De la propagande à l’imposture… #4


Certes, il ne manque à l’Islam aucune audace pour usurper l’histoire et flétrir celle des autres ! Chapitre 4.

De la propagande à l’imposture…

L’imposture cérébrale et historiographique de l’Islam. Les mystifications concordistes.

Par Daniel Desurvire

Chapitre 4

L’Islam, qui est le plus jeune des principaux cultes pratiqués dans le monde, aura plagié, mixé et déformé sans aucun égard l’histoire et les personnages des autres religions pratiquées à l’époque de son apparition, puis s’est approprié les rites et la culture des peuples qu’il a côtoyé ou conquis durant son histoire pour forger ses propres marques. Il ne peut s’agir ici d’une forme de syncrétisme, car pour cela il aurait fallu que l’Islam ait été tolérant ! Alors que le Prophète n’est apparu qu’en 571 ap. Jésus-Christ, Abraham, le socle des religions dite monothéistes, aurait laissé des traces bien antérieures de son existence entre le XVIIIe et le XXe siècles avant notre ère, à Haran, sis au nord-ouest de la Mésopotamie, dans l’empire de Sumer (du Liban jusqu’au Golfe Persique). Ce patriarche de la Genèse posa la première pierre du Judaïsme sous le patronyme de Habiru, puis Abram (fils de Terah), nom tiré d’une glose cunéiforme exprimant : nomade ou migrant, terme annonciateur de la diaspora. Mais sous le patronyme arabe Ibrahim, le scribe du Coran s’est approprié ce personnage antédiluvien pour lui faire remonter le temps environ deux millénaires après son apparition biblique. Certes, il ne manque à l’Islam aucune audace pour usurper l’histoire et flétrir celle des autres !
Quant à l’Hindouisme postvédique (protohistoire de l’Inde) et le védisme des Brāhmaṇa (dès 1 500 ans av. J.-C.), dont l’Islam tire la plupart de ses arts monumentaux, ses arabesques et de ses connaissances mathématiques, ce fut bien par l’empreinte du polythéisme des castes sacerdotales des brahmanes et des Védas, du Jaïnisme et du Bouddhisme que le culte monolâtre musulman tira le principal de ses richesses intellectuelles. Quant au christianisme qui se manifesta près de sept siècles avant l’Islam, cette religion moderne du Christ s’inscrivit avec l’œuvre des apôtres après l’avènement du Messie, tout en conservant dans ses bases le très ancien héritage de la Bible du peuple mosaïque. Là encore, les traces du christianisme sont très présentes dans le Coran, si ce n’est que l’interprétation que les scribes du Prophète en ont fait s’avère souvent déformée, incomprise et même honteusement amorale.
Soyons lucide, le Prophète illettré (Coran : VII.157 et LXII.2) n’aurait jamais pu écrire une seule ligne du Coran après sa révélation, même si plus tard il s’imprégna du savoir de ses narrateurs, dont seuls quelques rares tâbî’in (successeurs des compagnons de Muhammad) auront maigrement légué à la postérité. Comment Muhammad aurait pu se souvenir, sans pouvoir les écrire, des milliers de phrases tenant dans 114 sourates, soit 6 236 ayats (versets), dont 4 507 mecquois et 1 729 médinois dans leur intégralité et que celles-ci n’aient subi nulle altération selon les doctes mahométans ? Quant à soutenir une origine divine de ces textes dits sacralisés et sa captation divinatoire à la façon de Moïse, il faudrait une bonne dose de crédulité pour y croire, à moins que Jibrïl (l’archange Gabriel) eut été un ectoplasme réincarné et le Prophète un médium ou un hypermnésique hypomaniaque doué d’une écriture automatique : (XV.9) : « Nous t’avons fait descendre l’Avertissement (le Coran), et nous le conserverons avec soin » ; puis (XCVI.1) : « Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé tout » !
En outre, l’Islam n’existant pas encore à cette époque archaïque, la plupart des populations étaient soit polythéiste, animiste, juive soit chrétienne. Ledit Prophète aurait introduit cette nouvelle croyance depuis la caverne de Hirâ’ sans qu’elle n’ait été reproduite en langue arabe ; un idiome encore trop peu élaboré pour tenir un langage rédactionnel cohérent. Rappelons que son origine remonte en l’an 267, les inscriptions préislamiques ayant été façonnées par les Abd Daghm de Taïf en Péninsule arabique.
Zayd ibn Thâbit, l’écrivain personnel du Prophète, miraculeusement rescapé d’une bataille parmi les 70 maîtres-récitateurs qui y périrent, aurait rassemblé les fragments épars du Coran. Puis, sous le contrôle du calife Abû Bakr, il fallut, selon la Sunnah, réunir deux scribes à la fois pour reproduire la récitation du Prophète authentifiée, bien que ce dernier de son vivant, fut incapable de vérifier l’exactitude des sahifa (feuillets) recopiées par son ansâr (compagnon), faute de ne savoir ni lire ni écrire. Pour trouver un sens ou une incohérence à cet ouvrage dit sacré, l’œuvre éparse fut assemblée dans la confusion de transcriptions.
Les unes furent acceptées en partie après le montage de manuscrits transmis sans l’ombre d’une preuve ou de traçabilité historique quelconque et pour le reste, sur la foi des annales de quelques survivants proches de Muhammad, c’est dire quatre ansârites qui prétendaient connaître et réciter le Coran par cœur. Cependant, il demeure que ces érudits – auxquels il fallait qu’ils soient doués d’un don mnémonique autistique de haut niveau – connaissaient davantage la pratique des langues vernaculaires de cette époque, moins que l’arabe dont le vocabulaire et la syntaxe ne permettaient pas encore de donner un sens à la dictée, ce qui explique qu’ils ne pouvaient que réciter le Coran et non le lire.
En effet, il aura fallu plus d’un siècle après l’hégire, pour que l’écriture arabe s’affirme dans la littérature et devienne une langue capable à son tour de reproduire les autres. Pour indiquer une piste probable, Khadîdja Bint Khuwaylid, la première épouse du Prophète, l’alter ego de Marie, mère de Jésus dans le culte chrétien, avait un parent, cousin nestorien (judéo-nazaréen) ou Juif ébionite (Nazôréen), Waraqa ibn Nawfal, qui savait écrire en hébreu. Il en ressort qu’un plagiat condensé de la Bible assortie des quatre Évangiles aurait donné naissance au Coran ; les droits d’auteurs en ces temps lointains n’étant certes pas protégés. Cependant, il n’est pas nécessaire de procéder à une datation des parchemins au carbone 14 pour savoir qui aurait pu copier l’autre ! C’est pourquoi les nonces de l’Islam se perdent en conjectures, alléguant que ledit Coran serait l’achèvement ; une version corrigée des cultes d’Abraham.
D’ailleurs, curieusement, ce prêtre nestorien célébra le mariage du Prophète au titre de prêtre nasraniy, ce qui laisse deviner la confusion de Muhammad, quant à sa vocation spirituelle encore incertaine. Pire encore, le Prophète, après avoir reçu l’avertissement divin, craignait pour sa personne, soit d’avoir perdu la raison ou d’avoir été possédé par un djinn (créature invisible végétale, animale ou anthropomorphe), ou par un Kâhin, sorte de devin extatique selon la prophétie sémite.
À suivre

Daniel Desurvire

Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire.
Retrouver les chapitres précédents en cliquant sur le numéro : 123

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3 commentaires

  1. Un grand merci pour vos articles qui nous éclairent sur cette fausse religion qu’est l’islam.Cette idéologie est un vrai cancer, on peut l’appeler nazislamisme.

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  2. La soumission politique à l’islam est devenue le vrai danger du proche avenir. L’article contribue à nous alerter donc partagé.

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