Convention de Genève


Cet article traitée la  partie relative au droit des réfugiés…

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Convention de Genève

Par Daniel Desurvire

Un droit international déjeté et réapproprié pour mieux servir l’antisionisme musulman de Palestine.
Une grande part des récriminations contre l’État d’Israël essentiellement portée par les Arabes musulmans du Maghreb, du Proche-Orient et de Palestine, puis relayée par des Occidentaux qui les soutiennent, repose sur un article issu d’une convention de Genève portant sur le sort des victimes civiles en temps de guerre. Pourtant, les faits historiques et le droit international ne plaident pas en faveur d’une telle accusation, là même où des prétendus réfugiés le sont bizarrement chez eux*, sinon sur un territoire qu’ils se sont appropriés par la voie de l’immigration qu’augmente une démographie polygynique, d’où un droit jus soli galvaudé. La Palestine n’étant pas un État souverain, les Musulmans non israéliens ne peuvent revendiquer l’enseigne d’une nationalité palestinienne, sinon étrangère, d’où un statut de réfugié fatalement usurpé*. Le seul titre légitimant leur implantation relève des accords d’Oslo du 13 septembre 1993 où Israël, par la voix de son Premier ministre Yitzhak Rabin dans une déclaration soi-disant mutuelle, reconnaît les droits légitimes des deux régions de la bande de Gaza et des villes de Cisjordanie dont Jéricho. Cependant la réciprocité a échoué du côté de Gaza, où le Hamas s’obstine à dénier le droit d’existence de l’État d’Israël, à l’instar de 16 pays musulmans qui interdisent aux Israéliens l’accès à leur territoire .

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Le chef de l’OLP puis du Fatah Yasser Arafat, au jour même de la signature d’une déclaration de concorde de principe à Washington (dite Oslo I précédant les accords Jéricho-Gaza 1994 et Taba 1995) devant les caméras du monde entier, serrant la main du Premier ministre d’Israël, fut diffusé à la télévision jordanienne son discours préenregistré déclarant ceci : « Les Palestiniens recevront tout le territoire qu’Israël leur remettra, puis l’utiliseront comme tremplin pour procéder à d’autres gains territoriaux jusqu’à ce qu’ils obtiennent la libération totale de la Palestine, la liquidation de l’État juif ». Puis, le 10 mai 1994, s’adressant à une confrérie de fidèles dans une mosquée de Johannesburg : « Le djihâd continuera… Je vois cet accord comme n’étant pas plus que l’accord signé entre notre Prophète Muhammad et les Qurayshites à La Mecque ».
Il s’agit là d’une scène de félonie mahométane très répandue dans les milieux islamiques, mettant en scène la taqiyya : le droit de mentir, l’autorisation d’Allah de rompre unilatéralement les engagements pris par les Musulmans pour mieux déconcerter et fondre sur l’adversaire. C’est pourquoi le terroriste Yasser Arafat (Abou Ammar, principal activiste de « Septembre noir ») mais néanmoins leader palestinien, au moment de son serment de paix devant la scène internationale, préparait déjà en coulisse l’intifada el-Aqsa qui se prolongea jusqu’en 2006. Ce pourquoi, pour mieux appréhender l’histoire de la région et la chronologie des évènements, puis surtout ne pas laisser l’Islam manipuler l’information et l’enseignement, d’où moult réalités qui dérangent la bien-pensance et les intérêts pétroliers, chapitrons les faits dans leur contexte juridique et non sous l’effet anamorphosé du lobbying des politiciens corrompus et des prélats musulmans en babouche et barbe foisonnante :
En premier lieu, rappelons que la Conférence de San Remo, après la chute de l’empire Ottoman qui avait notamment pris possession d’une multitude de pays, la Palestine fut confiée sous mandat britannique, tandis que la Syrie et le Liban furent dédiés au blanc-seing français. Les autochtones arabes à cette époque étaient pour la plupart des nomades apatrides, des tribus pastorales bédouines, mais aussi des Targuis ou des Touaregs, des Berbères Zénètes et des Numides faisant commerce de marchandises parfois humaines entre l’Arabie et le Maghreb en passant par Gaza, les déserts saharien, sahélien, lybique et du Sinaï. En l’occurrence, cette vaste région étendue depuis l’Afrique nord-équatoriale à la péninsule arabique n’avait aucun tracé national avant le Plan de partage qui scella l’identité de nouveaux États, tous issus des colonisations successives, romaine, ottomane et européenne. Cela explique aussi que la Palestine, vue dans sa trame antique d’ethnies et de confessions, n’a jamais été la propriété des Musulmans avant que ceux-ci n’apparaissent passé l’hégire (VIIe siècle), autant dire bien après les descendants d’Abraham, les Hébreux et les Chrétiens qui essaimèrent l’Occident.
En second lieu, la ligne d’armistice, après la guerre de 1946-1948 emmenée par les Arabes contre l’État juif après la déclaration d’indépendance d’Israël, ne délimite absolument pas un périmètre frontalier officiel entre deux États, Israël d’un côté, Gaza et la Judée-Samarie de l’autre, sachant bien que les murs de sécurité n’ont pour but que de protéger Israël contre les assauts des terroristes palestiniens. Précisons que l’appellation originelle de cette partie de la Palestine trouve sa source au tréfonds de l’histoire du Peuple juif, plus d’un millénaire avant notre ère. Cette zone, dite Cisjordanie (étymologiquement « en deçà du Jourdain ») fut occupée illégalement par la Jordanie sous le règne du roi Abd Allah ibn Hussein, alors même qu’elle fut initialement confiée à la Fédération sioniste puis à Israël (Lettre de Balfour de 1917, Conférence de Paris en 1919, puis la Conférence de San Remo et le traité de Sèvres de 1920). Par suite de l’abandon du mandat de cette région alors détenu par les britanniques, ce territoire fut annexé de façon arbitraire à la Transjordanie, devenue indépendante, sous l’empire d’un décret d’unification du 24 avril 1950, lors de la session inaugurale de la création du Royaume hachémite de Jordanie.
En dernier lieu, l’Organisation naissante des Nations unies, reprenant la succession des décisions et des conventions conclues sous la préséance de la Société des Nations*, eut l’obligation constitutionnelle de garantir l’intégrité desdits traités et accords, en l’occurrence même ceux ratifiés antérieurement sous l’égide de la SdN*, que garantit le préambule de la Charte des Nations unies signée à San Francisco le 26 juin 1945 : « À créer les conditions nécessaires au maintien de la justice et du respect des obligations nées des traités et autres sources du droit international » (Résolus : troisième tiret).
Nonobstant, sous la pression des arabo-musulmans de Palestine, l’ONU engagea, le 29 novembre 1947 par la résolution 181, une partition supplémentaire de la Palestine sous protectorat britannique de 1921 à 1946 qui initialement incluait Israël, Gaza, la Judée-Samarie et l’Émirat de Transjordanie, en scindant la Cisjordanie et Gaza du territoire d’Israël, jusque-là une et indivisible. Néanmoins, conformément aux accords d’Oslo, ce plan de partage ne pouvait légalement s’exécuter sans l’accord explicite de l’État d’Israël. Ironie du sort, ce furent les Musulmans qui s’y refusèrent, prétextant ne jamais vouloir vivre à côté des yahoud (juifs) et de s’approprier la totalité de cette ancienne conquête ottomane. De ce fait, seul Israël a obtenu son indépendance ; la guerre des Six Jours ayant dès lors entérinée les droits d’Israël sur ces régions dont cet État antérieurement hérita en vertu des accords internationaux postcoloniaux.
Pour l’histoire, la Jordanie dans sa géographie actuelle se situe au centre du royaume de Juda (Yéhouda en hébreux, Judée en Français) ; l’un des deux royaumes du Peuple sémite avec celui d’Israël à l’âge de fer (930 à 720 av. J.-C.). Sous l’empereur romain Hadrien (l’an 135 de notre ère), cet ensemble que constituait la terre d’Israël fut rebaptisé « Syria Palaestina » à dessein d’effacer la mémoire du peuple juif rebelle de cette partie du monde oriental. Autre annale significative, l’expression englobant la filiation de la Judée-Samarie à l’histoire sémitique fut reprise textuellement dans la Charte onusienne de 1948 pour désigner ce qui fut plus tard improprement réapproprié par les Arabes sous la dénomination de Cisjordanie. Mais comment ré-enfouir les cendres mosaïques exhumées de l’archéologie, alors même que Jéricho (divinité lunaire), décrite dans la Thora « Ville des palmiers » existe depuis plus de onze mille ans, autrement dit près de deux millénaires avant l’avènement de l’Islam ?
Par dépit, puisque en voulant tout ils n’obtinrent rien, pas même après deux guerres régionales, des milliers de roquettes et d’attentats terroristes meurtriers et moult recours devant les instances internationales, les Palestiniens musulmans, par la voie de l’Autorité palestinienne et du Hamas, se raccrochèrent à la Convention de Genève n° 0578.51 du 12 août 1949 relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre ; un texte approuvé dans son ensemble par son assemblée générale du 17 mars 1950.
Cette convention, section III des territoires occupés dispose à l’article 49, dernier alinéa de la 4ème convention : « La puissance occupante ne pourra procéder à la déportation et au transfert d’une partie de sa propre population civile dans le territoire occupée par elle ». Ce passage fut ressassé sur les tribunes politiques et par les médias pour évoquer le soi-disant l’empiétement des colonies juives, lesquelles n’ont jamais été de l’initiative du pouvoir politique d’Israël, mais plutôt celle du déplacement de communautés juives radicales découlant de décisions individuelles.
Notons que certains de ces villages furent évacués et démantelés par les forces israéliennes, notamment après le plan de désengagement adopté le 6 juin 2004 par le Gouvernement israélien (Gaza, Amona, Kfar Darom et Kfar Yam, Netzer Hazani, Neve Dekalim, Shirat Hayam, Gan Or, Homesh, Sanour, Peat Sade etc.). Rappelons également que ½ million d’Israéliens implantés en Judée-Samarie (± 180 villages entre la Cisjordanie et le Golan) mènent une coexistence souvent conflictuelle avec 2,9 millions d’Arabo-musulmans sur cette seule région (Source : BCPS, 2017), sachant bien que les Israéliens sont historiquement et juridiquement autant chez eux que les Palestiniens, en rappelant que cette promiscuité multiethnique et multiconfessionnelle fut celle que connut la Palestine en des temps immémoriaux, voire à une époque où l’Islam n’existait même pas.
Or les territoires, soi-disant illégalement rattaché à Israël mais densément occupés par les arabo-Musulmans, ne sont pas des États souverains ni n’appartiennent de jure à une entité religieuse plutôt qu’à une autre. De sorte que les colonies juives récriminées par une certaine conscience internationale partisane qui plébiscite les intérêts des Arabes palestiniens, ne sont pas plus illégitimes que la présence en grand nombre des Musulmans sur ces mêmes territoires qu’ils se sont appropriés sans titre. De surcroît, rappelons-le, Israël détient sur ces contrées l’héritage légal du mandat britannique, de la SdN et même de l’ONU à son corps défendant, eu égard à la résolution 181 susvisée. Autrement dit, l’expression « territoire occupé par Israël » n’est qu’une imposture, car les dispositions de ce droit international ne correspondent nullement à une réalité juridique, sinon que cette association controuvée demeure sans fondement dans son interprétation.
Autant dire que les résolutions 237, 242, 252, 298, 446, 476, 478, 497 du Conseil de sécurité de l’ONU et 2253, 2254 et 2334 de son Assemblée générale sont inopérantes et caduques, puisque illégales autant dans leur forme que iniques sur le fond, car essentiellement politiques et souvent fondées par la menace que représentent 1,9 milliards de musulmans sur la planète contre seulement 8 millions d’Israéliens aux deux-tiers juifs. Dans une échelle spatiale, sacrifier Israël reviendrait à un moindre mal selon la logique onusienne pour une recherche de paix, mais un dangereux postulat qui fut aussi celui d’Adolf Hitler en 1938 : « Terre contre paix » pour les régions germanophones des Sudètes en Tchécoslovaquie !
Reprenant les conclusions de la Convention qui traitent des territoires occupés, pourquoi l’Indonésie, qui occupa et indexa le Timor oriental en décembre 1975 à l’aide de cent mille de ses ressortissants nationaux, ne fut-il pas condamné sur ce chef par les Nations unies, nonobstant sa non-reconnaissance ? Pourquoi en 2004 la Syrie, du parti Baas de Bachar el-Assad, qui occupa la moitié-Est du Liban en transférant quatre cent mille syriens, ne fut-elle pas à cette époque désavouée, voire frappée d’une proscription onusienne ?
Le Roi Hassan II, qui a décrété l’invasion du Sahara occidental contre le Front Polisario entre 1975 et 1991 (dite « La marche verte »), laissa se déverser cent mille de ses coreligionnaires issus de l’Empire chérifien. Kofi Annan, alors secrétaire général de l’ONU, qui visita un camp de réfugié Sahraoui avec sa mission, fut expulsé manu militari par les soldats de la Couronne, forçant ainsi le chef de la diplomatie international à reconnaître sa prétendue méprise. Le Maroc, aidé par la Mauritanie, entra en guerre contre 70 000 habitants de ce désert aride, prétextant que la région du Saguiet el-Hamra et du Rio de Oro devait lui revenir une fois le retrait de l’Espagne sur cette possession saharienne. Ce micro-État ne pouvait donc pas revendiquer son indépendance, pas plus que son autonomie, selon l’approche diplomatique de l’ONU. Pourtant, il est clair que l’importance des gisements de phosphate de Bou Craa, fut mobile de cette conflagration engagée par les belligérants venant du nord et du sud de cette contrée désertique investie (RASD).
Puis encore, que dire de la Turquie qui a envahi et annexé le nord de Chypre en frétant des milliers d’embarcations de familles turques musulmanes pour y demeurer dans les maisons des résidents autochtones chassés de leur village. Spoliés de leurs biens et déplacés par la violence et la terreur vers le sud de l’archipel, autant de chypriotes chrétiens orthodoxes furent condamnés à l’exile. Voyons-là deux poids deux mesures ; un constat multiscalaire qui laisse poindre la résurgence d’un antisémitisme dormant dans certains esprits occidentaux et l’antisionisme musulman qui lui n’a jamais sommeillé depuis les pages du Coran. Israël n’aurait pas le droit d’occuper les territoires officiellement placés sous son contrôle par les instances internationales sans soulever l’indignation du monde. Mais paradoxalement, d’autres nations, principalement islamiques, s’arrogent le droit de violer la clause susmentionnée de ladite Convention de Genève en toute impunité, sans qu’aucune résolution de l’ONU ne mette à jour l’image prédatrice d’un culte xénophobe et expansionniste.

Daniel Desurvire

Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.

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Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE

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2 commentaires

  1. Les dirigeants corrompus occidentaux aussi comprennent mais sont devenus par clientélisme complices de ceux qui commandent l’eurabia !!et qui veulent imposer au reste du monde leur idéologie criminelle
    « Le langage politique est destiné à rendre vraisemblable le mensonge,respectables les meurtres et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que du vent » GEORGES ORWELL

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