Le Covid-19 est chinois ! La preuve…


Cette réflexion pose des interrogations, non pour répandre des rumeurs et jeter l’opprobre. Partie 2

Le Covid-19 est chinois ! La preuve…

Par Daniel Desurvire

Deuxième partie

Ce qui se produit, sous couvert d’accidents, dans le domaine de la recherche biomédicale, suppose des scénarii identiques par les manipulations alchimiques hasardeuse ou irresponsables et dans le commerce phytosanitaire qui en découle. « Le mariage des affreux » d’un coup de 62 milliards de dollars US, ainsi désigné par les détracteurs des OGM entre les groupes agrochimiques Bayer (germanique, 1863) et Monsanto (US, 1901), découle du même processus de dangerosité, tant les profits sont collossaux, entre les pesticides et les semences qui n’ont rien d’endémiques.

Là, il ne s’agit plus d’un virus létal, mais d’un crime environnemental et agroalimentaire organisé et autorisé, dont l’hormone bovine de croissance recombinée. L’agent orange, (un défoliant utilisé durant la guerre du Vietnam), le PCB hautement cancérigène, utilisé dans les transformateurs électriques, puis la haute toxicité du Roundup Ready (glyphosate) toujours légalisé par la Communauté européenne, s’avère pour le moins troublant. Comme vu plus haut, Bayer c’est Monsanto, de sorte que le gros des capitaux et des industries sont abrités aux États-Unis. Mais comment le Conseil et la Commission européennes pourraient-ils s’opposer à l’une des plus importante puissance financière et industrielle de l’Union, alors que la France de Hollande à Macron, ainsi que biens d’autres partenaires européens, soutiennent politiquement l’incontournable puissance germanique, au nom d’une social-démocratie qui organise l’échiquier des pouvoirs et distribue ses mandats.

Ici, la santé des humains et la sûreté de la planète pèsent peu devant les revenus colossaux des industriels, des multinationales, holding et trusts financiers, puis des politiciens élus qui amassent leurs bakchichs dans les coffres virtuels de sociétés extraterritoriales (comptes offshore, blanchiment, trafics et crimes). Ces prédateurs n’ont cure de l’avenir de leurs contemporains, seul le profit immédiat et le pouvoir leur importe. Quid du chimantier germanique BASF, héritier du conglomérat IG Farben, lequel fabriqua le zyklon B pour le compte des nazis en vue de servir la « solution finale » dans les chambres à gaz ? Quid encore pour Bayer qui aura fourni jusqu’en 2001 un médicament anticholestérol tueur (Lipobay/Baycol – Stalstor et Cholstat en France), puis Baxter (US) et Bayer encore qui, entre 1978 et 1985 pratiquèrent le commerce de produits sanguin contaminés par le VIH ? Pourquoi de tels prédateurs, nonobstant leurs activités nauséabondes, parviennent-ils encore à trouver des actionnaires pour subsister ?

Pourquoi la France ne désigne-t-elle pas la Chine coupable, afin de condamner l’insupportable omertà de Pékin devant la propagation de virus successifs, quasiment tous issus des profondeurs impénétrables des laboratoires chinois ? Emmanuel Macron, en visite en Chine du 4 au 6 novembre 2019, devait interroger le dirigeant Xi Jinping sur l’improbable hasard autour de la source géographique de ces pandémies. Or, dans un silence complice il n’en fut rien, car la balance commerciale française est à ce point déficitaire avec la Chine, qu’une dépendance géopolitique s’est durablement installée, comme il en va de l’avenir de la 5G. De sorte que la relation sino-française est pipée devant la menace économique et la concurrence déloyale de son second partenaire économique.

De sorte que le rapport diplomatique avec l’Empire du milieu se joue sur le terrain d’un libre-échange… pas si libre que cela ! Nonobstant ce libéralisme immodéré qui liquide la production et les emplois, le Chef de l’État français n’a de cesse que de vanter les mérites d’un système qu’il oppose à toute forme, même raisonnable, de protectionnisme jugé improductif. De sorte que le centre de gravité de la mondialisation fait basculer tout l’Hexagone vers un déficit abyssal (49 milliards d’€ pour la chine contre 19 milliards d’€ pour la France en 2018). C’est ainsi que le plus grand créancier de la France, extérieur à l’UE, peut tout imposer, comme monnayer, à coup d’investissements et de prises de contrôle, tout ce qui participe de la souveraineté du pays. La dictature collectiviste est de nouveau aperçue comme le péril jaune.

Quant à la haute finance, elle est davantage attachée aux vertus boursières, avec l’aimable concours de la Banque centrale européenne (BCE), plus qu’aux intérêts patriotiques puisque l’argent dématérialisé n’a pas de frontière. Les plus importants laboratoires pharmaceutiques et agro-alimentaires ont depuis longtemps déserté le territoire français à l’exception de Sanofi. Curieusement, les industries laborantines chinoises ne figurent même pas parmi les 16 premiers au top des milliards au Chiffre d’affaire. Celles-là préfèrent plutôt s’abriter sous l’aile interventionniste du régime communiste, garant du silence médiatique et de l’immunité pour les apprentis-sorciers de laboratoire. La dictature procure donc l’avantage de dissimuler les manipulations de molécules, germes, spores, bactéries et virus, qu’interdisent les comités d’éthique, les lois nationales pour protéger les consommateurs et les conventions onusiennes contre la fabrication de bombes sales, chimiques, bactériologiques et nucléaires.

Il en va de même pour les laboratoires obscurs qui œuvrent dans la clandestinité des pays émergeants comme en Afrique et peuvent, avec le financement et sous la direction de firmes ayant pignon sur rue, fabriquer ce qu’ils veulent, même pour le compte d’organisations terroristes, sans l’ombre d’un quelque contrôle sanitaire ou sécuritaire. Rappelons que ces fraternités djihâdistes sont principalement financées avec les pétrodollars des monarchies sunnites hiérocratiques du Golfe persique, ou du guide suprême de l’Iran chi’ite en passe de disposer d’une arme nucléaire offensive, tous grands contributeurs du terrorisme international.

L’Union européenne est devenue folle, incapable d’anticipation, contrairement aux États-Unis et la Fédération de Russie pour la bonne cause, mais la Chine pour des motifs moins vertueux. La disette des masques sanitaires en France n’est qu’une caricature pour souligner les menaces sournoises qui pèsent réellement sur le devenir des nations du vieux continent judéo-chrétiens, dont les standards démocratiques et humanistes ne servent qu’à mieux dissimuler l’ennemi en keffieh et babouches en embuscade. La France ayant perdu la plupart de ses fleurons de la recherche biologique, à l’exception de l’Institut Pasteur en sursis et de quelques industriels paramédicaux, parapharmaceutiques et cosmétiques, reste que pour emplir les rayons des officines, il faut désormais faire appel à ceux qui ne sont plus sous l’autorité fiscale de Bercy… et le Covid-19, comme il en fut jadis avec le doryphore importé d’Amérique, a encore de beaux jours devant lui !

FIN

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier: Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE


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4 commentaires

  1. C’est un article haut de gamme qui pourrait faire la une de nos médias si ceux-ci n’étaient pas des simples propagandistes de cette gauche meurtrière.

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