Un monde irréel 4


EXCLUSIF : l’inexorable déclin, entre le désengagement des peuples et la dégénérescence morale des élites… Chapitre 4

Un monde irréel

Par Daniel Desurvire

Chapitre 4

IV – Les conflits comme exutoire des pulsions morbides de l’homme

Depuis la nuit des temps, les ethnies humaines, d’où les communautés qui s’agglutinent autour d’une religion ou d’un dogme politique, eurent toutes pour leitmotiv que de s’approprier un territoire et de le protéger par des frontières, des murs d’enceinte et des châteaux-forts, pour édifier en bastion retranchés ce qu’aujourd’hui d’aucuns s’accordent à transformer en terre d’asile. Jadis, les frontières étaient fréquemment violées par des envahisseurs qui s’installaient les armes à la main sur les territoires conquis pour imposer par la force leur culture et leurs lois. À ce jour, les migrations africaines et moyen-orientales qui convergent sur le continent européen, sont des réfugiés issus principalement du culte islamique, de sorte que ces vagues migratoires ne s’établissent pas pour y fonder une société multiculturelle, eu égard à la shari’a et au fiqh. De jure et facto, ces standards suprématistes et intolérants refoulent toute idée d’intégration dans une société que la société musulmane intégriste considère inférieure à leur culte et à leur civilisation.
Il ne s’agit donc pas d’une migration pacifiste et possiblement assimilable, puisque ces réfugiés mahométans apportent dans leurs rangs la haine et la violence de leurs gourous au nom de leur culte. Voilà pourquoi le cours des évènements depuis les âges antédiluviens n’a guère changé depuis que le monde est monde, et que l’homme continue à se comporter comme un guerrier, à l’image des Vandales et des Huns. Il en résulte que les migrations convergeant sur l’Europe, lesquelles ne proviennent que d’une seule communauté religieuse qui n’accepte que leurs codes, sont rattrapées par l’histoire des conquérants de l’Islam, sauf que la bien-pensance qui gouverne la social-démocratie ne l’a toujours pas compris.
Comment mieux réaliser la vraie nature des civilisations successives de l’humanité, si la réalité nous échappe, ou qu’elle dérange nos certitudes au point de l’ignorer, voire de l’effacer ? À l’appui de cette démonstration, ouvrez le livre d’histoire de votre enfant et vous constaterez que les annales dynastiques, impérialistes et révolutionnaires sont essentiellement constellées de dates qui correspondent toujours à des guerres, des victoires ou défaites, entrelardées de massacres et des conquêtes avec des moyens toujours plus efficaces, encore et encore plus génocidaires. À croire que la gloire doit être scellée dans le sang et les larmes pour cimenter le souvenir des triomphes sur les champs de batailles et des champions de la mort ainsi glorifiés pour la postérité. Même Napoléon Bonaparte figure parmi les héros qui doivent leur prestige à hauteur du sang versé, à l’instar des conquérants panhelléniques Philippe de Macédoine et d’Alexandre le Grand son fils, mais aussi de l’exterminateur Soliman 1er à l’apogée de l’Empire ottoman, de Gengis Khan fondateur de l’Empire mongol qui domina par ses massacres l’Asie du Sud dont la Chine, Quin Shi Huang le roi du céleste empire, puis combien d’autres tyrans assoiffés d’hémoglobine et de pouvoir.
Comme dénominateur commun, leurs empires respectifs furent édifiés sur des collines de cadavres, ainsi les milliers d’Espagnols empalés dans les champs de Saragosse à perte de vue par les grognards de l’Empereur Bonaparte ! En ces temps où les caméras ne véhiculaient pas leurs images, il fallut un peintre, Francisco de Goya, pour reproduire sur 82 gravures Les désastres de la guerre (1810-1815), et témoigner des horreurs de la résistance pour l’indépendance contre les armées napoléoniennes. Or, ces horribles scènes de calvaire restent résolument absentes dans la didactique académique de France, comme à l’Hôtel des Invalides, où repose, au cœur du mausolée, le sarcophage de l’Empereur, mais en l’absence de la liste des centaines de milliers de victimes de ce héros de guerre. Que nenni, Napoléon demeure l’égérie emblématique nationale, dont on enseigne la mémoire glorieuse, au même titre que la pucelle d’Orléans !

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Autre constat, l’histoire fait toujours l’apologie du vainqueur et le conquérant a toujours raison selon ce que retient la mémoire collective. C’est d’ailleurs plus qu’un fait, mais une constante réalité. Prenons l’exemple de la Révolution française, chancre des libertés et de l’égalité. « Légitimes et glorieux, festifs et fraternels, fruits d’une raison attendue par les siècles : c’est ainsi que sont habituellement présentés les évènements de ce qui fut aussi l’une des périodes les plus sanglantes de l’histoire, inaugurant tragiquement une succession de révolutions qui marquèrent l’Europe jusqu’au milieu du XXe siècle. Il est toujours dans l’intérêt d’une nation de faire briller quelques mythes fondateurs et dans l’intérêt de ceux qui ont pris le pouvoir de masquer la violence et l’arbitraire de ceux qui ont assis leur domination » (Extrait de la 4ème de couverture du Livre noir de la Révolution Française », un collectif sous la direction du frère Dominicain Renaud Escande).
Ainsi, entre 1792 à 1796, plus de 13 000 personnes furent guillotinées, pendues ou fusillées. Le bilan global de cette guerre civile chiffre jusqu’à 800 000 exécutions, selon des sources incertaines, au vu des archives qui furent détruites en 1871. Il ressort de cette analyse que ce ne sont pas les historiens qui transmettent l’histoire, mais les politiciens du pouvoir dominant qui nous la livre en tissant la trame de ce qui doit être retenu et de ce qui doit être gommé. Entre les auteurs du « Livre noir du communisme entre crimes, terreur et répression », seulement pour l’URSS, le nombre de victimes assassinées, détenues et torturées, se monte entre quinze à vingt millions d’individu en temps de paix, autant dire plus que durant la Grande Guerre (1914-1918, ± 10 millions de victimes). Ce décompte ne tient pas lieu des camps de rééducations – à l’image du Goulag soviétique – des internements létaux dans les camps de de la mort ou la torture y est toujours présente, de la Chine à Cuba entre autres régimes collectivistes purs et durs.
Pourtant, les Musulmans ont commis pire, car depuis l’hégire, ils n’ont jamais cessé d’asservir en esclavage, de torturer, de réprimer et de massacrer les non-musulmans, dont 80 millions d’Hindous décapités dès le début du second millénaire. Comme cela n’y suffisait pas, en l’absence d’adversaires ou par félonie et mensonge (la taqiyya), dans l’attente de les voir affaiblis ou en perte de vigilance, ces Musulmans n’ont de cesse que de se faire la guerre entre sunnites et shi’ites et d’éliminer les minorités (Kurdes, Arméniens, Alaouites, Alévis, Chrétiens d’Orient, Yézidis, Bahaïs…). Or, cette discrimination par l’oppression, l’exode ou la mort est commune à tous les États musulmans du Maghreb, d’Afrique noire et du Proche-Orient. Il n’existe d’ailleurs à ce jour aucun États musulman sur la planète digne d’une vraie démocratie, respectueux de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) ou qui aurait adhéré à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW).
Entre le bien et le mal, le yin et le yang, le positif et le négatif, tout est une affaire d’opportunité. De ce manichéisme repose le confort intellectuel des élus qui se concoctent une morale falsificatrice. La législation, ainsi retournée, imprime l’art de vivre sous anesthésie. Puis les traditions prennent le relai des changements à travers des mouvements et manifestations populaires. Ce qui est prohibé un temps sera libéré en d’autres temps et inversement. Parfois des retournements d’éthique et de droit s’observent sur de courtes périodes, non pour répondre à des nécessités sociales, comme ce fut le cas avec la libération de la femme, de la protection de l’enfance et bien d’autres raisons impérieuses et laïques, à ce jour jugées supérieure aux canons de l’Église. Mais il arrive parfois, pour satisfaire de gentilles revendications idéologiques de minorités allègres, lesquelles s’expriment avec véhémence dans la rue (la marche des fiertés ou Gay Pride, les Femen seins nus et poing levés, le mouvement antispéciste L214 abolitionniste de la consommation de viande animale, le véganisme etc.), que le droit positif concède un pan de légitimité. Pourquoi pas, mais à condition qu’une liberté n’en invalide pas une autre ?
Une révolution étant géométriquement un tour complet à 360°, une dictature en syncope toujours une autre et ainsi de suite. Dans cette roue infernale, el libertador qui promet d’offrir les droits naturels à son peuple, sera l’absolutiste suivant dès qu’il aura enfilé le costume d’apparat de gouverneur ou de roitelet, puis se sera enivré des concupiscences qui vont avec son statut d’imperator. De sorte que les spoliations, les prévarications et la privation des libertés font la part belle au dictateur ou à l’oligarque qui fait campagne contre ces outrances, pour mieux s’en rassasier une fois le pouvoir précédent renversé.
Dans cet ouvrage, où il est question de remettre en cause les intentions dissimulées de la social-démocratie, c’est précisément parce que cette politique prétendument démocratique – dès lors qu’elle est pratiquée par des oligarques – resserre l’étau des libertés, confisque incognito le droit à une vie privée, remet en cause la laïcité, impose une pensée unique avec son vocabulaire choisi sous le sceau d’un politiquement correct ; des vocables qui imprègnent la partie volitive du lobe frontal, à la façon d’une image subliminale. Le citoyen croit ainsi être en démocratie et voter selon son libre-arbitre ! Inexorablement, la social-démocratie entre par la petite porte dans l’univers du collectivisme et du totalitarisme, où plus rien ne sera personnel sans que le grand frère politique ait espionné et corrigé la plus petite parcelle de l’intimité de ses concitoyens. La roue aura ainsi fait un tour complet et tous revenons à la case départ. De sorte qu’entre le bien et le mal, tout restera à réinventer, tant dans l’histoire que dans son analyse subséquente.
Mais toutes les idéologies ne sont pas dualistes. Ainsi, le dogme musulman, tel que prescrit par le Coran, est linéaire, irrémédiablement figé et incapable de changement ou d’un repentir. L’islam se ressource dans le mal pour y puiser le bien (leur confort, leur récompense, leur salut libidineux avec les putains d’Allah). Ce pourquoi la mort – surtout au combat – pour un guerrier fondamentaliste, est préférable à la vie. L’amour n’est que charnel, jamais sentimental, dans le Livre sacralisé qui promet à ses guerriers les plus méritants soixante-dix vierges (les houris) à déflorer constamment au paradis, car leur hymen se reconstituerait après chaque coït, et l’érection des mâles jamais interrompue (un priapisme indolore) !
Leur dieu, par leur guide chef de guerre, dirige et assiste aux tortures infligées aux mécréants, souvent des femmes jugées inférieures aux mâles, licencieuses et impures. Ces démiurges se délectent et se rassasient de l’agonie continuelle et des râles de leurs victimes (Voir note) . Cette spirale mahométane qui unit les extrêmes en confondant le mal pour le bien, autorise et exhorte de façon comminatoire les croyants activistes (les bons Musulmans) à tuer l’impur pour mériter les jardins d’Allah. À défaut de quoi, les pleutres ou les hésitants iront gémir au purgatoire, brûler vif une éternité dans la géhenne. Nous comprenons mieux pourquoi, par cet islam intransigeant et barbare, la guerre et le terrorisme (djihâd, intifadah…) constituent la pierre angulaire qu’un césarisme martial (dit le 6ème pilier de l’islam). Dans l’analyse de l’historien Gabriel Martinez-Gros, l’islam a été la première civilisation à penser et à codifier la guerre, le djihâd signifiant « La guerre dans la voie de dieu » (Source : L’Histoire, collections 38, janv./mars 2008). Ce culte, incubateur de sociopathes, ne cessera jamais de tuer tant que leur objectif, défini par le Coran et les hadîths et jugé par le fiqh et la shari’a (dont l’itjihad), ne sera pas atteint : le khalifat mondial ; un panislamisme censé interdire les autres confessions, puis effacer les politiques laïques.

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier: Daniel Desurvire pour Observatoire du MENSONGE


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Note :
Voir les persiques reproduits en 1ère de couverture sur les ouvrages : « Les pages noires du Coran… » et « La malédiction de naître femme en islam » (in fine en bibliographie).

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