Le mal en marche contre le bien

La science du bien et du mal s’appliquant en politique, comme en morale, le titre du présent article résume à lui seul le bilan du mandat du Président Macron en cette fin d’année 2020.

Le mal en marche contre le bien

Par Alexandre Goldfarb

La science du bien et du mal s’appliquant en politique, comme en morale, le titre du présent article résume à lui seul le bilan du mandat du Président Macron en cette fin d’année 2020.
Sans pouvoir être exhaustif ici sur ce bilan, il en ressort que la France est aujourd’hui à l’arrêt, alors que ce Président nouvellement élu promettait en 2017 la mise en oeuvre d’un projet capable de mettre le pays durablement « en marche », sous-entendu vers le bien.
Trois ans plus tard, le mal est omniprésent.
Pour saisir les causes de cet état de fait, arrêtons-nous sur le sujet de l’épidémie du coronavirus, sciemment mis au coeur de l’actualité, depuis début 2020, par Macron et son gouvernement pour occulter les autres dossiers de politique intérieure et étrangère dans lesquels ils sont empêtrés.

Sur ce sujet, ces gouvernants s’autorisent tout, au nom de l’intérêt supérieur de santé publique afin d’imposer leur diktat et réduire les libertés publiques, ce qui passe notamment par une manipulation grossière et éhontée des statistiques pour afficher des indicateurs alarmants.
Exemple : le 27 octobre 2020, tous les médias titraient 523 morts victimes de la maladie du COVID-19. Or, ce chiffre était faux.
Selon Santé Publique France, il n’y a eu 292 morts à l’hôpital le 27 octobre 2020 contre 257 le 26 donc en baisse. (Source « Le confinement constitue un remède pire que le mal…***)

La manipulation consiste à ajouter au vrai chiffre le nombre de morts en EHPAD qu’une fois tous les quatre jours en les cumulant, dans le but de gonfler (artificiellement) le nombre de morts quotidiens le jour voulu. En l’occurence ce jour-là (le 27 octobre) correspondant à la veille de l’allocution du Président, lequel a, bien entendu, repris ce faux chiffre, dans son intervention télévisée du 28 octobre pour justifier les mesures de confinement applicables sur l’ensemble du territoire national à compter du 29 octobre 2020.
Au surplus, pour renforcer leur crédibilité, le Président et son Premier ministre invoquent, à l’appui de leurs décisions, les recommandations avisées du Conseil de Défense et de Sécurité nationale (CDSN).
En réalité, cette instance ancienne (créée en 1906) a été réactivée depuis le début de l’épidémie par Macron, qui la réunit systématiquement avant chaque prise de parole.
Elle se compose d’une dizaine de membres, triés sur le volet,
qui sont, outre le Premier ministre, des responsables politiques et des fonctionnaires.
Aucun membre de ce cénacle n’est donc habilité à trancher en matière de santé en général et sur la question de l’épidémie.
Peu importe à ces décideurs publics qui agissent comme des pyromanes de l’État de droit et de la démocratie.
En effet, les mesures de confinement, présentées comme le seul « remède » pour endiguer la circulation du virus s’avèrent bien plus dangereuses que la maladie elle-même.
Décidés par pur opportunisme par Macron, ces mesures ont pour effet de précipiter la France dans un abîme.
Le pays est désormais en proie à une crise économique et financière sans précédent, doublée d’une crise sociale et morale majeure, consécutive à la famée du chômage, l’aggravation et la précarité et de la pauvreté.
En conséquence, de plus en plus de Français peinent à se loger, se nourrir, se soigner et s’instruire, eux et leurs enfants.
À cette situation dramatique s’ajoute le danger constant d’un terrorisme sanglant que Macron, par idéologie, refuse de combattre avec les moyens adéquats et non par l’état d’urgence quasi permanent qui laisse se développer sur le sol français l’obscurantisme et la barbarie.
Ainsi sont à présent réunis dans notre pays tous les éléments déclencheurs d’une guerre civile que l’Histoire révèle être « le pire des maux ».
Dans ce contexte, quelques Français lucides osent déclarer, malgré la censure, qu’ils n’ont plus confiance en l’État, qu’ils ont cessé de croire à la possibilité de l’égalité, du rétablissement des libertés et de l’équilibre républicain qui rassemble les citoyens. Ils ont pris conscience que la Macronie s’attache à diviser, voire fragmenter, le corps social entre les riches « bien-pensants » et les autres, c’est-à-dire ceux qui n’ont ni les avoirs, ni le savoir, ni les pouvoirs.
Mais, force est de constater « hélas ! » que la majorité des Français se montre docile, comme hébétée et infantilisée par la propagande macronienne qui véhicule « la Sainte Parole » présidentielle.
Cette communication, aussi outrancière que grotesque, est diffusée en permanence par la totalité des médias (Tel l’Im-Monde) fidèles complices des gouvernants et par les réseaux asociaux porteurs de haine, de peur et de violence.
Il est urgent que cette majorité de citoyens reviennent à la raison.
Que peuvent-ils encore espérer d’un. Président qui gouverne en maître absolu au mépris du bien public et des principes fondamentaux de la République et dont la devise : « gouverner c’est communiquer ».
Comment peuvent-ils encore laisser faire ce politicien technocrate qui n’aime ni la France, ni son peuple, puisqu’il n’admire que sa propre personne qu’il cherche à maintenir à la tête de l’État, au-delà de 2022, et ce, à tout prix.
Et ce prix est payé par la France, désormais au plus mal, parce que ces maux sont multiples.
Tout cela ne peut que finir mal.
Pour deux raisons :
D’abord, parce que l’Homme-Macron a montré qu’il tend à aller jusqu’au bout de son pouvoir, dont il use et abuse de manière contraire au bien, et que sa capacité de nuisance est grande.
Ensuite, parce que « ce qui commence dans le mal s’affermit par le mal » (William Shakespeare).
Aussi, sans un sursaut de révolte des Français, le vaisseau de la République périra corps et biens.

Autrement ce sera :

Le mal en marche contre le bien

Président-fondateur Observatoire du MENSONGE

 Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier: Alexandre Goldfarb pour Observatoire du MENSONGE

 

Copyright obligatoire en cas de citation ou de transmission de cet article, vous pouvez le copier : Alexandre Goldfarb pour http://observatoiredumensonge.com

L’article « Les 7 mensonges capitaux«  démontre bien cette incompétence et cette prétention d’un pouvoir qui a créé une dictature en France. A lire en cliquant ICI

***  Tribune publiée le 29 octobre 2020 dont voici le lien :

http://www.regards.fr/idees-culture/article/tribune-le-confinement-constitue-un-remede-pire-que-le-mal-pour-la-societe


Pour « les tu crois » « t’es sûr » et autres « c’est pas vrai » et « la télé l’a dit » :

Serions-nous des moutons pour ce pouvoir arrogant, cynique et prétentieux autant qu’incompétent ? En tous cas, la façon qu’a choisi le pouvoir pour s’adresser aux Français le fait croire très fortement…

14 commentaires

  1. Avec Macron, nous sommes dans le déni de nos droits, et dans une grande prison, où plus rien n’est normal et beaucoup de Français, illuminés ou devenus fous, l’acceptent.

    1. Macron est un dictateur en devenir et curieusement les spécialistes des droits de l’homme s’en contentent. C’est vraiment un monde de fous.

    2. Macron a occupé encore les médias pour déclarer que les jeunes de la diversité étaient une chance pour la France, et pour les Français c’est juste gravissime.

    3. Macron veut imposer la langue arabe à l’école, il l’a déclaré aujourd’hui vendredi 4 décembre 2020 dans un interview qui a duré 2 heures 30 et repris des heures par tous les médias. La France n’est plus une démocratie mais un champ de moutons à tondre.

  2. Macron nous prive de notre liberté et 50% des Français l’approuvent : ce qui veut dire que lorsque vous rencontrez deux personnes, il y a forcément un abruti qui ne comprend rien et qui revotera Macron en 2022 !!!.

    1. Oui très bel article superbement bien écrit pour dire les choses. Pendant que le pouvoir ruine la France, où est passée l’opposition ?

  3. Au lieu de passer leur vie entre la TV et les voyages, ils, les membres du gouvernement, feraient mieux de s’occuper de la France. Mais c’est visiblement trop leur demander !

  4. Bravo pour votre article et je me permets d’ajouter que Macron, à peine a-t-il annoncé des mesurettes pour calmer le peuple, a déjà reculé le lendemain matin, comme d’habitude. Mais qui peut le croire ? Il faut être très naïf maintenant face à tant d’idéologie.

  5. Exemple concret de la désinformation de ce gouvernement socialiste :
    Bruno Le Maire déclare que les commerces pourront ouvrir le dimanche jusqu’à Noël.
    il oublie ce brave énarque que c’était le cas depuis des années.
    Ainsi, Le Maire fait croire aux Français qu’ils leur fait un cadeau.
    Quel le propagande scandaleuse mais qui fonctionne face à une peuple de veaux .

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