Le verrou de Bercy 2


Les implications, les conséquences.

Le verrou de Bercy

Un nœud politico-financier qui enserre la démocratie dans les mailles de la corruption…

Par Daniel Desurvire

Partie 2 de 2
Les implications, les conséquences

Pour la transparence, il semblerait impératif qu’un gouvernement plus courageux et honnête ose ouvrir un ministère de l’immigration, à l’instar de celui de l’écologie ou l’environnement, afin de budgéter chaque segment de ces dépenses ad hoc, donc de pouvoir cerner la réalité de ce gigantesque fardeau financier, dont l’opacité relève de la nébuleuse entretenue par une politique migratoire confuse. À lui seul, sur la base des 70 Mds d’€ (Voir infra), le coût de cette immigration indigente et valétudinaire (islamo-Africaine et islamo-Moyen-Orientale) pourrait s’évaluer à hauteur égale sinon supérieure au déficit public de la France pour 2017 (59,3 Mds d’€), d’où 3 % de la dette administrative publique globale du pays (2 218,4 Mds d’€, montant arrêté fin 2017).
Autant dire que sans le coût démesuré et insondable de cette immigration complètement démunie et cacochyme, outre le devoir immédiat avant toute prise en charge socio-judiciaire, de soigner et de sustenter gratuitement des malheureux échoués sur le territoire, le pays retrouverait, à l’appui d’un ministère dédié, un budget équilibré voire excédentaire, puisque le déficit sur cette année de référence ne fut que de 2,6 % de son PIB. La France a sans doute le droit, sinon le devoir moral, de se montrer réceptive et généreuse face à la misère du tiers-monde, mais pas jusqu’à épuiser ses propres ressources, au risque précisément – à l’instar des Pays-Bas dès l’année 2015 – de se retrouver financièrement et socialement exsangue, donc dans l’incapacité d’aller secourir à l’extérieur les populations exogènes dans l’indigence et les malheurs qui chez elles les écrasent. Alors que cesse enfin cette campagne de dénigrement contre des soi-disant protectionnistes et patriotes attachés à la vieille Gaule. Ce type de repeuplement ne se fera pas dans le respect des droits de l’Homme que rejette l’Islam. Cette invasion ne saurait être financée sans limite et de toute éternité, car elle se conduit sous le rideau de l’obscurantisme, un régime khalifien déjà annoncé depuis l’hégire, une libanisation réductrice des valeurs de progrès, de culture et de pacification.
Il n’est point besoin de chercher dans ce stratagème tiers-mondiste, qui consiste à laisser absorber l’Europe par une misère décadente et inamicale, les prémices d’un ordre fédéral européen nouveau, auréolé des apparats de l’altruisme et de la concorde. Dans une réalité certes enfouie – mais ô combien inquiétante – il ne s’agit que de cupidité, de corruption et de pouvoir qui profitent à une poignée de marionnettistes riches à milliards, lesquels se dissimulent derrière le manteau d’Arlequin de la scène politique ; leurs marionnettes aussi serviles que cupides. Pour ceux-là, le profit grossit à la faveur d’une interaction maligne des migrations d’infortunés sous-payés voire non déclarés, nonobstant bellicistes car dépourvus de couverture sociale, exposés à l’envie et à la frustration. Ce parasitisme, que génère le bizness des énergies fossiles avec les pétromonarchies de la péninsule arabique, se traduit par un panislamisme salafiste. Cette lente érosion de la civilisation judéo-chrétienne ravine les annales et le patrimoine de la société occidentale à la faveur des ventes de technologies militaires, dont les Rafales, les hélicoptères Tigres, les frégates de combat, les missiles de croisière et des satellites… pas tous météorologiques !
Dans cet échange de procédés, tout ce petit monde s’enrichit, tandis que dans la foulée les émirs, princes, mollahs et ayatollahs, derrière le rideau de réfugiés faméliques et les attentats terroristes que ces nababs financent en sous-main, organisent insidieusement la conversion islamique de l’Occident. Derrière l’épicentre des royaumes khalifiens du Golfe persique, les hiérocraties de type iranien et la Turquie devenue intégriste de Recep Tayyip Erdoğan, grand exterminateur des Kurdes et fournisseur d’armes au Hamas, ces théocraties, républiques islamiques ou régimes autoritaires d’obédience musulmane se partagent le leadership du terrorisme sunnite pour les uns, shi’ite pour d’autres. Sans préjuger de l’avenir, l’Occident fournit à ces cheiks en djellaba armes, munitions et savoir-faire militaire, puis simultanément prête le flanc à sa propre insurrection ; nonobstant exterminatrice à terme, au nom des droits de l’Homme et des droits aux réfugiés.
Cette hémorragie financière de l’assistanat puisé sur les deniers des assurés et des contribuables, puis d’une industrie baguenaudée selon l’attractivité des taxations et du coût salarial ridicule des dictatures communistes ou théocraties compétitives, ne profite généralement en rien aux populations locales exsangues en ces territoires de transfert. De sorte que là non plus l’excuse tiers-mondiste ne tient pas. Mais en contrepartie, le sacro-saint libéralisme, qui s’affranchit sous le sceau de la concurrence et du libre-échange, participe des profits colossaux qu’engrange une poignée de puissants en ce monde ; un modèle de gouvernance qui n’a certes rien de patriotique pour les peuples qui en pâtissent.
Or dans notre pays, la corruption des plus nantis a la vie dure, car les fondations de cette mortification du profit, jamais suffisant, reposent sur les fagots de milliards de coupures que détiennent les services d’intermédiation et auxiliaires, sociétés d’assurances, fonds de pension et titrisations. Ces officines de la finance thésaurisent les avoirs de leurs clients vers des refuges fiscaux aux Bahamas, aux îles Caïmans, à Belize… mais aussi à Oman ou Dubaï sur des comptes anonymes numérotés au parfum d’hydrocarbure. Ces antimondes crapuleux de la haute finance s’ordonnancent en paradis fiscaux exogènes, insulaires, non coopératifs et non alignés sur les recommandations de l’OCDE)[1].
Alors qu’en 2018 les niches fiscales ont privé la France de 14 Mds d’€ de crédit d’impôts pour la compétitivité et l’emploi (CICE) ainsi que de réduction d’impôts, + 35 Mds d’€ de coupes d’impôts sur le revenu, + 30 Mds d’€ liés à l’impôt sur les sociétés et aux revenus d’entreprises, + 20 Mds d’€ de rabais sur la TVA ; le tout aura profité aux clients des 457 sociétés offshore selon le rapport de la Cour des comptes pour 2018. Le manque à gagner global s’élève à 100,4 milliards d’euros ; soit 4,4 % du PIB (Source LA VDN, 6 févr. 2019, Les échos du 23 mai 2018).
Le ministre des comptes publics, Gérald Darmanin déclara le 4 février 2019 vouloir remettre à plat ces pratiques de dissimulation de revenus et de détournement d’assiettes fiscales par l’entremise des sociétés opaques hors du territoire français. Étrangement, le chef d’État, Emmanuel Macron pris le contre-pied de son ministre, prétextant, de façon incohérente, ne pas revenir sur ces indélicatesses au motif que ces redressements ne feraient qu’augmenter les impôts en France. Oui mais pour qui ? Non pas s’agissant de soutiens à l’emploi ou autres dégrèvements et exonérations au bénéfice des citoyens modestes, mais plutôt au profit de capitaux qui s’envolent vers des cieux défiscalisés ! Les contribuables lambda ne peuvent bénéficier de ces instruments de tricherie, car ils sont réservés aux seigneurs de la finance avec l’accommodant concours des corrupteurs institutionnels de la République ? Sans doute, ces restitutions fiscales auraient un impact profitable sur le budget de la Nation. Mais lorsqu’un chef d’État se prend à soutenir cette mafia financière au motif de préserver des circuits occultes, comme par exemple pour financer des campagnes électorales, on se croirait revenu au temps de la Frech connexion avec Gaston Defferre à Marseille !
Si l’ISF est une contribution supplémentaire qui fait fuir les capitaux soumis à l’impôt, d’où une manne qui fait s’expatrier les plus gros contribuables du pays, les niches fiscales, qui ne participent pas à la vraie vie, ne sauraient menacer la France de sortir les plus riches propriétaires du pays avec leur magot puisqu’elles sont déjà en-dehors ! Il ne saurait y avoir quelque chantage de délocalisation industrielle ou de restructuration managériale, puisqu’il ne s’agit que d’argent sale dont certains circuits servent à soustraire des revenus illicites (drogue, armes, financement des guerres et du terrorisme, bakchichs). Thésauriser le produit de fraudes et trafics puis spéculer, ce n’est pas produire.
Pourquoi Emmanuel Macron se préoccupe-t-il davantage d’alléger les gros contribuables aux dépens des classes moyennes, génératrices de travail et de recettes fiscales ? Sans en passer par la vieille litanie usée des nostalgiques de la lutte des classes, il est notoire que dans ce monde libéral où l’argent circule sur de simples pressions digitales, la fiscalité se doit d’être compétitive pour résister à l’attrait des régimes fiscaux très avantageux, par exemple celui du Bahreïn où les investisseurs sont exemptés de l’impôt sur les sociétés, des taxes sur les intérêts ; exit également les prélèvements sur les dividendes et les royalties. Reste que se soustraire à la fiscalité de son pays, par le jeu des vases communicants et le concours des sociétés offshore, c’est autant que devra payer le voisin qui ne le peut pas, faire subir aux autres le coût d’un privilège inaccessible aux citoyens honnêtes.
En clair, ces comportements immoraux, sinon déloyaux envers la Nation, n’ont pas pour effet de produire des emplois ni de remplir les coffres de Bercy ou de subvenir à la Solidarité, mais selon une logique discursive, il faut bien que quelqu’un paie pour les dépenses publiques. Selon les élites de la Nation, il semble plus facile de saigner les citoyens français lambda qui eux ne peuvent échapper aux prélèvements sociaux obligatoires, puis à présent aux prélèvements à la source des impôts sur le revenu. Si l’on ajoute à ces 100,4 Mds d’€ de recettes fiscales volées aux Français (sociétés faîtières hors sol), ± 70 Mds d’€ gaspillés pour subvenir à l’immigration islamique sans retour d’investissement même à long terme, sinon de l’insécurité et un parasitage sanitaire et social asphyxiant, puis encore le coût phénoménale du train de vie de l’État français où il serait possible d’économiser 280 Mds d’€ l’an, le Président Macron aurait là du grain à moudre ; dont quelques 450 Mds d’€ à réinjecter dans les circuits financiers et socio-sanitaire de sa patrie à laquelle cet énarque semble peu se soucier… sinon, s’il n’est ni cupide ni corrompu, à devoir retourner à ses chères études !
Fin

Daniel Desurvire

Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.

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Note 1 : courant 2013, le Consortium International pour le journalisme d’investigation, en lien avec de grands médias comme le Washington Post et The Gardian, produisit un dossier de 2,5 millions de documents accablant le système mafieux des paradis fiscaux offshore ; un réquisitoire plus fourni que celui de WikiLeaks fondé par Julian Assange en 2006. L’opacité financière des zones franches et des TAAF (Ce pavillon de complaisance, telle la Polynésie française), ne sont pas cités à charge. En 2012, la Fondation Réseau pour la justice fiscale chiffra à 25 500 Mrd d’€ les capitaux volatilisés dans les niches fiscales ; une somme colossale, plus que le PIB des États-Unis et du Japon réunis.

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Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE

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4 commentaires

  1. Vous avez raison de souligner que l’assistanat écroule la France, qui depuis Giscard est devenue un pays « has been ».

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