Le désordre organisé

Macron, Véran et Castex, forment un trio infernal qui propage, diaboliquement, la peur, l’hystérie et l’exaspération.

Le désordre organisé

Par Claude Picard

Macron, Véran et Castex, forment un trio infernal qui propage, diaboliquement, la peur, l’hystérie et l’exaspération.
Mais les autres membres du gouvernement ne sont pas en reste : ils savent, aussi bien, organiser un affolement généralisé. Il faut bien comprendre que le but de tous ces bonimenteurs, n’est pas la santé des Français, leur objectif est autrement plus pernicieux : ils veulent maintenir la population dans un état d’extrême sidération le plus longtemps possible, au moins jusqu’à la prochaine élection présidentielle. Pour que les Français soient suffisamment tétanisés par la mise en place de mesures coercitives et malfaisantes, afin de les détourner de toute autre préoccupation. Parce que le trio infernal sait très bien que l’angoisse empêche de penser et qu’elle provoque le désintérêt des affaires publiques, avec un corollaire connu d’avance : l’abstention massive des citoyens aux élections. Or, l’abstention profite toujours à ceux qui sont déjà en place. Macron l’a déjà expérimenté, à ses dépens, aux dernières élections régionales, mais il a très bien compris le parti qu’il pouvait en tirer, cette fois à son avantage, pour l’élection présidentielle

Macron n’a pas d’autre moyen, pour se maintenir au pouvoir, que de provoquer le désordre et la confusion dans les esprits. Tous les gouvernements autoritaires emploient ces méthodes. Et Castaner, l’ancien premier flic de France, en a rajouté une couche avec sa diatribe contre les anti-pass : « On va, vraiment, vous pourrir la vie« . Mais pour ceux qui « doivent traverser la rue pour trouver du travail« , ou ceux « qui ne sont rien« , bien avant l’adoption du pass sanitaire, tous ceux-là avaient déjà une vie de merde et ça ne va pas changer grand-chose à leur quotidien. Sauf que, maintenant, la perte des libertés fondamentales, pourtant inscrites dans le préambule de notre constitution, va pourrir, aussi, la vie de tous les autres, vaccinés ou pas. Sans pour autant résoudre la crise sanitaire. Car cette crise est une superbe aubaine pour un gouvernement en perdition qui peut, maintenant, abuser de son pouvoir pour museler les Gaulois réfractaires. Qui ne veulent pas servir de cobayes à des vaccins expérimentaux – les essais cliniques sont toujours en cours – dont l’efficacité est loin d’être établie. On peut les comprendre. Sans une information claire et appropriée, quelles preuves avons-nous que ces vaccins soient sans danger ? On est en droit de se poser la question, puisque les laboratoires déclinent leurs responsabilités quant aux possibles effets secondaires. D’autant plus que, actuellement, 50 % des nouveaux contaminés ont été vaccinés…

Outre ses difficultés d’applications diverses et multiples, la mise en place du pass sanitaire va, non seulement changer notre mode de vie, mais il va, également, changer les règles du droit du travail. En ajoutant, à la relation entre patrons et salariés, la possibilité d’une révocation qui n’avait jamais été envisagée dans toute l’histoire du capitalisme : en cas de refus de vaccination, le salarié aura son contrat de travail suspendu avec, bien entendu, la perte du son salaire. Fallait oser ! Macron a osé ! On sait depuis longtemps qu’il ose tout : c’est à ça qu’on le reconnaît. Mesure-t-il toutes les conséquences que peut entraîner cette entorse au droit du travail ? Probablement pas : il n’a jamais su anticiper quoi que ce soit. C’est pour cela que, la plupart du temps, toutes ses décisions paraissent injustifiables ou abracadabrantes.
Serait-il un président mal entouré et mal conseillé ? Mais écoute-t-il quelqu’un d’autre que lui-même ?

Depuis l’allocation de Macron sur l’obligation du pass sanitaire, nous avons assisté à une mascarade démocratique, car tout était décidé d’avance ! Et l’opposition, à l’Assemblée nationale ou au Sénat, a montré ses limites. De fanfaronnades pitoyables en gesticulations stériles, la plupart des députés et sénateurs se sont couverts de honte. Ne parlons même pas des syndicats, quasiment absents des manifestations. Pourtant, dorénavant, il ne reste plus que la rue pour entrer en résistance et faire monter la pression contre le gouvernement. En tout cas, les Français ne doivent plus compter que sur eux-mêmes. Ils leur restent une carte à jouer : par le nombre, ils peuvent, encore, changer le cours de l’histoire. S’ils le veulent, ils sauveront la démocratie et ils libéreront la France du joug de l’autoritarisme. Et ils répareront l’offense faite aux Droits de l’Homme par ce monstrueux pass sanitaire.

Pour que notre belle devise républicaine : « Liberté, Égalité, Fraternité », redevienne une réalité.

Claude Picard


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4 commentaires

  1. Beaucoup de beaux textes, beaucoup de belles critiques mais comme partout, où sont les actions entreprises ou même proposées.
    Pensez-vous que « y faudrait que » ou bien « y a qu’à » . Car je suis vos textes depuis des mois et rien n’est proposé.
    Pauvre France, et surtout pauvres Français. Ah oui, connaissez-vous l’histoire de « La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite » écrite par Olivier Clerc et parue aux éditions JC Lattès le 17/11/2005?

    1. Déjà, c’est clair, vous ne savez pas lire car ce site propose souvent des actions. Vous êtes qui pour juger les autres ? Que faîtes-vous de votre côté sinon « y a qu’à » ou cracher votre venin. Le chien aboie mais la caravane passe.

  2. Le pass sanitaire est la continuité logique de la politique anti-Covid menée par ce gouvernement qui a pris tous les Français pour des otages. Ces derniers vivent avec le syndrome de Stockholm.

  3. La peur sert à ce gouvernement pour masquer son incompétence. On va finir par regretter Hollande et Sarkozy ! C’est dire l’ampleur du désastre.

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