De la propagande à l’imposture… #2


L’Occident doit faire face aujourd’hui à un torrent de divagations en tout genre voulu par un islam conquérant et qui cherche à l’asservir.Chapitre 2.

De la propagande à l’imposture…

L’imposture cérébrale et historiographique de l’Islam. Les mystifications concordistes.

Par Daniel Desurvire

Chapitre 2

Transposons ici les deux visages de l’esprit tibétain, ou namshé (confusion) prend le pas sur yéshé (clarté) au travers l’hétérodoxie du langage simpliste d’un Islam qui se croit instruit de tout, parce ce dogme échappe à l’appréhension de sa propre impéritie, et que, de surcroît, cette ignorance fait le vide autour de lui. En choisissant son messager parmi les chevriers illettrés (Coran : VII.157 et LXII.2), le dieu de l’Islam se sera doté du meilleur général pour se faire comprendre et obéir par ses troupes incultes, seulement éclairées de leurs pulsions animales.
Un sage ou un penseur éclectique, comme Bouddha ou Jésus de Nazareth, ne serait jamais parvenu à convaincre les siens à faire la guerre, à l’instar de Muhammad en semant la terreur et en instillant la haine, à la façon d’un barbare comme Attila (les Huns), Arioviste (les Suèves), Théodoric (les Ostrogoths), etc. Pourtant, de grands conquérants, tels Philippe II de Macédoine, Napoléon Bonaparte ou Adolf Hitler, dont l’intelligence était au service de leur égotisme, n’étaient pas forcément dotés d’un mental désertique. Mais la personnalité schizoïde de ces autocrates narcissiques les aliénait dans un vécu psychotique initial (déstructuration du champ de la conscience, possession délirante). En d’autres termes, l’hypochondrie ou le trouble somatophorme de ces mégalomanes, cyniques et introvertis, se traduisait au fil de leur existence par un délire paranoïaque qui les condamnait à la névrose compulsive de leur ego, et, facteur aggravant, à une addiction viscérale à la guerre et son hémoglobine. Le prophète de l’Islam fut certes de ceux-là.
Néanmoins conscient de la puissance que confère sa suffisance, Muhammad ironisa. Parmi ses 88 paroles, il prétendit que l’ignorant (le mécréant, harām) a une foi qui ne dépasse pas ses clavicules. Autrement-dit, l’ignorant est d’abord celui qui ne croit pas en Allah. En l’occurrence, celui qui aurait le secret d’un autre savoir, ou qui disposerait d’une intuition éclectique différente des Écritures dispensées par le Prophète, serait nuisible à l’Islam et considéré ignorant. La science, vu sous l’angle clos de la culture musulmane, est celle contenue dans le Coran, rien d’autre. Ainsi, dans la sourate VII.185, il est précisé sans ambages : « […] La connaissance est réservée à Dieu seul. Personne ne saurait révéler son terme excepté lui… ». De sorte que dans les hadîths, comme dans le Coran, l’érudition est indissociable des enseignements exclusifs d’Allah dispensé dans les madrasas, les médinas ou les mosquées, toutes les autres perceptions cognitives étant l’affaire du diable (le dieu des autres) ou du crédule (l’impur) ; soit dit de l’ignorant (le non musulman) selon la perception mentale inversée des intégristes.
Quid des potentiels gnoséologiques, des sciences fondamentales et des technologies absentes du Coran ? Mais le plus ahurissant, c’est qu’il subsiste encore des gens pour conjecturer qu’en un seul petit volume de 114 sourates, tout peut être dit ! Une telle infirmité d’esprit est concevable au Moyen-Âge, où tant de gens ne savaient ni lire ni écrire à l’instar de Muhammad. Mais qu’en est-il aujourd’hui, sachant que tout le savoir du monde ne saurait résider dans le cerveau d’un seul, fut-il humain ou anthropomorphe de conception divine, puisque ce dernier n’aura vraisemblablement jamais franchi les limites de la connaissance du visible, ou du pragmatisme des sciences exactes. À défaut de révélations corrélées avec l’astrophysique dans ce prétendu « Livre du grand savoir* », la genèse du Big-Bang, la théorie des supercordes, le concept des branes, etc., à l’aune du Mur de Planck, demeurent des notions aussi ignorées et dans le Coran* qu’un microprocesseur ou un moteur-fusée cryogénique pour un pèlerin de la Mecque au VIIe siècle !
Pourquoi entretenir tant de mysticisme dans ce culte anthropomorphe, Muhammad n’étant, en tout état de cause, qu’une idole monolâtre à visage humain ? Pourquoi les pères de l’Islam s’évertuent-ils à glorifier cette chimère en lui attribuant savoir et pouvoir dont il fit si un mauvais usage, notamment par la détestation et la belligérance qui s’affichent tout au long des pages du Coran ? Rien ne fut plus funeste, dans l’esprit altéré de ce missionnaire en habit de guerre, que d’emmener à l’aide de supercheries, de félonie, de menace et de contraintes létales, une légion de ses groupies exaltées à se rallier à ses divagations hégémoniques et à se soumettre corps et âme à son graal.
Contrastant avec ce profil chthonien, par la dialectique inductive de Bouddha : « L’importance de soi est un leurre qui cause de la souffrance infligée à soi-même et aux autres ». Ou encore, selon la parole Jésus de Nazareth qui prêchait autant l’humilité que la paix entre tous : « La porte du ciel est si basse, que l’on ne peut y entrer qu’à genou » (Luc 18/11-12). Pour ces deux là, retenons de belles leçons de componction et de sagesse. Si la religion n’incline pas naturellement vers la science, elle peut néanmoins apporter apaisement, modestie, résipiscence, altruisme, concorde et amour. En réponse, l’Islam dispense la peur et la mort pris en tenailles entre le Coran et l’intégrisme.
Au registre d’une augure coranique alléguée aux accents extralucides ou prophétiques, relevons quelques ébauches de concordisme, comme celles pitoyablement développées par Maurice Bucaille (La Bible, le Coran et la science, Pocket, 2011) ou de Harun Yahya (Voir : Les miracles du Coran.com), que l’on pourrait qualifier d’interprétations empiristes ou de translations symboliques dignes des vaticinations des diseuses de bonne aventure. Pour rendre crédible le créationnisme, les concordistes avancent que les sept jours qui furent nécessaires à Dieu pour concevoir l’homme, doivent être compris comme des ères géologiques ! Le point d’orgue entre les prédicateurs de ces cultes antédiluviens et le monde scientifique du XXIe siècle, est loin d’aboutir à une signification cohérente, sachant que, par variations lexicologiques successives, transmuer la sémantique des mots ou allonger les jours en années solaires, en décennies ou en millénaires, ne saurait dédouaner les auteurs de leurs inepties relevant d’un quotient intellectuel catarhinien.
À suivre

Daniel Desurvire

Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.

Retrouver les chapitres précédents en cliquant sur le numéro : 1
Note 1 : courant 2013, le Consortium International pour le journalisme d’investigation, en lien avec de grands médias comme le Washington Post et The Gardian, produisit un dossier de 2,5 millions de documents accablant le système mafieux des paradis fiscaux offshore ; un réquisitoire plus fourni que celui de WikiLeaks fondé par Julian Assange en 2006. L’opacité financière des zones franches et des TAAF (Ce pavillon de complaisance, telle la Polynésie française), ne sont pas cités à charge. En 2012, la Fondation Réseau pour la justice fiscale chiffra à 25 500 Mrd d’€ les capitaux volatilisés dans les niches fiscales ; une somme colossale, plus que le PIB des États-Unis et du Japon réunis.

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