Responsables, mais jamais coupables

Quarante-huit heures après bien des tergiversations, à propos de la tuerie de la préfecture de Police de Paris, on a voulu nous faire croire, une fois de plus, qu’il ne s’agissait-là que de l’œuvre d’un déséquilibré ou le coup de sang d’un employé modèle, ulcéré par une injustice professionnelle.
Par Claude Picard

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