La France en 2019 #6


Saisir l’opportunité de cette crise pour changer l’ordre établi défaillant. Chapitre 6


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La France en 2019

Par Robert Coignard

Chapitre 6

III- Et si l’apocalypse venait d’ailleurs ?
(Publié par Marc de Jode le Mardi 16 Décembre 2014)
– Le réchauffement de la planète annonce-t-il les catastrophes prêchées par les écologistes ? Certains scientifiques, auxquels on ne donne jamais la parole, réfutent les prédictions climatiques et pointent d’autres phénomènes passés sous silence.
– La conférence de Lima s’est achevée dimanche 14 décembre sur le même discours du réchauffement climatique, invitant les dirigeants des pays industrialisés à réduire leurs émissions de CO2 et gaz à effet de serre.
Chaque expert était soucieux de soigner sa communication, cédant parfois au show médiatique, tel le bulletin météo du 18 août 2050 enregistré par la présentatrice Évelyne Dhéliat qui annonçait en souriant 40 degrés à Paris et 43 à Nîmes…
On a toutefois entendu quelques critiques à l’encontre du GIEC et des projections affichées. Rappelons que le GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat) ne réalise aucune étude par lui-même, il recueille les travaux des laboratoires, indépendants ou non, retient et écarte les scénarios prospectifs sur la base du principe dit du « consensus scientifique ».
Des voix commencent à contester l’objectivité du GIEC et l’élasticité de ses pronostics sur la hausse des températures à l’horizon 2100.
Les prédictions d’une hausse moyenne entre +1,1 degré et + 6,4 degrés admettent un écart très large qui a contraint les conférenciers de Lima à retenir le chiffre de 2 degrés comme un postulat de sensibilisation du public, par défaut d’une d’anticipation fiable du thermomètre de la planète. Au-delà de la bataille des chiffres, les conséquences du réchauffement climatique divisent toujours la communauté scientifique.
– Les scénarios sont contradictoires, les mesures des causes à effets, leur vitesse de manifestation, la hiérarchie des catastrophes, se prêtent à de nombreuses controverses.
Canicule étouffante, Déluge, cyclones, ère glaciaire, chacun fait son marché !
Les émissions de CO2 et de particules fines des pays industrialisés contribuent au réchauffement et à la dégradation de la qualité de l’air ; d’autres facteurs amplifient ce phénomène, telle la déforestation et la multiplication des incendies de forêt. Des études en mesurent l’impact sur l’accroissement de la mortalité liée aux maladies respiratoires qui touchent cependant davantage les pays non industrialisés. Ce paradoxe s’expliquerait par l’utilisation exclusive du bois ou du charbon de bois pour le chauffage et la cuisine de ces populations. Or ce combustible ancestral dégage autant de CO2 et plus de particules toxiques.
On associe au réchauffement un emballement des cycles d’évaporation responsables d’une fréquence anormale des orages violents et des cyclones. La planète sera à terme enveloppée d’une couverture nuageuse quasi permanente. Pour certains prévisionnistes, ces vapeurs d’eau stagnantes aggraveront l’effet de serre et le réchauffement, mais d’autres prévoient un effet contraire en raison d’une baisse de l’intensité lumineuse du soleil susceptible de rétablir l’équilibre des températures. Les pluies massives déverseront un apport excessif d’eaux douces sur les océans ayant pour conséquence une baisse de la salinité de l’eau de mer.
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Les climatologues envisagent un ralentissement ou un déplacement des grands courants marins, tel le Gulf Stream qui participe à la régulation thermique des zones tempérées. Toutefois, la modélisation du déplacement des courants conduit à des conclusions opposées. Certains modèles prédisent le Déluge et la fonte brutale de la calotte polaire, d’autres prévoient une nouvelle ère glaciaire, cela sans certitude sur la rapidité des phénomènes, entre moins d’une décennie et plusieurs millénaires.
Quand Archimède ridiculise les naufragés de la banquise
Le débat sur la montée des eaux submergeant les régions côtières subit des polémiques féroces. Les partisans de ce scénario avancent trois causes. La dilatation de la masse d’eau, la fonte des glaciers et la fonte de la banquise. Le phénomène physique de dilatation thermique s’observe seulement en laboratoire à l’échelle microscopique. Le satellite Topex-Poséïdon a étudié cet effet sur les océans entre 1993 et 1998, découvrant une augmentation de 3,2 millimètres. Les marégraphes ont validé ce chiffre en soulignant que la dilatation observée valait seulement pour un réchauffement des 500 premiers mètres à partir des côtes et ce résultat pouvait être faussé par les mouvements verticaux de la croûte terrestre.
La fonte des glaciers et de la couverture neigeuse accroît les crues et le débit des rivières, inonde les deltas avant de s’ajouter à la masse océanique. Mais elle favorise aussi le développement d’une végétation abondante et de nouvelles zones humides grandes captatrices d’eau douce. Complétée par l’évaporation, la fonte des glaciers aboutirait une hydrométrie à somme nulle.
Quant à la disparition de la banquise sensée faire monter de plusieurs mètres le niveau des océans, cet argument est tourné en dérision par le principe d’Archimède. En vertu de cette antique loi de la physique, la banquise en suspension sur l’océan Arctique pourrait fondre en totalité, le niveau des mers n’augmenterait pas d’un seul millimètre. Chacun vérifiera le théorème en plongeant quelques glaçons dans un verre d’eau et en constatant, qu’une fois ceux-ci fondus, le niveau n’a pas bougé…

À suivre

Robert Coignard

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Robert Coignard pour Observatoire du MENSONGE

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  Les experts de la Cour des Comptes, de l’Ifrap et de Contribuables Associés
analysent la « réalité » de la gestion de l’Etat français depuis des décennies de façon factuelle et fournissent des « audits » pertinents sans suite !
Car, ces structures ne pouvant ester en Justice, ces rapports restent « lettres mortes » ?

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2 commentaires

  1. La fonte de la banquise de l’océan Arctique ne ferait pas monter d’un seul millimètre le niveau des océans, en effet ; mais celle des inlandsis du Groenland et de l’Antarctique ?

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    1. Des spécialistes, physiciens et physiciennes spécialisés, comme Éric Rignot, Catherine Ritz et Valérie Masson-Delmotte, conviennent que les connaissances actuelles de l’antartique (stucture géologique du fond rocheux) ne permettent pas d’être catégoriques quant à l’augmentation du niveau des océans d’ici 2100. Ils s’entendent pour un possibilité se situant entre 15cm et 45cm.
      Il est malheureux de voir qu’il existe une fixation de la part d’une majorité de la population sur les impacts négatifs du réchauffement du climat. Ceci, sans avoir fait la part des choses entre les fabulations d’organismes qui y voient un moyen d’augmenter leur compte en banque et celles et ceux qui ont fait et qui font des études scientifiques crédibles. Car ces scientifiques, de part leur profession, sont dévoués à la vérité seulement. Et quand ils ne peuvent pas trancher sur la vérité, ils expriment leurs ambivalences. C’est leur éthique professionnelle.

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