Autopsie du culte mahométan 11 et fin


Quel que soit l’angle d’approche, cette phénoménologie mortifère est omniprésente et sempiternelle en Islam.

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Autopsie du culte mahométan

Par Daniel Desurvire

CHAPITRE 11 et fin
Quel que soit l’angle d’approche, cette phénoménologie mortifère est omniprésente et sempiternelle en Islam.
Ce n’est pas en scindant dans l’imaginaire collectif le Musulman aimable d’un islamiste dont le profil s’apparente à des coupeurs de tête et des marchands d’esclaves, pour décrire une prétendue nuance d’interprétation, que l’on changera les 114 sourates qu’enferme le Coran, et dont le contenu apparaît sans ambiguïté être l’instrument incitateur de ces atrocités. À la lecture du Coran – car il faut le lire pour en mesurer l’inqualifiable – ce culte martèle dans le cortex de ses sectateurs que la mort est un art de vivre ; prêchant la guerre plutôt que la paix et ne prononçant jamais le mot « amour ». Ce livre n’est rien d’autre qu’un manuel de guerre, un thesaurus de haine et de phallocratie, une anthologie d’avanies et de tortures célébrant l’esclavagisme et le crime (Voir en bibliographie, « Les pages noires du Coran… »).
L’étiologie du terrorisme, une monstruosité qui se déploie et prolifère partout sur la planète, ne converge qu’autour d’un seul axe pathogène : le Coran, source d’intolérance et de conflagration, un dogme délétère auquel se coagule la déchéance sociale et la régression intellectuelle. L’exécration fabriquée par des islamistes s’autoalimente de leur frustration et la soif de tuer tout ce qu’ils croient être justifié à la lecture de leur culte. Ce terreau fertile de candidats au suicide meurtrier se ressource aussi dans les hadîths ; un grenier hiératique fait d’abominations et géniteur de sociopathes. Les crimes que génère ce radicalisme mahométan n’ont pas que des aboutissements mortels, car ils induisent aussi collatéralement une souffrance anxiogène et liberticide. Cette aliénation des codes de bonne moralité et des conventions sociales des nations libres et laïques déstructure progressivement les valeurs démocratiques, dont l’annihilation des droits fondamentaux et l’effritement graduel des standards de vie qui tendaient jusqu’ici à la fraternité et la concorde. Selon Albert Einstein : « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui regardent sans rien faire » !

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Pour illustrer les conséquences calamiteuses de cette soi-disant religion, le TGI de Paris détenait, rien qu’en décembre 2016, 384 dossiers brûlants mettant en cause 1 236 islamistes. 134 magistrats, dont 13 affectés à la lutte anti-terroriste sont mobilisés, indiqua le procureur François Molins le 23 janvier 2017. Dans les couloirs du Palais, on y évoqua un contentieux insondable avec, pour épée de Damoclès, 693 djihâdistes aux ordres de Daesh ayant nationalité française de retour de Syrie, dont presque 300 femmes. Plus de 250 de ces combattants sont morts sur zone. Selon un bilan en date du 12 mai 2017, 213 de ces individus sont revenus sur le territoire national depuis 2015.
Outre les théocraties musulmanes, la France est le pays européen qui a fourni les plus gros bataillons de djihâdistes étrangers aux conflits syriens et irakiens, loin devant l’Amérique du Nord ou la Fédération de Russie. Cette menace n’a pas d’âge ni de sexe pour être repérée, elle touche aussi des femmes et des mineurs. Sur 355 individus recherchés en 2017, il se compte 122 activistes de sexe féminin et 51 enfants sur cette même époque. Cependant, le potentiel de terroristes est hallucinant, sachant que les serres d’effloraison dans les ZUP arabophones regorgent de ± 30 000 islamistes ultra-orthodoxes selon le sociologue Samir Amghar, spécialiste du salafisme en France. À cette estimation s’ajoute les terroristes infiltrés dans les courants ininterrompus de l’immigration de réfugiés moyen-orientaux et africains issus de cette guerre islamo-islamique hébergée sur le territoire.
Le djihâd musulman se pose comme l’incontournable téléologie d’une guerre de religion exprimée par des tueries de masse, concentrant les forces judiciaires et d’importants pans des dépenses de l’État puisées dans la poche des contribuables des pays d’accueil. N’en déplaise aux beni-oui-oui des bobos et oligarques bien à l’abri dans leur tour d’ivoire, à l’égard de l’Oumma, que ces coreligionnaires soient paisibles ou exaltés, intégrés ou rebelles, voire activistes sinon terroristes, tous psalmodient les versets d’un unique livre de récitations qui leur est commun, insécable et identique à tous : le Coran.
Cet ouvrage de culte cristallise tous les maux de notre société dans les ± 6 234 versets qu’il contient. Sans doute, les Mahométans radicaux perçoivent le mieux cette triste réalité de leurs Écritures, ce qui leur donne raison de clamer haut et fort la certitude de pratiquer la vraie religion d’Allah, les Musulmans progressistes étant jugés mécréants. Au cœur d’une fraternité musulmane réservée ou complice, soit par la peur que leur inspirent les fondamentalistes et leurs thuriféraires, soit par fidélité à leurs traditions, n’observe-t-on pas un laisser-faire de l’ensemble de cette communauté qui induit les razzias et les génocides sur la planète, sinon absout par son silence la violence et la barbarie de leurs coreligionnaires intégristes ?
Faisant fi de ces interminables agressions, l’UE, plus précisément par la voix de l’Allemagne et de la France, persiste à minimiser les faits, d’ignorer l’état de délabrement mental des groupies du Prophète médinois. En 2015, des centaines de femmes furent violées dans les grandes villes d’Allemagne, mais le mot d’ordre de l’exécutif berlinois (le Bundestag) fut de ne pas donner suite aux plaintes déposées par les victimes pour ne pas nuire à la politique d’immigration. De fait, les violences sexuelles explosèrent dès que la chancelière fédérale Angela Merkel autorisa l’entrée d’un million et demi de migrants ; beaucoup plus d’hommes que de femmes provenant des deux continents susvisés, sachant qu’en droit islamique, la vie ou la déposition d’un homme vaut le double, voire davantage que celle d’une femme. De facto, les réfugiés masculins s’imposent prioritairement dans leur fuite vers les pays qui acceptent cette immigration, les femmes et les enfants venant après.
Les seize länder de la RFA furent frappés par ce fléau dès Noël 2014, où des jeunes femmes livrées aux joies festives des fêtes de société furent la cible privilégiée de ces violeurs de souche orientale en chasse de proies sexuelles, de préférence juvéniles et faciles. Mais devant cette recrudescence de ces crimes intraçables, bien peu de ces violeurs fut appréhendé, sinon les peines prononcées n’étaient que rarement appliquées. Encore à ce jour, un viol sur dix fait l’objet d’une plainte déposée et enregistrée par les forces de police en Allemagne ; un stigmate devenu une dissuasion judiciaire. 8 % des jugements pour viol aboutissent à une sanction selon Heiko Maas, ministre de la justice, donc plus de 90 % de ces crimes sexuels sortent des statistiques officielles affirma André Schulz, président de l’Association de police criminelle (Source : Gastestone Institute International Policy Council : Soeren Kern, 14 aout 2016).
En France, la même politique d’indulgence est répliquée quand il s’agit d’agressions, de trafics d’armes ou de drogue, de rackets, de violences sexuelles et de vandalismes perpétrés par des délinquants récidivistes issus pour nombre d’entre eux de l’immigration : des jeunes dit-on pour ne pas leur coller un faciès ! Mais lorsque les forces de l’ordre procèdent à des arrestations dans la résistance en bande et le refus d’obtempérer, la police est alors taxée de bavure et les réactions desdits jeunes tournent aux émeutes insurrectionnelles et dévastatrices. Sous la législature hollandaise, la consigne répandue depuis l’Hôtel de Beauvau à l’adresse des forces de l’ordre fut de ne pas poursuivre les auteurs de rodéos dans les rues des cités, et d’ignorer les attroupements et les tapages. Ni fouille ni relevé d’identité ou autre investigation de ces jeunes au volant n’étaient envisagés pour éviter de déclencher des soulèvements séditieux et incendiaires dans les cités urbaines arabophones sensibles.
Cette ligne de conduite droit-de-l’hommiste, dans le sillage des adeptes du melting-pot, lesquels se plient volontiers au misérabilisme de scène, profite aux khalifiens qui s’y engouffrent, provoquant en face une poussée xénophobe des autochtones du terroir ; une opposition qui renvoie les Français de souche au pinacle de l’intrigue xénophobe. De facto, ceux-là sont assimilés à un populisme nauséabond sous le reflux d’une ingestion de messages instillés par les cagots pourvoyeurs du multiculturalisme tous à propension islamophile. L’immigration musulmane, dont une part minoritaire mais largement médiatisée reste insoumise, prend force auprès de leurs coreligionnaires radicaux. Ces derniers profitent de l’avantage permissif que leur accordent les sympathisants de ces minorités, puis des largesses qui leur prodiguent les institutions sociales et politiques d’une France dont la grandeur d’âme leur ouvre toutes les portes.
De surcroît, les partisans associatifs et autres militants, irréductibles défenseurs de l’Islam, stigmatisent les observateurs lucides et intègres qui ont l’audace de la vérité et de l’honnêteté ; un mérite que l’on doit essentiellement à l’actualité et ses évènements tragiques autour des émeutes urbaines et des attentats criminels depuis l’Islam de l’intérieur et de ses ramifications internationales. Ces témoins de la France, des patriotes placardés dans un nationalisme discriminant seront, sans analyse ni discernement, aussitôt taxés d’alarmisme et affublés d’épithètes xénophobes ou racistes, confortant par là l’extrémisme islamique qui se ressource dans cette rhétorique tiers-mondiste incapable de réflexion sur l’actualité. Derrière le slogan « pas d’amalgame » se profile de façon insidieuse mais dissuasive une dialectique comminatoire dispensée par des sages, des maîtres-à-penser qui fabriquent des formules à diffuser par les médias pour formater les esprits lambda et les rendre serviles. Derrière cette reprogrammation douce du public par un couloir subliminal et pénétrant (Voir note 4), une posture inquisitoriale beaucoup moins subtile diabolise ceux-là qui dénoncent le danger pourtant réel que fait courir ce communautarisme arrogant et intraitable ; le fiqh et la shari’a se plaçant au-dessus du droit séculier et de l’éthique républicaine.
Les innombrables avantages, explicites et implicites, accordés aux réfugiés sous forme de passe-droits administratifs (affirmative action ou discrimination positive), les préséances sanitaires et les faveurs sociales à l’initiative des longanimités politiques que prolonge la clémence judiciaire, dont usent et abusent les fondamentalistes et les délinquants issus de l’immigration, ne sont pas vécus par ces bénéficiaires comme un message bienveillant et apaisant. En effet, pour l’Islam radical, ces privilèges sont considérés entrer dans la formulation coranique d’une dette religieuse, soit dit un impôt obligatoire (la djizîa) que doivent les impurs, les incroyants (les dhimmis, les kuffār) à la communauté musulmane (l’Oumma) pour qui ceux-là prétendent leur être supérieur. Ce pourquoi aucun bienfaiteur islamophile ni autorité politique ne saurait attendre une quelque reconnaissance contre les faveurs gracieusement accordées aux fidèles de cette confession, qu’il soit migrant ou citoyen.
Les fondamentalistes mahométans ne reconnaissent qu’une seule autorité en ce monde temporel : le Coran lu d’une seule voix par ses propres juges, ses prédicateurs et djihâdistes. Voilà bien une explication, à savoir pourquoi il est si périlleux d’intégrer des réfugiés musulmans, sinon impossible de les assimiler à une autre culture et que dans la pratique, c’est plus souvent le pays d’accueil qui se plie aux exigences de cette communauté confessionnelle exogène non délayable. Pour cause à Frankfort, la présidente du tribunal refusa, le 12 janvier 2007, le divorce d’une Allemande de 26 ans née au Maroc, au nom du principe de la shari’a. La procédure de divorce en accéléré prévue pour des faits de violence, fut refusée par la juge devant la menace de représailles mortelles annoncée par son mari.
°°°
Sur registre davantage anxiogène, rappelons qu’entre janvier 2015 à octobre 2017, il fut dénombré 241 morts à la suite d’attentats islamiques (Source : LCI et RFI, 2 octobre 2017), dont la plus grande proportion des victimes se partagea entre l’attaque au fusil-mitrailleur et à l’arme blanche à la salle des concerts du Bataclan boulevard Voltaire à Paris (90 morts) et le Tunisien au volant d’un camion-bélier qui écrasa des piétons sur la promenade des Anglais à Nice (86 morts). Pour la seule journée du 15 novembre, le nombre des victimes de ce terrorisme atteignit 129 morts et 354 blessés dont un quart en urgence vitale, sans tenir compte des traumatismes psychiques, ce qui porterait l’ensemble des victimes réelles à ± 4 000 en moins de trois ans (Source AFP, Libération.fr, 4 mars 2016).
Si ces massacres ne correspondent pas à une guerre ouverte menée par l’Islam selon la thèse de la bien-pensance qui tend à dissocier l’Islam des islamistes ou les Musulmans des intégristes, quel qu’en soit la tendance entre les activistes et ceux qui les hébergent même involontairement, alors à quoi doit-on relier ces attentats sinon à ce culte et à l’objet de ce culte : le Coran (Voir infra, chap. III, §-2°) ? En l’occurrence, le terrorisme islamique ne vient assurément jamais d’autre part.
Ce terrorisme se fourbit dans les mosquées, les médinas, les madrasas et les caves des cités arabophones en Occident, voire sur les ondes hertziennes, ou de plus loin depuis les radios et les Tv satellitaires. Autrement dit, ces subversions criminelles prennent toujours leurs racines à l’intérieur de la communauté musulmane – indubitablement ou à leur corps défendant – incubatrice d’intégristes et de fous d’Allah. Si la majeure partie des Musulmans n’est pas impliquée dans cette guerre de l’ombre, nombreux peuvent l’être à leur insu, par le livre de culte qui sert de détonateur, de mot clé ou de pilotage mental par une prise de contrôle subconsciente. Les plus faibles, les plus perméables, en situation d’échec ou de frustration, sont les principales cibles des sergents-recruteurs en djellaba. Ce décrochage par stimuli, un schéma ericksonnien de la pensée, peut induire un blocage sur les proies faciles, par suggestion et empirisme cultuel.
Le Coran est donc fatalement à la croisée des chemins de tous les Musulmans, qu’ils soient progressistes ou terroristes. Croire à une pédagogie du Coran, c’est assurément ne jamais l’avoir lu ou d’en mystifier le contenu pour s’en dédouaner. La tradition demeure le lien fraternel de ce culte qui fait néanmoins porter à ses adeptes le lourd fardeau de l’intolérance et des violences létales que ceux-là développeront ou pas. Seul un aggiornamento islamique pourrait rendre acceptable cette religion qui ne saurait en être une dans l’état actuel de ses écritures. La seule explication à cette tragédie de l’Islam ne saurait être autrement perçue que dans sa lettre, moins dans la responsabilité les individus qui naissent, pratiquent ou ignorent l’esprit des préceptes mahométans de ce dogme mortifère. Être Musulman pacifique et intégré, s’instruire et vivre en osmose avec la société de progrès, demeure un danger pour lui-même, car il sera regardé comme un renégat, un infidèle par nombre de ses coreligionnaires perçus comme une menace.
En participant de l’omerta tout en prétextant ne rien avoir de commun avec ces extrémistes qui assassinent leurs contemporains au seul prétexte qu’ils pensent, se comportent et croient différemment, c’est l’Oumma qui se rend complice de ces criminels avec qui ils cohabitent même à leur insu. C’est dans ce climat idéologique multiforme que ce culte du martyr* semble trouver un dénominateur commun entre le dogmatisme criminel des fondamentalistes qui font tuer les leurs au nom d’Allahu akbar, et les prédicateurs musulmans, ainsi Dalil Boubakeur recteur de la mosquée de Paris et autres indignés comme l’imâm de Bordeaux Tarek Oubrou qui s’engage contre la radicalisation des jeunes dans le djihâd. Derrière l’étiquette misérabiliste de šahīd*, ces prêcheurs vertueux ne se gênent pas pour accuser les Français du terroir d’islamophobie à leur égard, comme en amalgamant les Musulmans aux islamistes. Pourtant, exégètes et islamologues s’accordent à refuser fermement de changer un iota du Coran ; un livre qui inspire autant les terroristes que 1,9 milliards des leurs sur la planète.

FIN

Daniel Desurvire

Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.

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Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE

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