Les corona-politiques 5

En cinq parties, une étude importante sur la faillite du système politique qui n’a jamais cessé de se développer ces dernières années.

Les corona-politiques

Par Daniel Desurvire

Partie 5 et fin

3°) Lorsque la preuve par neuf expose une réalité qui fait tache sur le perron de l’Élysée

Dénier des vérités toutes simples, est devenu le sport favori de nos dirigeants politiques actuels à Paris, mais aussi de Strasbourg à Bruxelles en passant par Berlin. Nous en voulons trois précédents :

a) La refondation de la vérité : bas les masques !

Les vaccins ARNm principalement, lesquels furent exonérés de randomisation, donc en l’absence totale de recul, ne bénéficient d’aucune donnée scientifique attestant que le sujet, une fois vacciné, ne transmettra pas le virus. L’absence probable d’une immunité effective, et encore moins d’une immunité stérilisante, laissera le Covid-19 se propager, quelle qu’en soit sa forme après avoir muté des centaines de fois, jusqu’à donner forme à une créature virale variante, comme il en va avec l’influenza* tous les ans. Ce pourquoi, nous comprenons mal l’utilité des confinements, puisqu’avant et après ce vaccin génétique ou non, la contamination serait quasiment la même, à l’instar de la grippe hivernal* susvisée. Il est désormais peu envisageable que la Coronavirus s’éteigne, comme il en fut avec la variole, dès lors que les anticorps que produit la réponse immunitaire en réaction au vaccin, ne peut éliminer complètement le virus, donc de l’empêcher de circuler sous une forme encore plus résistante, mais pas forcément plus virulente, sinon très affaiblie.

Or la Covid-19 a cessé de tuer depuis plusieurs mois en France notamment, sauf chez certains séniors vulnérables, voire des sujets très âgés déjà fragilisés par des infections liées à une comorbidité. Dans la majeure partie des cas, il s’agit d’une dégénérescence naturelle que l’on constate en gériatrie, où la Covid demeure l’un des responsables morbides en fin de vie. La Suède apporta la preuve de l’inutilité des confinements, d’abord en ne confinent pas ses ressortissants, puis en ne rendant pas obligatoire les gestes barrières, masques et autres mesures stériles. En effet, si l’on excepte la première vague de l’épidémie où le virus a sévit sur les populations de la même manière en Europe, ce fut au fil du temps que le bilan des morts n’a pas suivi la logique espérée des confinements. Ainsi, selon un tableau de comparaison dressé le 15 novembre 2020 par million de personnes infectées, la France qui fut la sévère en termes de privation de liberté et de comportement, enregistra 659 décès par million de personnes infectées, contre seulement 613 en Suède. L’Allemagne qui s’en tenue à des clusters, fut la meilleure élève de l’Union avec 153 décès par million de contaminés.

Selon l’article publié au journal scientific American de Dawn Bowdish, professeur de médecine à l’Université McMaster au Canada, « Avec ces vaccins, le système immunitaire contient suffisamment l’agent pathogène pour prévenir la maladie, mais celui-ci peut persister dans l’organisme et potentiellement infecter d’autres personnes. Cela signifie aussi que l’agent pathogène continue à circuler dans la population […] ou encore à évoluer vers une forme résistante à la réponse immunitaire ». Dans certains cas, la vaccination peut même accroître l’infectiosité, tel fut le cas du vaccin Bordetella pertussis contre la coqueluche. Tuer l’économie ne participe pas d’une investigation étiologique ou d’une thérapie curative, donc ne sauvegardera pas la santé. A contrario, vivre en Absurdie autoritaire (in, Die Zeit du 12 novembre 2020) et dans un confinement répressif ne fera que créer d’autres pathologies, des sans-emplois, des malheureux et des hypocondriaques. (Source : Aymeric Belaud, Institut de Recherches Économiques et Fiscales, 16 novembre 2020).
Quid d’un vaccin ARNm dont nul ne peut connaître les effets indésirables sur notre descendance, dont les possibles mutations de l’information entre la surface moléculaire de l’ARN et le noyau ADN, via une enzyme messagère, avec une possible modification du génome humain ? Comment, à défaut d’une autorisation de mise sur le marché médicale (AMM), un verrou sécuritaire aura-t-il pu sauter par décret, pour placer hors-jeu cette mesure de salubrité publique ? Donc, quel intérêt de mettre en place des confinements, un état d’urgence et des couvre-feux puisque le virus ne connaît ni de frontière, ni l’heure qu’il est ? Si ce n’est la volonté de désengorger les hôpitaux en vaccinant les personnes à risque, aurait-il fallu préalablement ne pas saigner à blanc les budgets hospitaliers au seul profit du train de vie de l’État, d’où les fonctions dispendieuses de nos gouvernants qui se comportent en seigneurs dispendieux et arrogants, et vivent comme des prévaricateurs. En conclusion de ce chapitre, et à l’appui des thèses scientifiques susmentionnées, le SARS-CoV-2 ne sera possiblement jamais éradiqué, mais il deviendra endémique et déjà bénin, à la façon du rhume des foins.

b) Si le vaccin n’est pas obligatoire, comment échapper au pass-sanitaire ?

Emmanuel Macron déclara lors d’une allocution télévisée du 24 novembre 2020 : « Je veux être clair, je ne rendrai pas la vaccination obligatoire ». Or, la stratégie vaccinale laisse entendre tout le contraire, notamment le jeudi 26 février 2021, où le passeport sanitaire fut de nouveau évoqué par ce chef d’État lors d’une visio-conférence entre dirigeants des 27 membres de la Communauté européenne. Ce sésame n’aurait pas nécessairement pour seul objectif d’offrir la preuve d’une vaccination, un sésame ouvrant les portes de tous les lieux publics ou privés comme les restaurants ou les lieux culturels, mais d’une traçabilité des déplacements des citoyens à travers leurs parcours hors de chez eux. Ce protocole sanitaire global, entre les dépistages par test PCR et le vaccin, en passerait par une géolocalisation surveillée et les alertes à l’aide des QR code reconnus par les smartphones (le contact-tracing).

Ce dispositif procède manifestement d’une violation directe de la vie privée des citoyens sous le prétexte fallacieux de préserver la santé globale de la population, alors même que les personnes avisées savent pertinemment que la génétique du virus biologique n’obéit à aucun virus électronique, donc que ce dernier ne saurait être prophylactique. En effet, en suivant la logique exposée ci-dessus, où le vaccin n’est pas une garantie de non contamination, quel est donc le dessein de l’Exécutif en prétextant pouvoir isoler une personne infectée, porteur sain ou malade, d’un individu vacciné, mais potentiellement dangereux pour son entourage ? Par ce subterfuge, indécis ou vaccino-sceptiques, tous ensemble avec les vaccinés, seront subordonnés à cette traçabilité obligatoire partout dans la vie sociale, une surveillance de tous les instants, dont ceux-là disposent déjà avec l’outil tactile et connecté dans la poche qui les observe et les pirate à leur insu.

Rappelons que les articles L. 3131-1 et suivants du Code de la santé publique autorise le ministre des Solidarités et de la Santé à rendre obligatoire la vaccination en cas de mesures sanitaires d’urgence, et même au-delà de l’état d’urgence sanitaire. De sorte que d’annoncer ne pas vouloir rendre obligatoire ladite vaccination relève d’une hypocrisie dont le chef d’État est certes coutumier. Si les discours présidentiels n’ont qu’une valeur politique, et non juridique, l’évolution des réglementations faisant loi par décrets et ordonnances, un ordre nouveau s’impose désormais comme une véritable injection létale contre la réponse immunitaire des droits de l’Homme. La démocratie et les libertés fondamentales furent portées à bout de bras par le peuple souverain depuis plus de deux siècles de résistance, jusqu’à ce que ce dernier chef d’État leur porte le coup de grâce.Entre mensonges et rétropédalages, tergiversations et manières fortes, l’État français a perdu la raison, et les Français ne s’y reconnaissent plus, voire s’entredéchirent. Seule la certitude d’avoir été honteusement trompé dans ce dédale alambiqué de contradictions, nous ramène à suspecter une refondation de la République sous le couperet d’une dictature oligarchique 100 % socialo-collectiviste. Entre mystifications, omertà, infox ou duperies, Emmanuel Macron osera-t-il encore fêter le 14 juillet devant ses concitoyens, avec une France 

Fin

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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et cette nuit n’a ni lune ni étoiles.

3 commentaires

  1. Excellente question : « Si le vaccin n’est pas obligatoire, comment échapper au pass-sanitaire ? » EH bien, on a bien là une obligation criante à être vacciné contrairement à ce qu’avait dit et répété le Président Macron.

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