Nouveau monde ?


Rien n’a changé !
Le peuple reste une quantité négligeable.

Pour l’instant, nous ne voyons que le pire de l’ancien.

Nouveau monde ?

Par Claude Picard

Sous l’Ancien Régime, la population française était divisée en trois ordres : le clergé, la noblesse et le Tiers état, alors considéré comme une quantité négligeable.
Aujourd’hui, la nation est toujours, sous une autre forme, divisée en trois « ordres » : l’élite (dirigeants gouvernementaux et administratifs), ensuite, vient la classe aisée (PDG, célébrités diverses, rentiers et héritiers) en général proche du pouvoir, mais pas forcément – même dans l’opposition son comportement s’ajuste, toujours, à ses intérêts de classe – et pour finir, le peuple, plus gros contingent de la population, qui subit et endure les deux autres.
Ce ne sont pas les révolutions successives, souvent désordonnées, violentes et sanglantes, qui ont vraiment chamboulé l’ordonnance du pays, sauf quelques améliorations, qui restent superficielles mais qui ont, tout de même, apporté un peu d’oxygène dans la vie quotidienne des Français et une démocratie « républicaine », de plus en plus artificielle, qui s’est invitée dans le débat.
À part cela, l’élite et la classe aisée ont, invariablement, tous les avantages et le peuple reste éloigné de toutes les décisions le concernant.
Et, en plus, il pâtit de tous les diktats et de tous les dogmes extravagants imposés.
Rien n’a changé !
Le peuple reste une quantité négligeable.
Tous les pouvoirs sont concentrés par l’élite qui, pas idiote, a établi des passerelles avec la classe aisée – largement composée de bobos compassionnels – pour préserver ses prébendes.
Ces deux-là font la paire et se confondent fréquemment ; ils ne peuvent vivre l’un sans l’autre !
Toutes les lois sont faites pour eux, avec eux, rien que pour eux.
Rarement pour le peuple. Qui supporte tout, souffre de tout et pas à la légère : liberté d’expression cadenassée et démocratie en berne, minorités arrogantes et insolentes (amies du pouvoir), immigration massive et incontrôlée, terrorisme et ensauvagement de la société, impôts abusifs (taxes diverses et variées) et pour clore le tout, les fins de mois difficiles.
Tous ces maux sont tragiquement conséquents de la lâcheté, l’irresponsabilité, du laxisme, l’inconscience et de l’incompétence des classes dirigeantes et de leurs acolytes, qui ne sont jamais confrontés, eux-mêmes, à leurs propres turpitudes.
Il faut entendre leurs cris d’orfraies quand le peuple ose poser tous les problèmes sur la table des négociations : cela déroge à tous leurs dogmes et là, nos élites semblent incapables d’accepter les faits. Et l’angélisme apparent dont elles se parent quand elles veulent être compatissantes, se révèle être ce qu’il est : du pipeau ! Car il faut vraiment être le dernier des imbéciles pour ne pas voir ce que tout le monde peut voir. Pour cela, pas besoin d’ajuster sur son nez des lunettes grossissantes… Mais, quand on ne veut pas voir, on ne voit pas !
Le nouveau monde certifié par Macron et consorts n’est que de la poudre aux yeux. Ces messieurs-dames transforment la com’ en un outil de propagande efficace comme jamais personne n’avait osé le faire avant eux.
Difficile de faire pire dans la manipulation ! Heureusement, tout le monde n’est pas dupe, et même certains arrivent, parfois, à nommer une situation, comme par exemple, en précisant que « les déséquilibrés sont au gouvernement »… Le problème est bien là ! Nous sommes gouvernés par des forcenés de la mondialisation et du multiculturalisme, n’ayant aucun discernement sur les événements et les conjonctures, qui ne voient que leurs avantages à court terme, mais qui ne veulent pas voir les conséquences à long terme.
Pourtant, la politique, c’est prévoir, c’est penser l’avenir d’un pays et d’une nation.
Si le credo de Macron et ses acolytes, c’est : « tout change pour que rien ne change », on voit bien la fausseté de cette posture puisqu’ils laissent s’amplifier les problèmes, déjà très prégnants, de la France.

Claude Picard

Auteur de Un colonialisme qui ne dit pas son nom
La politique de l’autruche
Politiquement pervers
La France avachie

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Claude Picard pour Observatoire du MENSONGE

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11 commentaires

  1. Dans la même lignée de ma réponse précédente, mes pensées sont venues sur un phénomène lié aux forces de l’ordre. En effet…
    Il semble que depuis le début de cette année, il y a eu 46 suicides chez les policiers. Ceci interroge; à savoir pour quelles raisons il y a cette tendance. Il est clair…
    Ce sont des êtres humains. Ils doivent-êtres pris entre le devoir (implique souvent de la force voire de la violence) et, possiblement :
    À la fois le respect des ordres et, à l’opposé, le constat de tout ce cahot que les ordres de l’autorité suprême oblige, accompagnées des souffrances infligées à des personnes innocentes. Plus encore…
    J’imagine, qu’en tant qu’êtres humains (pour celles et ceux qui le sont), ils doivent revivre en « rêves ou dans leurs souvenirs conscients », toutes les souffrances inutiles qui ont été infligées, accompagnées des cris et hurlements de douleurs, dont eux-mêmes sont responsables. Enfin…
    Comment la famille proche (parents, mari ou femmes, enfants) voient-ils et acceptent-ils les actions de ces policiers? Ceux-là même qui apportent la stabilité financière à la famille… Plus encore, de l’amour et de l’affection! Au bout de la ligne (?)…
    Comment eux-mêmes se sentent-ils, quand ils rentrent chez eux? Est-ce possible qu’ils soient fiers (possiblement certains) d’avoir contribué à créer, directement de la souffrance (physique et mentale) à des inconnus? Lesquels, pour la majorité manifestent pacifiquement parce qu’ils sont littéralement exploités par les tortionnaires égoïstes du pouvoir… sangsues insatiables du sang du Peuple!

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    1. On peut aussi voir le problème sous un autre angle puisque ceux au pouvoir sont librement choisis par le vote. ce sont les gens qui sont responsables au final en ne votant pas ou en laissant élire ceux qui sont mauvais pour la société. C’est une évidence car sans les voix des électeurs, les politiques n’existeraient pas. La réalité c’est que le Français se désintéresse des faits et vit dans l’abstrait, en se comportant comme un mouton indifférent C’est là le véritable danger .

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      1. Monsieur Dallonde, ce que vous exprimez est une réalité. C’est le Peuple qui mets ces gens au pouvoir.
        Par contre, il apparaît important de considérer qu’une fois au pouvoir, ces gens utilisent tous les moyens pour leurrer le Peuple.
        Parmi ces moyens, les médias sont complices. Ce sont eux qui trompent les citoyens. Il est à considérer, que ceux qui « ne sont rien » n’ont pas les ressources et les moyens de tout comprendre. Ils gobent tous les leurres qui leurs sont présentés car ils n’ont pas le réflexe ni les outils pour critiquer objectivement.
        Un chef d’État ainsi que ses assistants, doit se comporter comme un père de famille face à son Peuple. Son premier devoir est de se sacrifier personnellement, aux besoins, pour assurer le bien être de sa famille. Une qualité que la majorité des animaux ont, afin de protéger et nourrir leurs progénitures… Ils vont jusqu’à affronter les plus dangereux prédateurs pour ce faire. Ici…
        Ce sont celles et ceux qui devraient défendre contre les prédateurs qui sont… les cannibales de leur Peuple… Le Peuple de France. Et pour conclure…
        Ce sont celles et ceux qui comprennent et qui savent, qui ont le devoir d’informer et de mobiliser celles et ceux qui sont considérés comme des moutons. C’est entre autres, ce que ce site donne la possibilité de faire. Au-delà du constat, il y a les actions appropriées à prendre par celles et ceux qui ont compris ce qui se passe.

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  2. Claude Picard, je suis totalement d’accord avec votre vision. Permettez seulement quelques ajouts personnels. En effet…
    « Le peuple reste une quantité négligeable ». Pourquoi? Parce que ces deux castes « au pouvoir » sont totalement dénuées de toute forme de compassion face à la souffrance humaine. Cette dernière étant aussi douloureuse et souvent impossible à guérir, que celles de blessures affectant uniquement l’intégrité corporelle. En ce qui concerne :
    « Tous ces maux sont tragiquement conséquents de la lâcheté, l’irresponsabilité, du laxisme, l’inconscience… ». C’est la preuve que ces gens sont des tarés, dénués de toute sensibilité et d’humanité… face à la souffrance humaine. C’est le narcissisme à son apogée. Plus encore… Le refus d’introspection, pour ne pas voir « les conséquences à long terme ».
    Ayant été ambulancier sur les pentes de ski, j’ai côtoyé la souffrance humaine. Elle n’est pas seulement dans la chair (génère des cris, des hurlements de douleurs, des supplications, etc). Elle l’est aussi dans les angoisses, les craintes pour l’avenir, leur travail, leur famille et bien sûr leur rétablissement, etc. Cela déchire de constater et d’entendre tout cela… Mais le devoir est là, et il faut aller jusqu’au bout sans faiblir. Porter le réconfort, tant moral que physique est le seul objectif… coûte que coûte pour l’aidant. C’est la raison pour laquelle, avec notre chef de patrouille, nous avions régulièrement des séances de motivation dans l’équipe. Ceci étant dit…
    Je me suis parfois demandé ce que je ferais si je me trouvais devant un de ces tortionnaires du Peuple, en souffrance, et qui demande de l’aide. Je le saurai uniquement si un jour je me trouve dans cette position. Mais je pense que mon premier élan serait d’apporter de l’aide, à ce qui ressemble à un être humain. Aide, à toutes fins pratiques, selon ma logique de maintenant, qu’il ne mériterait pas.

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