L’après confinement… (suite et fin)


Des pistes pour exhumer les quelques centaines de milliards d’euros nécessaires pour sortir la France du marasme financier après l’incurie du pensionnaire de l’Élysée passé le confinement.

L’après confinement…

Par Daniel Desurvire

Articles en deux volets. Second volet.

2°) Coût de l’immigration et du terrorisme que génèrent ces réfugiés musulmans

Historiquement, ce fut la présidence socialiste de François Mitterrand qui amorça cette cascade de bienvenus au Maghrébins, puis des régularisations systématiques profitant aux candidats à l’immigration qui débarquent du tiers-monde musulman, dont le coût prohibitif de l’accueil, d’où l’hébergement, les soins et la justice fourbissent le budget des ressortissants nationaux qui se chiffre par centaines de milliards d’euros dans l’Union. Or, la progression du coût de cette immigration majoritairement irrégulière, serait en progression de ± 48 % à ce jour ; une inflation accélérée par les mandatures de Français Hollande et d’Emmanuel Macron de plus de 38 % en rapport au quinquennat de Nicola Sarkozy.

Alors que la circulaire Valls, de novembre 2012 prévoyait la régularisation annuelle de 37 000 clandestins par an, plus de 276 000 titres de séjours furent attribués à des ressortissants non européens par an, en particulier depuis l’intronisation d’Emmanuel Macron à l’Élysée. Dans une réalité que vivent les Français, ce sont ± 400 000 Musulmans venant du tiers-monde qui déferlent dans notre pays chaque année, ce qui amena les magistrats du palais-Royal à reconnaître le caractère peu efficace de la politique d’éloignement préconisée autour de 37 000 sans-papiers ou apatrides africains et moyen-orientaux de l’islam, toujours selon la circulaire Valls.

Comme je l’ai indiqué dans mes précédentes correspondances sur l’OdM et les quatre ouvrages publiés en 2019, toutes les institutions ayant une quelque influence sur l’opinion publique, sont drivées par l’exécutif au plus haut niveau, directement ou indirectement (nomination des présidences et des noyaux durs) ; ainsi en va-t-il du Conseil d’État, du Conseil économique et social…, des Cour des comptes, de l’Insee, des grandes écoles, du monopole Hachette de la distribution du livre, de l’AFP, des émissions radio-télévisuelles et de la presse (violences économiques et berlusconisme fiscal). Sommes-nous vraiment en démocratie ? S’agissant de la Cour des comptes, un rapport chiffré est venu servir la Présidence, en indiquant sans pudeur le coût de l’immigration à 6,57 milliards d’euros (Mds d’€) en 2019.

Comme indiqué au §-1° avec l’Institut Montaigne, courroie de transmission du chef d’État et de son Premier ministre, la Cour des comptes est présentée comme une formation de magistrats inamovibles, ce qui est contrefait eu égard à leur système de nomination. Paradoxalement, les conseillers ont statut de la fonction publique ; tous issus du Conseil d’État, de l’ENA (ou ce qu’il en reste) et de l’Inspection générale des finances. Ces serviteurs de « la France d’en haut » sont aux ordres exclusifs des grands élus ; ils ne sont donc pas indépendants et inamovibles à l’instar de la Cour de cassation. Le processus est fort simple : l’exécutif de Matignon à l’Élysée commande lesdits rapports et simultanément insinue les conclusions, qu’impose et contrôle la hiérarchie à la botte de la présidence de la République.

De sorte que les 6,57 Mds d’€ avancés pour la gestion de l’immigration sur le territoire est une ineptie, puisque cette institution ne prend en compte que l’AME, les soins médicaux, l’argent de poche, le logement, la nourriture et l’éducation à la langue française. Quid du terrorisme et des conséquences financières qui en découlent inexorablement ? Sachant que le terrorisme, les émeutes péri-urbaines et les attentats meurtriers d’électrons libres au cri d’Allah akbar, ne sont que de source musulmane en France (± 98 %), pourquoi occulter le coût de cette calamité concomitante ?

Dans la vraie vie, celle des contribuables et des cotisants sociaux français, il faut allègrement ajouter un « zéro » avant la décimale du pourcentage annoncé par la Cour des comptes, pour faire face à la surveillance électronique et judiciaire, les protections sécuritaires ; d’où le surcoût prélevé sur le pouvoir d’achat à la consommation (tous les postes y compris les assurances), sachant que c’est toujours le Français qui paie. Enfin, qui peut chiffrer la psychose ambiante que survole les plans Vigipirate, les snipers qui coiffent toutes les manifestations de masse, la destruction du mobilier public et des biens privés, la promiscuité urbaine des grands-frères qui imposent le voile à toutes les femmes, violent les jeunes filles sans hidjab ou burqa, alors que lesdits violeurs sont relaxés au motif qu’ils ne connaissent pas nos valeurs ?

C’est Bercy qui détient la bourse consacrée à l’accueil des réfugiés et à l’aide au tiers-monde musulman, dont l’AP qui finance l’organisation terroriste du Hamas. Cette dépense, estimée au plus bas à 70 Mds d’€ annuels, n’est jamais votée en loi de finances (LOLF-LFSS). De sorte que le bateau de Bercy rame en eau trouble, puisant dans l’argent du contribuable sans avoir à le budgéter, ni à rendre des comptes pour la transparence. Pour faire face à ces milliards d’€ non dédiés à un poste de dépense, d’où l’opacité de la gestion du pays, il suffit au Gouvernement de demander à Bercy de prélever une quotité çà et là sur chacun des ministères concernés (ou pas) par le problème des réfugiés, puis ordonner des lois de finance rectificatives à coup d’emprunts pour combler les trous, voire créer de nouvelles taxes et relever le taux de la CSG. 

En y incluant les sommes colossales de ± 70 Mrd d’€ que coûte l’immigration par an à la France, non seulement le pouvoir d’achat des citoyens français se relèverait nettement, mais la dette publique qui s’élève à 2 299,8 Mds d’€ à mi-2018, s’effacerait en un peu plus d’une décennie. Une décision (UE) n° 2019/276 du parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2018 relative « […] au financement des mesures budgétaires immédiates pour faire face aux défis actuels liés à la migration, à l’afflux de réfugiés et aux menaces pesant sur la sécurité » ; rappelle la pierre d’achoppement des charges inhérentes à l’immigration pour les pays de l’Union. Quant au vocable « défis » employé dans cette décision, il s’agit d’un doux euphémisme pour édulcorer la « menace » terroriste et insurrectionnelle des communautés islamiques des zones de non-droit sur le vieux continent, frappées d’incapacité d’assimilation.

3°) Les paradis fiscaux légalisés par les élus au profit des gros contribuables et pour eux-mêmes

Pourquoi Emmanuel Macron se préoccupe-t-il davantage d’alléger les gros contribuables aux dépens des classes moyennes, génératrices de travail et de recettes fiscales ? Sans en passer par la vieille litanie usée des nostalgiques de la lutte des classes, il est notoire que dans ce monde libéral où l’argent circule sur de simples pressions digitales, la fiscalité se doit d’être compétitive pour résister à l’attrait des régimes fiscaux très avantageux, par exemple celui du Bahreïn, de Doha, de Riyad… (nouvelles niches fiscales privilégiées par les sociétés extraterritoriales européennes). Ces investisseurs sont exemptés de l’impôt sur les sociétés, des taxes sur les intérêts. Exit également les prélèvements sociaux sur les dividendes et les royalties. Reste que se soustraire à la fiscalité de son pays, par le jeu des vases communicants et le concours des sociétés offshore, c’est autant que devra payer le contribuable moyen qui ne le peut pas, autrement dit faire subir aux autres le coût d’un privilège inaccessible aux citoyens honnêtes.

En clair, ces comportements immoraux, sinon déloyaux et traitres envers la Nation, n’ont pas pour effet de produire des emplois ni de remplir les coffres de Bercy ou de subvenir à la Solidarité, mais selon une logique discursive, il faut bien que quelqu’un paie pour les dépenses publiques. Selon les élites aux commandes, il semble plus facile de saigner les citoyens français lambda qui eux ne peuvent échapper aux prélèvements sociaux obligatoires, puis à présent aux prélèvements à la source des impôts sur le revenu. En l’occurrence, le manque à gagner annuel de 100,4 Mds d’€, qui passe à la trappe des recettes de Bercy, se traduit par un manque à gagner que devra combler ; soit le citoyen français sur ses propres deniers (TVA, IR, CSG…) ; soit par des emprunts bancaires qui augmenteront d’autant l’endettement publique ; une dette qui retombera fatalement sur la tête des contribuables et des cotisants français à venir.

°°°

Si l’on ajoute aux 100,4 Mds d’€ de recettes fiscales volées aux Français (sociétés faîtières hors sol), ± 70 Mds d’€ gaspillés pour subvenir à l’immigration islamique sans retour d’investissement même à long terme, sinon de l’insécurité et un parasitage sanitaire et social asphyxiant, puis encore le coût phénoménale du train de vie de l’État français où il serait possible d’économiser 280 Mds d’€ l’an, le Président Macron, seulement compétent dans le périmètre de son palais du Faubourg Saint-Honoré, aurait là du grain à moudre. Avec quelques 450 Mds d’€ annuels à réinjecter dans les circuits financiers et socio-sanitaire de sa patrie, à laquelle cet oligarque semble peu se soucier, eu égard à une intelligence confinée entre ses élucubrations stériles et sa suffisance, s’il n’est ni cupide ni corrompu, il ne lui restera qu’à retourner à ses chères études !

FIN

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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synopsis : dans une réalité alternative, ce voyage entre la Terre et Sagittarius A, le trou noir de la Voie lactée, met en exergue les conséquences de nos mentalités projetées dans le sombre devenir de la planète. On y découvre l’inexorable destin d’une civilisation insouciante quant aux pollutions anthropiques qui annihilent la planète, ou les dogmes réducteurs que la social-démocratie hésite à repenser sous le sceau de ses labels complaisants…


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2 commentaires

  1. Évidemment, tout s’éclaire avec ce second chapitre. Les Français sont des veaux, c’est désormais une certitude.

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