Responsables, mais jamais coupables


Quarante-huit heures après bien des tergiversations, à propos de la tuerie de la préfecture de Police de Paris, on a voulu nous faire croire, une fois de plus, qu’il ne s’agissait-là que de l’œuvre d’un déséquilibré ou le coup de sang d’un employé modèle, ulcéré par une injustice professionnelle.

Pour l’instant, nous ne voyons que le pire de l’ancien.

« Responsables, mais jamais coupables »

Par Claude Picard

Quarante-huit heures après bien des tergiversations, à propos de la tuerie de la préfecture de Police de Paris, on a voulu nous faire croire, une fois de plus, qu’il ne s’agissait-là que de l’œuvre d’un déséquilibré ou le coup de sang d’un employé modèle, ulcéré par une injustice professionnelle.
Que l’on reste prudent avant toute conclusion d’enquête, normal, mais de la part de la haute autorité policière, écarter d’emblée la piste d’un crime islamiste, c’est assez surprenant.
Car, à moins d’être complètement nuls, les chefs de la Police et Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, pouvaient supposer, comme l’observateur lambda l’avait déjà fait, que les modes opératoires s’apparentaient plus à un attentat terroriste islamiste qu’à une simple querelle de clocher.
D’autant que, très vite, tous les marqueurs et les indices, laissant présager l’issue de l’enquête, remontés à la surface en contradiction totale avec les déclarations initiales.
Et que, surtout, plusieurs signes avant-coureurs avaient été indiqués à l’institution policière qui employait le tueur : « son souhait de ne plus avoir certains contacts avec des femmes », « sa justification » des attentats de Charlie Hebdo en 2015, « son changement d’habitude vestimentaire depuis quelques mois », dixit, le procureur au parquet national antiterroriste, Jean-François Ricard.
Mais malgré cela, sa hiérarchie avait nié les faits.
Plus grave et inquiétant, sous couvert de l’anonymat, des policiers évoquent des pressions sur des membres de la DRPP (direction du Renseignement de la préfecture de police de Paris) pour ne rien révéler sur le comportement de l’adjoint administratif.
Pourtant, Mickaël Harpon, l’auteur de l’attaque au couteau qui a fait quatre morts, fréquentait une mosquée salafiste à Gonesse (Val-d’Oise), dirigée par un Imam, fiché S. Ce lieu de culte ne pouvait pas échapper à la vigilance des services de renseignements. Pourquoi l’information n’est-elle jamais remontée jusqu’à son service ? Un oubli étonnant vu l’habilitation « secret-défense » dont disposait le terroriste et par rapport à son lieu de travail, la DRPP. Très étonnant ! Et très angoissant, puisque Michaël Harpon, « disposait de l’adresse de chaque fonctionnaire » de police – certains de ses fonctionnaires étant des taupes infiltrées, en surveillance, dans les mosquées salafistes. Tous ces renseignements étaient enregistrés sur une clé USB qui contenait, également, une vidéo de propagande de Daech…
Après ces faits et les 263 morts précédents (depuis 2012), notre président de la République, Emmanuel Macron, peut faire tous les beaux discours qu’il veut et rendre un hommage émouvant aux victimes, il ne pourra jamais s’affranchir de sa responsabilité d’avoir laissé faire le travail de conquête de l’islamisme radical, qui, aujourd’hui, s’est dilué dans tout le pays et même dans les plus hautes sphères de la sécurité de l’État.
Macron n’est pas le seul responsable ; depuis quarante ans, un rassemblement politique hétéroclite, de gauche et de droite, en passant par les islamo-gauchistes, culpabilise ceux qui alertent, en les traitant d’islamophobes et pour cette raison, quelques fois, les envoie devant des tribunaux.
Comment demander à la société civile de faire preuve de vigilance, quand soi-même, jusqu’à ce jour, on a été dans le déni du problème ?
Ne serait-ce pas là, plutôt, un aveu de la faiblesse des institutions et de leur impuissance à lutter efficacement contre l’islamisme. Par manque de volonté réelle de le faire ? Peut-être aussi, faudrait-il se donner les moyens, tous les moyens de coercitions et faire cesser les accommodements avec la laïcité, pratiqués ici et là, par certains idiots utiles.
En croyant acheter la paix civile et plutôt que de prôner un islam de France, il faudrait, peut-être, exiger que l’Islam s’adapte aux lois de la République, car ce n’est pas à la République de s’adapter.
On ne le répétera jamais assez !

Claude Picard

Auteur de Un colonialisme qui ne dit pas son nom
La dérive progressiste
Politiquement pervers
La France avachie

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5 commentaires

  1. Excellente analyse que le gouvernement, par son silence, se refuse de voir pour ne pas froisser son électorat, sans se préoccuper des risques que le peuple subit dans le sang !!!

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  2. Mort de rire – je ne peux rien écrire d’autre, tant nous avons dépassé le stade de l’intelligence et de l’entendement. Que tout cela puisse se passer dans notre pays sans que nous ne disposions, en tant que citoyens, de la moindre possibilité de faire entendre notre voix ni de faire sanctionner les complices de telles ignominies, est tout simplement sidérant. Nous tenons là, une fois de plus, une preuve du dysfonctionnement de nos institutions. Mais je pense que le peuple français est en train de se réveiller. La flamme est là ; ce n’est qu’un début et le pouvoir montre son incapacité à l’éteindre tout simplement parce qu’il persiste à nier le réel. Cet attentat lui revient en pleine figure et c’est bien mérité. Nous attendons le même au sein d’un ministère la prochaine fois.

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    1. Bonjour Christophe. Vous avez tellement raison. Si seulement votre cri du coeur pouvait être lu par tous les citoyens encore soucieux de l’avenir de notre société… Plus encore… de notre culture!!! J’irai jusqu’à dire que ceux qui administrent la France… Sont des criminels et… Il n’y a qu’un pas qu’ils soient des alliés volontaires à toute cette déchéance.

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  3. Quand l’armée française, surnommée “la Grande Muette”, prend la parole, les murs de la République tremblent et le politiquement correct se fait déchirer. Le général Martinez, connu pour ses prises de positions claires et nettes, vient de publier un texte ravageur. Nous vous en livrons le moment fort. Attention: cette déclaration est 0% politiquement correcte.
    “L’islamophobie n’est que la conséquence logique de la teneur des textes fondateurs de l’islam et les carnages que leur application radicale produit à travers le monde“, déclare le général en défendant l’attitude que les médias et les élites veulent nous faire croie indéfendable — une saine méfiance vis-à-vis de l’islam.
    Source: (fl24.net/2019/10/12/islamisation-un-general-francais-declenche-lalerte-rouge/?fbclid=IwAR0_1VUpSbJjJDyFI2_LAXM7v93pzmz9pc9fgyW7qKi1sKJy7sJZYAd-B2c)
    “En refusant de nommer l’ennemi, les responsables politiques commettent une lourde faute et mettent en danger la vie des citoyens“, observe le militaire avec justesse. “Le déni de réalité dont se rend coupable l’État est grave et criminel. Et cet ennemi est à présent, non plus seulement sur le territoire, mais au cœur même de l’État, dans nos institutions, dans nos services publics, dans nos transports, dans notre police, dans nos armées.”
    « Il est vrai que tous les musulmans ne sont pas terroristes, mais tous les terroristes sont musulmans. Le problème est dans l’islam, dans les fondements mêmes de l’islam. Le problème est dans le contenu du Coran et c’est absolument limpide. Celui qui soutient le contraire est aveugle. » Citation de Waleed Al-Husseini

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