Les on-dit et les non-dit sur la montée de la violence en France

Comme souvent, en matière de grand problème, sommes-nous remontés assez haut dans la chaîne des faits et causes responsables de cette montée en puissance de la violence…

« POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT… »

Les on-dit et les non-dit sur la montée de la violence en France

Par Michel Baude

Comme souvent, en matière de grand problème, sommes-nous remontés assez haut dans la chaîne des faits et causes responsables de cette montée en puissance de la violence…

Pour ne prendre que les mesures fortes que propose Maurice Berger face à la montée en puissance de la violence et quand bien même elles semblent adaptées pour y faire face, qu’en serait-il dans la durée? Ses bons effets ne seraient-ils pas que très passagers quand de manière aussi grave, pire ou plus larvée, cette violence reprendrait de la vigueur. nécessitant d’autres mesures fortes; et ainsi de suite…

Tout cela parce qu’une fois de plus on ne sera pas remonté assez haut dans la chaîne des faits et causes responsables de ce phénomène, un phénomène que la culture de l’excuse, le manque de mesures fortes ou autre que dénoncent les uns ou les autres ne peuvent à eux seuls expliquer.
Pour tout dire, que peut-on alors attendre de ces mesures: selon moi pas grand-chose… Du moins, tant qu’on ne sera pas remonté, ne serait-ce d’un cran dans cette échelle de tous les faits responsables de cette violence, pour rendre toute sa place à la vie sociale qu’elle inhibe, qu’elle meurtrit. En outre, attendre tout de telles mesures ne revient-il pas à occulter les défauts de fonctionnement de la vie politique qui ont rendu possible cette montée de la violence dont l’exploitation à des fins trop sécuritaires voire politiciennes a sa carte à jouer. Notamment en vue de 2022.
Comment dans ces conditions ne pas craindre avec ces mesures que le remède ne sera pas pire que le mal, aussi criant soit-il, aussi pertinentes soient ces mesures? Par celles-ci et face alors à cette violence quelle que soit la façon par laquelle elle reparaîtra tôt ou tard ce mal ne finira-t-il pas, de n’avoir fait que d’en calmer trop longtemps la douleur par être incurable? De plus, à quel pouvoir aurons-nous affaire enfin quand nous n’aurons ni réglé tout à fait cette violence, quelle que soit encore la forme sous laquelle elle reparaîtra, ni agi peu ou prou sur le contexte politique qui en était responsable?

Michel Baude

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2 commentaires

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    Postiaux Jean-Marie

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