (ainsi Daesh ou Boko haram qui plantent les têtes tranchées sur les piquets de clôture) et à enfermer les femmes dans des cages pour les vendre ou des esclaves pour les brûler vifs ; des pratiques directement inspirées de l’esprit du Coran et des hadîths pour justifier leurs atrocités. Combien de reporters ont filmé des fous d’Allah brandir le Coran d’une main et une Kalachnikov de l’autre, évoquant ainsi le cimeterre de leur prophète ?
Arc-boutée sur ses positions islamophiles, certes bordées de bonnes intentions quoique intenables, pour « calmer le jeu » et forcer le « vivre ensemble » nonobstant les échecs du melting pot, la social-démocratie persiste à ignorer l’immonde réalité contenue dans la plupart des sourates. Il s’agit là de ne jamais évoquer le Coran dans sa prose hiératique pour ne pas soulever les incompatibilités d’intégration des réfugiés musulmans, ne pas provoquer les émeutes urbaines et amplifier le terrorisme, autrement dit les attentats de masse commis sous les vagissements d’Allahu Akhbar !
Lire le Coran, c’est en sortir soit radicalisé, soit irrémédiablement islamophobe. Peu de gens peuvent émerger indemne d’une pareille lecture sans devenir soit islamophobe, soit convaincu de se muer en bras armé d’Allah. Aujourd’hui, juger de ce qui relève de l’Islam, ses mœurs inadéquates, son immigration invasive et insoumise, ses comportements prédateurs et ses intolérances communautaires, c’est s’exposer à l’inquisition de la bien-pensance, une didactique conduite par un pouvoir régalien corrompu par les pétrodollars des émirats du Golfe. Fabriqué par l’élite oligarque de directeurs de conscience, le virus du political correctness consiste à injecter dans le cortex des citoyens une trame de phototypes infraliminaux (ou prêts-à-clicher) passée au filtre des faiseurs d’opinion. Ces dispensateurs de bonnes paroles n’ont de cesse que de reprendre, sur tous les réseaux d’information, des litanies laudatrices qui notamment exhortent en boucle « pas d’amalgame » après chaque attentat islamique, voire laisser entendre que les Musulmans sont les vrais martyrs par ricochet. Quid des victimes françaises ? Tandis que des actes de terrorisme se multiplient en Europe ; terre d’asile pour les Musulmans, paradoxalement ces réfugiés fuient le désastre de leur propre religion tout en la répandant derrière eux, un tasbih (les 99 noms d’Allah) égrené au bout des doigts !
En entrant dans une rhétorique d’assimilation à l’envers où c’est le pays d’accueil qui doit s’adapter, voire s’intégrer aux dictats d’une confession intransigeante, d’où la repentance et la discrimination positive, le multiculturalisme aux accents linguistiques généreux consiste désormais à « tout laisser faire » pour « calmer-le-jeu » en réponse aux accents comminatoires des activistes mahométans. Réciproquement, les socio-démocrates, à l’aide d’une propagande calomnieuse bien rodée, diabolisent les réfractaires de l’establishment classés tels des « terroristes intellectuels », lesquels ont l’audace de parler vrai en ces temps où les mystifications politiques dénaturent les réalités sous le bandeau propagandistique d’un « prêt-à-penser » anesthésiant.
Voyons ici une absurdité de l’interprétation des lois qui consiste à interdire aux essayistes non autorisés de dénoncer le terrorisme en mentionnant d’où il vient, comment il s’appelle, voire de quel dieu ou de quel livre de culte il se réclame. Comment donc soigner le mal en persistant à en occulter la cause ? Il en ressort que l’imprudent, dans l’exercice légitime de son droit d’expression, se voit lui-même pressenti d’incitation à la haine sinon de xénophobie. En quelque sorte, il s’agit de taxer de terrorisme ceux qui précisément cherchent à lutter contre ce fléau, en raison du cheminement qu’ils empruntent, même si cette direction correspond à une réalité qui conduit à reconnaître l’étiologie du mal : le Coran et le culte qui le porte.
Entre le droit à l’information et le terrorisme, un mur de silence assourdissant accable le citoyen, alors même que les pouvoirs publics s’autorisent toutes les indiscrétions à l’aide des instruments connectés mis entre les mains des citoyens. En d’autres termes, ceux qui osent s’écarter des sentiers balisés par les décideurs politiques sont rapidement fichés, localisés, censurés et/ou poursuivis. Parmi ces non-alignés, il y a ceux qui se risquent dans un combat inégal avec des mots, en démasquant l’arme cultuelle des fondamentalistes et activistes qui tuent avec des armes et des bombes, mais aussi ceux qui dénoncent les classes dirigeantes corrompues, lesquelles sacrifient la civilisation occidentale multimillénaire au profit d’intérêts financiers privés, et parfois même indirectement pourvoyeurs de ce terrorisme, cela sous le manteau d’un angélisme tiers-mondiste qui les dédouane.
À la faveur de cette joute idéologique, l’Islam pur et dur s’est constitué un nouvel allié ; celui d’une nomenklatura convaincue que l’intérêt des nations industrialisées passe d’abord par des niches fiscales gavées aux pétrodollars du Golfe, et que l’immigration musulmane restera la preuve – pour la postérité – que la caste tout à la fois oligarque et jacobine ne se sera jamais engagée dans une nouvelle croisade. Voyons-là une pieuse imposture politique qui consigne en filigrane « le grand remplacement » ; une stratégie donnant-donnant que met en œuvre les émirats du Golfe à l’horizon d’un grand khalifat : bakchichs, gaz et pétrole contre migrants musulmans. Soulignons la contribution financière souterraine de l’Arabie Saoudite, du Qatar, mais aussi de la Turquie, du Maghreb, de l’Iran et autres dictatures théocratiques du Proche-Orient aux organisations terroristes qui servent de piqure de rappel derrière cet odieux chantage qui se nourrit de cupidité et de corruption.
Cette conflagration aux conséquences panislamique et khalifienne laisse aux Européens le soin d’accueillir l’armada des boat people de réfugiés musulmans ; le trop-plein de leurs guerres fratricides entre shi’ites et sunnites. Cette abdication, sous la bannière du sacro-saint droit d’asile, prélude au XXIe siècle une nouvelle forme d’envahissement, non par un conflit armé comme il en fut durant l’histoire des invasions et des rivalités dynastiques, mais par l’assaut massif, successif voire ininterrompu de réfugiés islamiques qui fuient les horreur de l’Islam, mais demandent asile en France et dans toute l’Union européenne avec le Coran sous le bras pour mieux l’y répandre. Ce constat prouve que nombre de Musulmans ne font preuve d’aucun discernement quant à l’effroyable réalité de leur religion ; ce que contient d’insupportable le Coran, et la visqueuse signification d’un Islam hégémoniste et exterminateur. C’est en asséchant les esprits qui s’en réclament et en appauvrissant les régions conquises par les armes et la terreur, que ce culte couvre une partie de la planète de camps de réfugiés et de longue files de demandeurs d’asile ; les razzias et les massacres faisant le reste dans le tiers-monde sous l’empire d’une politique de la terre brûlée.
« Ubi societas, ibi jus » : Le droit est inhérent à l’organisation sociale, son évolution et ses adaptations juridiques. La montée en puissance de l’Islam dans les pays de racine judéo-chrétienne devenus démocratiques au fil de l’histoire, pose la question préjudicielle, à savoir si les sociétés exogènes qui, par la voie de l’immigration et d’une natalité foisonnante (polygamie), doivent faire l’effort de s’intégrer au régime de leurs hôtes, ou si la nature cultuelle, sociétale et politique de l’Islam doit devenir un modèle standard de société (fiqh, shari’ia, fatwa…) à laquelle les pays d’accueil doivent se plier ? De fait, il est notoire que les fondamentalistes musulmans tendent à s’agripper, profiter, abuser et retourner à leur avantage des droits sociaux et administratifs, puis encore imprégner par la force leur environnement de leurs dictats confessionnel et communautaire ; cela jusqu’à l’abandon voire la capitulation de ceux qui ne leur ressemblent pas. Et là, il n’est pas excessif de constater des changements radicaux de comportement, de langage et de moyens se déployer au sens où l’Islam radical l’impose par tentatives mais avec détermination en société et dans le droit commun.
De fait ostensiblement, les droits nationaux et de l’Union se modifient à l’avantage des islamistes qui grignotent les libertés, imposent leurs usages, effacent les traditions et l’histoire des terroirs où ils se coagulent, et même certains droits fondamentaux, comme la laïcité et l’éducation. Ce lobbyisme hégémonique s’impose avec les armes d’un prosélytisme agressif (exigences vestimentaires et alimentaires, émeutes insurrectionnelles, razzias incendiaires, pogrome sous forme de prières dans la rue, terrorisme), d’où le refus d’assimiler une autre culture endémique et d’adopter d’autres valeurs que coraniques. Cette posture d’intolérance et d’arrogance entre dans un conflit subreptice, mais permanent, avec la société libre où le droit séculier et l’ordre prétorien en terre d’accueil sont déniés au profit des canons coraniques. Selon un postulat dogmatique qui repose sur la shari’a et le djihâd, puis encore qui s’appuie sur un panislamisme démographique exponentiel, ce serait – rappelons-le – aux pays d’accueil de s’intégrer à l’Islam conquérant, aidé en cela par le déclin, la pusillanimité, la vénalité et la corruption d’une oligarchie dont le sens patriotique prend ostensiblement ses couleurs aux Bahamas ou aux îles Caïman entre autres paradis fiscaux insulaires !
Au-delà du constat d’affaiblissement des valeurs morales et des normes sociales, d’où le déclin de civilisations élevées, mais affaiblies par leur propre humanisme galvaudé par une communauté mahométane qui en détourne la substance à son profit, il s’avère que la plupart des Musulmans lambda, donc intégrés et pacifiques, méconnaissent la réalité de leur confession aux reliefs obscurantistes et décadents. Beaucoup n’ont jamais lu le Coran, sinon par brides quelques versets de souche plutôt mecquoise, sachant que dans ce livre, on y trouve pêle-mêle tout et son contraire. Les initiés appellent cela les versets abrogeants et les versets abrogés (voir ci-après) ; des textes incohérents car antinomiques, dont les stances les plus lugubres ne furent jamais effacées desdites Écritures sacralisées. Mais il s’agit là d’une commodité pour les précepteurs :
– soit pour initier des Musulmans modérés et progressistes vers une pratique plus intégriste de l’Islam, sinon recruter des ingénus qui croient sincèrement avoir épousé une bonne religion à l’écoute de prêches choisis qui les flattent. Or, le cercle vertueux de l’Islam paisible n’en est pas moins un grenier d’âmes dormantes, d’où émergent de temps à autre des loups solitaires que protège l’omertà communautaire de leurs coreligionnaires,
– soit plus directement pour formater de futurs combattants en arme ; des terroristes fraichement endoctrinés pour servir le grand khalifat, puis à plus long terme assurer la relève des martyrs explosés sous leur propre ceinture de bombe sur les marchés, dans un avion ou dans des lieux de grand rassemblement. Recruter de jeunes et naïfs convertis en quête d’un idéal, souvent mentalement fragiles, abusés car endoctrinés à leur insu, reste encore la meilleure arme des imâms radicaux, car ces novices sont promis pour tuer n’importe qui et n’importe où avec un couteau ou une hache, une kalachnikov sous la veste ou au volant d’un véhicule-bélier.
Ce pourquoi, lire le Coran in extenso est une démarche périlleuse, mais salutaire seulement pour les esprits sains. En clair, il s’agit de se forger une opinion par soi-même, et non de s’abreuver d’idées reçues martelées par des mentors institutionnels suffisants, dont le patriotisme se limite aux frontières de leur paradis fiscaux offshore. D’autres doctrinaires décervelés, souvent des nostalgiques de la lutte des classes, puis encore des militants des droits de l’homme assez naïfs pour ne pas comprendre qu’ils servent de courroie de transmission aux intégristes, voire des grenouilles de bénitier qui croient protéger leur chapelle en préservant l’Islam de ses crimes au nom d’un déisme fédérateur ; tous sont partisans d’un multiculturalisme inconditionnel sous la bannière angélique de « l’égalité des chances », répandent également l’idée d’un Islam tolérant, pacifique et même respectueux des femmes.
Pendant que se répandent les thuriféraires d’une soi-disant confession paisible et respectable, les terroristes coupeurs de têtes proclament haut et fort pratiquer le « vrai Islam » et vendent les fillettes et les femmes sur les marchés aux esclaves : ainsi Daesh, Boko-Haram, Chebabh, Front al-Nosra et autres nébuleuses obscurantistes tels les talibans parmi les vingt principaux réseaux terroristes dans le monde. Cependant, il n’existe qu’un Coran, sorte d’auberge espagnole où chacun y puise ce qu’il entend être sa religion. Pour mieux comprendre le double langage du Coran, il faut dissocier les sourates abrogées, dites mecquoises (mansûkh ; les plus digestes), des sourates abrogeantes, dites médinoises (nâsikh ; les plus répugnantes, celles du Prophète).
Le Coran étant un plagiat redondant de superstitions issues d’un polythéisme préislamique, mais aussi des Écritures bibliques et évangéliques antérieures à l’hégire, il ne semble pas étonnant que dans cet amalgame des exégètes de l’Islam assurent qu’ils sont les seuls à croire vrai, avec pour seule instruction les maigres 114 sourates de leur Livre sacralisé. Le tout saupoudré d’un peu de sable du désert, les prophéties de leur Prophète illettré font singulièrement illusion.
Flouter la vérité est la spécialité des pendants d’un néo-libéralisme fondateur de la nouvelle pensée unique planétaire ; une idéologie dominante que répandent à l’unisson les cénacles atlantistes, leurs sycophantes onusiens et altermondialistes, pour mieux canaliser l’esprit des adhérents et des électeurs. Il s’agit d’amener les citoyens à parler le même langage au travers un vocabulaire choisi et de postures imposées : mensonges dissimulés derrière des non-dits, culture de l’excuse par une repentance qui dédouane, déni des réalités et persuasion de masse. Cette conspiration clandestine amène tout un chacun à croire à sa capacité d’auto-détermination ou à son libre-arbitre, dans l’ignorance des pratiques de conditionnement collectives qui participent de cette illusion. Selon Aldous Huxley (le Meilleur des mondes, 1932) : « On croit les chose parce que on a été conditionné à les croire ».
Se prêter aux mystifications des directeurs de conscience et autres marionnettistes qui se dissimulent derrière les épithètes lénifiants d’un socialisme bon enfant, c’est par exemple ne pas associer sur une même ligne des coreligionnaires musulmans* et islamistes**. Voilà bien un sens univoque pour démembrer l’Islam, soit-dit pour esquiver l’amalgame selon que ces croyants sont intégrés* ou intégristes**. En l’occurrence, tous partagent le même culte et récitent les mêmes versets du Coran. Cependant les faits sons têtus, car les imâms modérés, les intégristes en kufi et terroristes islamiques sont tous musulmans ; issus du même terroir cultuel au tréfonds des 114 sourates. Si l’Islam compte néanmoins une large majorité de croyants paisibles et intégrés, n’est-ce pas précisément parce que ceux-là ignorent la réalité profonde de leur culte, et se laissent heureusement bercer par l’idée reçue de leurs pairs que leur religion est bonne, généreuse et pacifique, nonobstant les turbulences terroristes qui secouent l’actualité au quotidien.
Derrière ce statu quo, le relativiste ou l’attentisme institué sous un rideau de duplicités ne saurait juguler les effets en ignorant l’origine, car vouloir juguler la violence des activistes sur ce schéma c’est cautère sur jambe de bois. Autrement dit, inutile de s’ingénier à savoir si ce terrorisme est constitué de loups solitaires qui tout à coup se réveillent ou de nébuleuses politiques en bandes et en réseaux, puisque le remède s’avère caduque quant à chercher vainement à reconnaître la stratégie des meurtres ou la façon de tuer. Autrement dit la cause profonde de cette pathologie sociétale siège d’abord dans le Coran à l’épicentre de cette phénoménologie mortifère ; les individus impliqués dans ce dogme n’étant que la conséquence létale de cette intoxication. Comment donc alors persister à séparer le Coran des tueries qui se perpétuent à travers le monde, puisque se sont précisément des sociopathes qui s’en inspirent et se dédouanent de leurs monstruosités en pointant du doigt les versets auxquels ils se réclament, comme un juriste à un code ou une jurisprudence.
Se refuser à lire ce livre, donc se soustraire de cette réalité, ferme la marche à une possible démarche pédagogique, civique et morale, dont le dessein serait de décider la communauté musulmane à gommer ce qu’il y a de malfaisant dans leur livre de culte et dans la sunnah. Par la voie viciée de l’ignorance feinte, car pusillanime et irresponsable, il ne s’agit pas de s’installer durablement dans l’erreur pour ne pas être amené à l’avouer, car ce déni revient à une incitation implicite envers les plus radicaux à poursuivre leurs graal criminel. Il faudra bien un jour ou l’autre comprendre que les Musulmans sont des gens ordinaires comme tout un chacun, mais qu’un tel dogme obscurantiste, réducteur et dévastateur peut accoucher de la violence des plus vulnérables et d’où qu’ils viennent. De sorte que, armé d’un tel ouvrage chargé de haine et d’incitation à la fureur, des gourous ombrageux peuvent pervertir bien des sujets lambda, les rendre dangereux, imprévisibles et capables du pire.
Rappelons-nous de Arnaud Amaury qui aurait exhorté ses troupes à ne pas distinguer les Catholiques des hérétiques : « Tuez-les tous ! Dieu reconnaîtra les siens ». Si les religions chrétiennes furent maintes fois dans l’histoire détournées de leurs écritures puis instrumentalisées par des régimes martiaux, rappelons que jamais la Bible ni les évangiles n’ont appelé à la guerre avec ses funestes corolaires. « Ne tue point… » est un avertissement moult fois repris selon Marc, 1 3:15, 10:19 et Matthieu 5:22 et 15:19, etc. ; ce qui n’est certes pas le cas du Coran qui incite au carnage. Oui, la religion quelle qu’elle soit, sortie ou non de ses Écritures sacralisées peut amener à cela, pour le pire ou le meilleur ! S’il ne peut y avoir amalgame dans l’esprit de nos sages et institutionnels entre Musulmans et islamistes, un culte irascible et prédateur, une fois investie dans les sphères du pouvoir régalien, cette confession mahométane ne fera plus aucun discernement ni de quartier entre les hérétiques ; autrement dit les laïcs et démocrates que nous sommes.
En se laissant submerger par une apathie confortable ou une confiance aveugle, souvent arc-boutée sur des certitudes qui ne laissent rarement place au doute raisonnable, d’aucuns s’ingénient à ne plus vouloir différencier les croyants respectables des fanatiques colporteurs d’exécration ou autres prosélytes exaltés et sanguinaires, parce que la pierre angulaire de l’Islam (des Musulmans comme des islamistes) se résume à un seul livre prétendument tabou et intouchable : le Coran. Difficile donc de faire la part des responsabilités ; mieux vaut, comme préconisé en préambule (Voir supra, chap. I), disséquer la chose plutôt que l’être ; autrement dit laisser en paix le croyant, mais ne pas ignorer l’objet du délit : le Coran et les hadîths.
De fait, la légèreté qui consiste à se réfugier derrière une conscience qui dédouane sous le sceau d’une bonne parole pour conjurer la psychose collective, sous le trémolo émouvant du « calmer-le-jeu », du « pas d’amalgame » ou du « vivre ensemble », induit une absence de discernement et un mépris de la pensée citoyenne des électeurs. Pour ceux-là, l’exécutif leur confisque le droit de juger par eux-mêmes en usant de méthodes insidieuses, lesquelles consistent à leur mentir pour dissuader la masse populaire de s’investir dans la reconnaissance de ces lectures licencieuses, et de façon plus comminatoire en condamnant par avance une interprétation beaucoup trop proche de la réalité pour être politiquement gérable. Cette ignorance feinte, au nom d’un soi-disant altruisme, fait baisser la garde, alors même que les forces de l’ordre, via les médias, réclament la vigilance des citoyens dans la rue, les stades, les salons, à l’occasion de tous les rassemblements et défilés, les festivités et les salles de cinéma ou de spectacle, dans les magasins et les transports ; autrement dit partout où des fous d’Allah peuvent frapper très fort.
Vouloir ignorer la face cachée du Coran, source de tous les dangers dès lors que la réponse à cette pathologie du crime s’y inscrit en toutes lettres (Voir supra aux chapitres I à III), cela revient à s’accommoder du rôle délétère de cet instrument initiateur d’un islamisme hégémonique, mais surtout promoteur de dijhâdistes, de fedayin, de moudjahid, de peshmerga et de bien d’autres protagonistes d’intifâda, de va-t-en-guerre et de bombes humaines. Alors que la puissance publique ne cesse de mettre en garde les organisateurs de manifestations commerciales, syndicales, culturelles et sportives contre les risques d’attentats islamiques, retire les crèches et sapins de Noël des mairies pour le pas offenser l’intolérance mahométane sous le prétexte pathétique de la laïcité, paradoxalement, elle rompt avec cette consigne de vigilance en exigeant des ressortissants français un comportement neutre comme ne pas changer ses habitudes et sans préjugé s’agissant du culte musulman. Pourtant, force est de le reconnaître, cette communauté confessionnelle compose l’unique terreau d’un intégrisme qui conduit au terrorisme de masse qui babille qu’Allah est grand ! Quant au Coran, il est absent de tous les discours autour des attentats pour ne pas fâcher le corps musulman, sinon pour le pas l’associer au cimeterre ensanglanté de leur Prophète.
Or, à la lumière de ce livre de culte et des hadîths, le guerrier sanguinaire, qui incarne un démiurge anthropomorphe dans la légende cornique, se comporta en égérie très éloignée de l’image d’un précepteur paisible aux prêches rassurants, sachant dispenser la concorde et l’amour. À la lecture des Écritures mahométanes, ce précepteur martial n’eût de discours que pour incendier, haïr, torturer, tuer et violer, dont Aïcha qu’il épousa à l’âge de 6 ou 7 ans selon les sources, pour la consommer à 9 ans (hadîth 114 dans Sahîh de Muslim, Sahîd Bukhari, vol. 7, livre 62 et 65, etc.). Alors oui, les Musulmans ne sont pas responsables de leur livre de culte et ne l’ont pas écrit, mais ils le récitent à l’unisson ; les uns ingénument et dans le sérail de la tradition et bienheureusement en marge de la réalité de ce qu’il contient, les autres persuadés que leur khalifat les conduira certes à mourir après avoir occis le mécréant, le Juif ou autres kuffār, pour mériter les délices d’outre-tombe dans le capharnaüm d’Allah et ses houris !
Ouvrir les yeux sur l’Islam ne saurait être tabou. Exiger des Musulmans de revisiter et de purifier leur livre de culte n’est rien de moins que reproduire ce que l’Église de Rome a concédé sous Jean XXIII (l’aggiornamento) et Jean-Paul II (le Jubilé de l’an deux mille) qui ont accepté l’un après l’autre de revisiter la Bible et ses apocryphes, puis de demander pardon à l’humanité pour ses crimes durant l’histoire tourmentée des croisades, de l’inquisition et de ses comportements judéophobes entre autres. Dans cette queste de la vérité sur les fondements de l’Islam, en aucun cas il s’agit d’exhorter les Musulmans à apostasier, ou de déclencher des hostilités contre l’Islam et ses ± 1,9 milliard de fidèles, mais de ramener ce culte à la raison et l’aider à sortir de son ignorance, de sa misère endémique et de mettre un terme aux atrocités qui sévissent dans ses rangs. Débuter cette campagne éducative dans les pays industrialisés qui ont accueilli des Musulmans, serait déjà une démarche prophylactique contre l’endoctrinement fondamentaliste et le fanatisme assassin ; mais aussi une condition sine qua non à l’accueil des réfugiés affidés de ce dogme.
à suivre…

Daniel Desurvire

Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.
[1] Voir du même auteur aux éditions Édilivre, « La malédiction de naître femme en Islam », novembre 2016.

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4 commentaires

  1. C’est un formidable écrit qui nous informe enfin sur un sujet grave et délicat. Et croyez-moi c’est nettement mieux que dans n’importe quel autre média.

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  2. Excellent dans toute sa longueur, je vais le relire une deuxieme fois voir une troisième fois pour assimiler ce décor malsain , il va sans dire que nous allons vers des jours plutôt sombre, ces jours çi, Emmanuel Macron (qui nous a offert un double signe cornu) a déclaré devant le Congrès américain: « Avec Trump, nous contribuerons à la création d’un ordre mondial du XXIe siècle pour le bien de nos concitoyens ». Photo plus prise de parole sont là pour vous rappeler que nous sommes soumis à des volontés supérieures. Vous êtes sagement prévenus.Tous les partis politiques essayent, péniblement, de se refaire une santé… Macron les asphyxient.
    Restons sur nos gardes…
    « Il y a (…) une situation de guerre. En France nous n’avons pas que des amis. La population est notre amie mais il y a des ennemis dans la population »
    Général de Villiers

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    1. Cette étude est tout simplement magistrale. Comme vous, Gérard COUTANT, je vais relire au moins une fois cette étude de grande qualité. Le Coran, est l’Ennemi à battre. Toutes les études faites par Monsieur Daniel de Survire sur ce livre satanique, parfaitement documentées ne font aucun doute. La question que je pose: « comment sensibiliser le Peuple aux mensonges véhiculés par les élus, en regard de l’Islam et de son Coran? ». Le salut de notre culture et des autres menacées, passe par la possibilité de convaincre le Peuple qu’il se fait manger tout rond et rouler dans la farine par celles et ceux qu’il a élu!

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