Intox ou détox ?


Le gouvernement, visiblement incompétent, ne sait qu'instiller la peur et faire régner une pensée unique dans les esprits. Ce règne de l'anxiogène cache de plus en plus mal la faillite du pouvoir politique.

Intox ou détox ?

Par Daniel Desurvire

La Covid-19, à l’instar de la plupart des virus, n’aura pas seulement étendu son désastre sur le plan sanitaire - quoique guère davantage que l’influenza, - mais son impact aura été aussi virulent sur le mental des citoyens, l’économie et le social avec un coût en France de 186 milliards pour 2020 que seul paiera le citoyen, avec ses impôts, ses prélèvements sociaux et couvertures complémentaires. Globalement, c’est toutes les activités sportives, ainsi les stades et associations d’expression corporelle, les évasions ludiques tels les cinémas avec les spectacles sur scène, puis des arts avec les musées et les zoos, les bars et restaurants entre beaucoup d’autres plaisirs qui ont été confisqués aux Français au seul motif contestable et dédouanant de les protéger. Pourtant, ces mesures superflues et stériles, car pénalisantes et humiliantes rassemblées, ne trouvent pas leur équivalent chez les autres partenaires de l’UE, ni même ailleurs, dans de telles proportions, sans que cette politique sanitaire n’ait trouvé en France une réelle signification en termes de bénéfices prophylactiques.
 En l’occurrence, un effet nocebo, induit par les discours anxiogènes, s’est infiltré dans toutes les strates de la société en passant par le lobe frontal des prospects subjugués. Ce stress collectif est comparable à celui que provoquent les attentats islamiques dans une société vulnérable et perméable à toutes les alertes susceptibles de placer la communauté civile en danger, donc disposée à tout accepter de ses élus. Dans ce cas de figure, l’arme de dissuasion se situe au pas de tir des écrans radio-télévisuels et éditoriaux de la presse, entièrement phagocytés par la propagande des gouvernements successifs de l’Élysée depuis 2019. Ces liens politico-informatifs sont notoirement corrompus et manipulés par les enseignes industrielles des consortiums pharmaceutiques mondiaux, lesquelles absorbent autant l’OMS que les sphères fédérales de l’UE, en passant par les décideurs politiques nationaux.
 Il ne s’agit rien de moins que d’une nouvelle forme épidémique qui se glisse furtivement dans l’inconscient, où le martellement itératif de messages subliminaux induit la suspicion, engendre la psychose, puis place les familles, les amis et les collègues de travail dans une situation de conflit. Les uns se retrouvent subjugués par les obligations de mesures sanitaires et l’urgence vaccinale, parfois même rattrapés par des comportements hypocondriaques. Les autres jugés pestiférés, mais plutôt par modération, s’abstenant de rentrer dans cette spirale où chacun croit avoir raison sur l’autre, choisissent plutôt de s’instruire des réalités encore consultables sur la presse libre en ligne, et de tempérer plutôt que de se laisser conditionner par les médias serviles de l’Exécutif. Cette politique désastreuse, quant à la décohésion sociale provoquée par l’arrivée d’un vaccin qui n’est pas de jure annoncée obligatoire, mais de facto forcée, aura pris pour sienne la devise de Machiavel ; « divise pour régner » !

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In medio state virtus. La vérité ne saurait se révéler dans la prévarication, et pas davantage dans une idéologie de certitudes plombées. Seule, un examen sociétal et statistique, avec ses repères scientifiques et politiques indépendants, positionnera le curseur de la réalité au bon endroit. Pourquoi évoquer la corruption ? Parce qu’elle existe sans nul doute au tréfonds des comptes numérotés anonymes des sociétés extraterritoriales. Sans la corruption de marchés juteux et leurs bakchichs indissociables, ces niches fiscales éclateraient comme des bulles de savon, en retenant que le volume de ces capitaux obscurs correspond en volume annuel au PIB du Japon et des États-Unis réunis. Pourquoi y associer la Covid-19 ? Parce que l’industrie pharmaceutique, avec celles des énergies fossiles, pétrochimiques et autres, détenues par 1 % de la population mondiale, se partagent le double des richesses de 92 % de cette population selon l’OXFAM, que gèrent les banques-et-assurances, les trusts transnationaux et les holdings financières du monde industriel. Inutile pour les détracteurs d’évoque la théorie du complot, car ce serait y associer la planète entière !
Je ne rééditerai pas ici les pages de l’ouvrage publié par l’Observatoire du Mensonge (L’absurde traitement du Covid-19, 26 janvier 2021 livrable sur Amazon), sachant bien que seul une édition libre, donc non subventionnée par l’État, peut encore revendiquer la liberté de la presse, d’où le droit de communiquer avec la réserve et l’honnêteté qu’impose la déontologie. Mais chaque jour apporte son lot d’expériences et d’arguments qu’il faut trier et disséquer. Comment imaginer qu’il soit désormais autorisé d’imposer au public un vaccin ARNm de tous les dangers pour l’intégrité génétique de notre descendance ? Rappelons que ces thérapies n’ont pas encore rendu leur verdict en termes de résultat, puisqu’ils ont été élaborés sans le recul nécessaire à une véritable autorisation de mise sur le marché, outre les deux décrets biffant le Code de la santé publique par 11 dérogations (voir l’ouvrage susvisé), donc sans randomisation sinon sur des mammifères qui ne réagissent certes pas aux placebos, et encore sur deux à trois mois seulement ?
Pourquoi tant de précipitation – même si la France n’en a plus les moyens – alors que le virus incriminé, qui a muté plus de 200 fois, donc très affaibli et désormais quasi inoffensif, fasse encore l’objet d’autant de précipitation ? Est-ce en faisant croire aux citoyens, déjà traumatisés par la « guerre » annoncée en mars 2020 par Emmanuel Macron, que les lits d’hôpitaux sont surchargés, que la mortalité explose, alors qu’il s’agit de fake news que nous bombarde le pouvoir prétorien depuis le 55 rue du Faubourg Saint-Antoine ? Ne serait-ce pas plutôt pour liquider, dans la confusion, les commandes de centaines de millions de vaccins génétiques dont le coût exorbitant n’est absolument pas en rapport à la situation sanitaire de la France et de l’Europe ? Ne doit-on pas supposer que ces marchés signés avec des laboratoires, parfois lestés d’un récent passif judiciaire au pénal (Voir l’ouvrage susvisé), auront déjà largement arrosé les donneurs d’ordre, dont certains aux commandes de la Nation ?
Pourquoi le ministère de la Santé gratifie à coup de 500 euros chaque vacation de quatre heures les médecins dans les centres de vaccination ? Chaque pensionnaire d’Ehpad qui accepte la vaccination apporte une autre récompense de 40 euros par l’État pour l’intervenant. Pourquoi les certificats de décès en Ehpad, qui notifient la mort par Covid, sont-ils assortis d’une récompense monnayée, quel que soit le motif réel du décès ? Entre grande et petite corruption, dans tous les cas de figure, c’est toujours le cotisant et le contribuable qui paient la note, alors que s’envolent par centaines de milliards d’€ et de $ le produit hautement lucratif de cette campagne vaccinale mondiale par la porte dérobée des paradis fiscaux.
Ici, observons l’étrange solidarité du paradigme politique social-libéral mondial, où la priorité ne verse pas du côté de la santé physique, sociale et financière des ressortissants nationaux assignés à résidence (couvre-feu, confinement…), lesquels, paradoxalement, persistent à se croire en démocratie, alors même que les chambres parlementaires, sous le joug de l’état d’urgence, ne sont plus que des caisses de résonnance à la botte de l’Élysée, où règne seul le chef d’État qui administre et légifère le pays à coup d’ordonnances et de décrets scélérats.
Au son d’une dialectique salvatrice, les directeurs de conscience, qui inondent le peuple de leurs bonnes paroles, font illusion en laissant croire qu’ils détournent les libertés pour prétendument sauver des vies, tout en les condamnant à se soumettre aux caprices funestes d’une dictature oligarchique. Même son de cloche lorsque les législateurs, au service exclusif du pouvoir dominant, votent des lois liberticides pour, prétendent-ils, mieux endiguer le terrorisme que cette même gouvernance importe en ouvrant grand les portes aux réfugiés de l’islam. Or, que ce soit du côté de la pandémie, qui ne connaît ni géographie ni horaire, ou celui des activistes meurtriers du culte musulman qui se ressourcent dans une immigration sans frontière ni confinement, aucune des mesures imposées n’a porté ses fruits ; seul restent les libertés confisquées.
Dans un entretien de Gérald Kierzek, médecin urgentiste pour FigaroVox (entretien du 29 janvier 2021 par Paul Sugy), ce docteur en médecine générale explique qu’il y a un fossé entre la réalité sur le terrain, et la situation dystopique qui est présentée par les médias selon les formulations de l’État. Ainsi, le ministère de la Santé prend en compte le nombre de tests positifs pour gonfler le nombre de personnes effectivement malades, amalgamant les personnes infectées aux porteurs sains ; « […] on gère une épidémie de courbes de tests positifs au lieu de gérer un nombre de patients ». Pour augmenter la panique et ainsi faire obéir le peuple puis le plier aux vaccinations, plutôt que de redresser les carences dues aux suppressions de lits, de matériels et de personnels par milliers depuis ces dernières années, dont l’Exécutif social-démocrate porte la responsabilité, il est fait état d’un débordement des prises en charge ; une stratégie morbide et controuvée pour excuser les confinements et autres sanctions prises contre les Français.
De sorte que la contagiosité en vie réelle, vue depuis le tertiaire politique, se fonde uniquement sur le taux de reproduction du virus, mais jamais sur l’immunité acquise ou innée, comme il en va avec une épidémie de grippe hivernale, où ± 70 % des populations immunisés ou porteurs sains signent l’arrêt de la contagion. Mais comme si cela n’y suffisait pas, aucun indicateur est autorisé à offrir cette réponse pourtant prégnante, sinon les directeurs de CHU qui alertent l’État sur la vacance totale d’ailes d’établissement libres de tout malade. C’est pourquoi la gouvernance politique annonce l’arrivée de virus variant ou de la Covid mutante pour faire monter la température de l’épouvante et l’impatience compulsive d’une vaccination réputée salvatrice, mais surtout profitable pour la bourse offshore des laboratoires pharmaceutiques et leurs commanditaires politiques.
En regard de l’analyse de l’urgentiste susmentionné, le déclin des épidémies se constate avant la mise en place des mesures sanitaires : « Ne pas confondre concomitance temporelle et causalité ». Par ailleurs, les décès dus à des infections virales étant souvent liés à l’âge avancé des séniors, observons ici plutôt des comorbidités qui ajoutent à cette létalité gérontologique. Quant aux mesures liées à la distanciation des personnes ou à leur enfermement, elles ne peuvent que ralentir la transmission du virus ; une contagion qui reprendra fatalement son chemin jusqu’à ce que les populations soient immunisées : « […] les épisodes de confinement-déconfinement deviennent cycliques avec le fameux stop-and-go » (sic).
L’enfermement général des populations suscite bien des interrogations en regard de la montée des maladies psychiques, depuis l’angoisse aux privations de liberté, de déplacements et de contacts. Entre les centaines de milliers d’entreprises qui font faillite et davantage encore de chômeurs par suite de l’arrêt des activités, ainsi les projets des jeunes couples avortés, les dépressions, les hypocondries, les divorces et les suicides, la gouvernance française aura, à elle seule, catapulté la France dans un déclin vraisemblablement irréversible, plongeant la France dans les abymes du chômage et du surendettement, voire de la cessation des paiements. Quant à la mise en arrêt des interventions chirurgicales et autres soins hospitaliers, au profit de lits-Covid, le désastre est consommé. Seuls rebondissent les responsables politiques qui osent interpréter cette situation comme « la preuve d’une épidémie qui explose » (sic).
Plus inquiétant que la situation virale, le Docteur Gérald Kierzek déplore le nombre croissant d’étudiants qui sombrent dans l’indigence, la peur de leur avenir hypothéqué et l’absence d’interaction sociale avec des cours à distance. Les liens intergénérationnels sont durablement interrompus et beaucoup culpabilisent. Et le médecin d’ajouter : « La médiane d’âge des décès est de 85 ans et le taux de mortalité du coronavirus est de moins de 0,1 % (parmi les personnes malades), sans tenir compte d’une large majorité de personnes infectées qui ne présentent aucun symptôme […]. Cette maladie n’est ni ébola ni la peste, mais la peste réside dans ceux qui propagent la psychose dans la population ».
Outre-Rhin, la presse semble abasourdie devant l’incroyable incapacité des dirigeants français à gérer cette épidémie, ainsi que les mesures incompréhensibles qui paralysent autant l’économie du pays que la population liquéfiée par des mesures autoritaires dignes d’une autocratie régalienne. Dans un article du 12 novembre 2020, « le magazine Die Zeit s’étrangle au vu des règles répressives qui confinent à l’absurde en France. La correspondante de cette édition, Annika Joeres, s’étonne de voir les Français obligés de remplir une attestation pour aller chercher les enfants à l’école ou pour acheter un sirop pour la toux. Elle s’amuse aussi de voir la grande distribution obligée de retirer les produits non essentiels de ses rayons. Et Die Zeit de renommer la France d’Absurdistan. » ! (Source, LePoint.fr, 14 novembre 2020).
Si la France a un problème, c’est bien évidemment Emmanuel Macron et sa cour d’inaptes qui laissent croire que le problème est partout identique dans l’Union, cela en mystifiant l’information, en tronquant les chiffres et en ne cessant de mentir à chaque intervention médiatique. Sa gestion de la crise est la pire qui soit en Europe, même en Suède, où le masque n’est pas obligatoire ; un royaume qui compte pourtant moins de morts par habitant que l’Hexagone. Trop de Français n’osent croire à la vérité hallucinante de cette incurie et ces trahisons qui pourtant s’étalent chaque jour davantage sur le terrain du monde réel. Comment autrement, qu’en offrant cette palette d’inconséquence et d’irresponsabilité, analyser le fond idiosyncratique de l’esprit retors d’un président français, lequel semble vouloir tuer la démocratie en tordant le cou à ses concitoyens ?
Mais la présidence tient bon la barre de ses impostures, dans l’espoir de s’offrir un second quinquennat qui achèverait ce qu’il restera encore debout de la France.

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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L’ignorance est la nuit de l’esprit
et cette nuit n’a ni lune ni étoiles.

4 commentaires

  1. Excellent et je cite : « Le gouvernement, visiblement incompétent, ne sait qu’instiller la peur et faire régner une pensée unique dans les esprits. Ce règne de l’anxiogène cache de plus en plus mal la faillite du pouvoir politique. » C’etz vrai et en même temps triste.

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  2. La corruption existe aujourd’hui à tous les étages du pouvoir, la gauche est par contre plus maligne que la droite et elle évite de se faire prendre ou quand elle est visible cette corruption est totalement minimisée par les médias. C’est pareil hélas pour un fait infiniment plus grave : la pédophilie.

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