Pass sanitaire et Conseil constitutionnel : qu’en sera-t-il ? #2

La France sera donc divisée en deux : vaccinés face aux non vaccinés. Cela ira jusqu’au licenciement dans l’entreprise pour ceux qui ne pourraient présenter une preuve de leur vaccination ou un test récent. C’est le début du chaos ! Chapitre 2

Pass sanitaire et Conseil constitutionnel : qu’en sera-t-il ?

Par Daniel Desurvire

Chapitre 2

Outre cette obligation vaccinale et du passe-sanitaire pour les soignants, l’objectif se poursuit auprès d’autres corps de métier, comme les sapeurs-pompiers et les professionnels œuvrant auprès des personnes âgées. Puis encore, le passe-sanitaire ne sera pas figé, puisqu’il est déjà entendu une extension de ce document qui inclut un parcours vaccinal complet toujours à rallonges (2 voir 3 rappels et renouvelables périodiquement), agrémenté de tests à tous les étages et à tout moment, sachant qu’ils doivent être tous négatifs pour valider l’exeat, vivre, travailler et se déplacer librement.

Comprenons que mêmes les personnes nanties de leur passe-sanitaire, ne cesseront plus désormais de devoir le mettre à jour, mais pour des motifs qui eux n’auront plus rien de médical. La mise en berne de la vie privé sonne la charge de l’inquisition d’État, avec un contrôle de tous les instants et à tous les endroits. Le QR Code et l’appli TousAntiCovid ne sont que les prémisses d’un nouvel ordre politique, via les instruments électroniques connectés dans la poche, le domicile et la voiture. En accepter l’augure, avec l’idée candide que cela relève du provisoire, est une illusion, c’est aussi hypothéquer notre avenir et le devenir de nos enfants. Derrière les barbouzes électroniques de l’IA, de la 5G, des caméras à reconnaissance faciale, nous entrons dans la dimension numérique du 2.0. Bien évidemment, pour les détracteurs institutionnels qui emmènent la France dans le mur, ces propos ne peuvent être que l’œuvre de conspirationniste ; le seul pathétique argument que peuvent opposer des politiciens qui se gavent de bakchichs à l’abri de comptes numérotés dans les paradis fiscaux.

Enfin, vivre normalement, cela veut dire avoir accès aux cinémas, aux piscines, aux stades, aux amphithéâtres, aux zoos, aux cafés-restaurants, foires et salons, aéroports, trains et cars longs trajets, établissements médicaux etc. Tout cela est désormais suspendu au bon désir du ministre de la Santé et des statistiques de contamination que fabrique son staff, sans l’ombre d’une preuve ou d’une enquête diligentée par un institut indépendant. Ces chiffres et ces courbes de contaminations jetés en pâture au public, ne servent qu’à maintenir un état de psychose à l’aide de publicités anxiogènes, puis à abriter des mensonges phénoménaux, car rappelons-le, un testé positif est rarement un malade, et encore moins un mourant. Les CHU et les cliniques sont à ce jour quasiment vidés de leurs ailes dédiées au Covid, seuls peuvent subsister quelques cas rares d’intoxication sévère, autant dire une situation sanitaire qui mérite ne pas à ce jour la confiscation des libertés et de la violation des droits constitutionnels.

S’agissant des variétés de vaccins anti-Covid proposés à ce jour, leur prétendue efficacité, qui était annoncée autour de 90 % à l’époque des commandes massives des pays demandeurs, est déjà passée sous la barre des ± 60 % puis de ± 40 % pour certains d’entre eux, face aux mutations dudit agent pathogène, de l’Alpha à Kappa en passant par Gamma et Delta. C’est ainsi que ± 40 % des nouveaux contaminés par la Covid-19 en Israël sont pourtant déjà vaccinés contre ce virus. Or, ce constat se répète un peu partout en Europe, comme en Grande-Bretagne et à Malte, là où les taux de vaccinations sont les plus élevés, qu’ils soient de type génétique ou à virus inerte.
Les États qui ont réalisés le meilleur score de vaccinations anti-Covid, dont la Grande-Bretagne, Malte et Israël entre autres, sont précisément ces pays qui désormais mettent un frein à leur campagne de vaccination. La raison est détenue par les pouvoirs publics et les autorités médicales de ces pays, ayant fait le constat que les virus mutants indiens se sont avérés les variants les plus contagieux, quoique sans répercussion aggravant quant au virus lui-même quasiment inoffensif. Il en ressort que les vaccins anti-Covid, ont favorisé le système de défense des agents infectants comme vu plus haut, faisant naître de nouvelles souches épidémiques.
Autre observation, la Coronavirus et ses mutants présentent les caractéristiques d’évolution identiques aux virus de l’influenza. La grippe saisonnière est la réplique de ce qu’il se passe avec la Covid-19, lorsque ce virion au fil de ses voyages, s’affaiblit et se cherche d’autres moyens et d’autres cellules pour survivre dans les organismes qu’il pénètre au fil de sa propagation. De sorte que tous les ans, il faut réinventer un vaccin contre l’influenza en rapport aux nouvelles souches qui se propagent, en rappelant que la recherche va moins vite que le virus peut se modifier. Ce processus explique que les vaccins contre la grippe A(H1N1) ne sont rarement efficaces au-delà de 60 %.
La réaction immunitaire des anticorps faisant progresser ledit virus – toujours quel qu’il soit, – le vaccin ne fait que renforcer ce mécanisme délétère de défense. En l’occurrence, le virus réagira chaque fois qu’il sera combattu, a fortiori lorsqu’un agent vaccinal vient s’ajouter aux défenses naturelles de la personne infectée. Il en résulte que les vaccins se transforment à leur tour en agents propagateurs, en obligeant ledit virus à muter toujours plus vite et de façon encore différente. Déjà de nombreux États lucides, moins obstinés et non impactées par la corruption, se posent la question à savoir, s’il ne faut pas ralentir le rythme des vaccinations, voire cesser les commandes de vaccins anti-Covid s’agissant d’un virus à faible létalité – au surplus des thromboses occasionnées avec Astra Zenica – ou présentant peu d’implication dans la santé des personnes infectées.
Les tests positifs se multipliant de façon irrationnelle en France, l’explication « + vaccins = contagion accélérée » coule de source. Il fut répertorié que 40 % des sujets porteurs de Covid ont reçu deux doses d’injection de vaccin au Royaume-Uni. Comme il n’existe quasiment plus de forme grave de la maladie, et puisqu’il est notoire que les vaccins, quel qu’ils soient, n’empêchent pas les personnes vaccinées de propager le virus, à quoi sert les vaccins anti-Covid sinon pour enrichir les laboratoires et leurs clients politiques, obligatoirement complices puisque ces politiques et professionnels médicaux ne peuvent ignorer l’hypocrisie d’une telle campagne sanitaire.
Pourtant, une coercition tyrannique s’organise sur le pavé de la cour de l’Élysée. S’agissant des grands magasins et les centres commerciaux, leur décision de fermeture administrative est conditionnée à l’autorisation des préfets, telle une épée de Damoclès. Quant aux emplois concernés par des sanctions disproportionnées, allant du licenciement à des amendes, voire de l’incarcération (voir les décrets à ce propos), l’Assurance maladie sera en charge du contrôle les suspects, sur les dénonciations de collègues et/ou de la hiérarchie en embuscade, avec éventuellement l’intervention des forces de l’ordre. Nous entrons dans un totalitarisme, avec des lanceurs d’alerte qui se retournent contre les travailleurs, et non plus contre les employeurs. Ces miliciens seront peut-être aujourd’hui vos collègues de demain, ainsi que fomente l’Exécutif qui a besoin des citoyens pour suppléer les réticences de la police judiciaire et de la Gendarmerie, lesquels ont déjà prévenus la Chancellerie qu’ils n’étaient pas en poste pour harceler des gens qui vivent ordinairement, mais contre les délinquants ou les terroristes criminels.
De sorte qu’aux confinements seront ajoutés des quarantaines et des clusters, et à l’état d’urgence il est adjoint des mesures désormais répressives qui vont des contraventions de 5ème classe à des peines de prison, sinon des licenciements sans indemnité, puis des privations d’approvisionnement en repassant aux produits essentiels et non-essentiels, puis encore des encadrements géographiques comme des limites de déplacements autorisés. Ces mesures de rétorsions sont comparables au bracelet électronique dont il fut même question au Sénat, aux interdictions de sortie du territoire (IST), voire d’assignation à résidence. À quand la puce électronique injectée sous le derme pour géolocaliser et tout savoir sur les faits et gestes des bipèdes ? Non, cela ne relève pas du délire, mais d’une menace toute proche dans le temps, dont l’existence et les applications sont actives dans certains États à régime collectiviste de types socialiste et communiste.
Il n’est donc nul besoin d’être un délinquant ou un criminel pour être activement surveillé jusqu’à l’indiscrétion de tous les instants et en tout lieu. Les pays d’expression libérale tendent désormais à placer la société des hommes dans une ruche où chacun recèle une part d’intérêt entre le marchandising et le consumérisme. Que ces pratiques soient liés au commerce, au culte ou à la politique, tous sommes des prospects qu’il faut enfermer dans une norme, un type, un genre et un profil. Nous n’appartenons plus exactement à nous-mêmes, puisque notre corps fait l’objet des convoitises du Big Pharma, à travers les médicaments et les vaccins. Nos activités et loisirs sont conditionnés et répertoriés par les GAFAM, d’où le Big Data, ainsi que notre consommation soumise à crédit par les institutions financières, dont les banques. Si les termites et les abeilles nous ont précédé depuis le Carbonifère au Jurassique, nous sommes bientôt promis à leur condition d’insectes sociaux.
Sans prendre garde, prochainement la France sera avalée par les marionnettistes de la grande confrérie du Word Economic Forum de Davos ; une organisation qui coopère avec les secteurs privés et publics, et dont l’agenda 2021 prévoit d’absorber les États démocratiques, -parce qu’ils sont vulnérables – les uns après les autres. Voilà bien une succion qui, à l’inverse de la seringue qui est censée injecter l’antidote contre la Covid que les premiers ont créé via la RDC, pompe autant les finances que l’industrie des pays encore indépendants qui jouissent d’un reste de souveraineté certes illusoire, car pas pour longtemps. Il suffit de se croire encore en démocratie pour se prêter bien naïvement à tendre l’autre joue.
Cette même seringue servira également à absorber l’Union européenne par une superpuissance intercontinentale réunissant 21 membres confédérés, l’Asia-Pacific Economic Cooperation (APEC), dont la Chine en est le moteur entre les régions d’Asie, d’Amérique et d’Océanie. En rapport au rouleau compresseur industriel et financier de cette zone de libre-échange, l’UE fait figure de petit poucet. Gageons qu’Emmanuel Macron en est l’un des agents placeurs, prêt à solder ce qu’il reste de la France, après la razzia qui épongea l’Hexagone sous l’excuse d’une crise sanitaire dont la Covid a bon dos. Cet acharnement entre les collabos de cette mandature à vouloir pomper les finances, briser l’économie et assécher les emplois en se dédouanant derrière la virulence falote d’un virion, n’a d’autre excuse que cette grande braderie du vieux monde sous l’hospice d’un nouveau paradigme. Reconnaissons ici un collectivisme d’un genre nouveau, emmené par une politique libérale qui ne profite qu’à une élite de corrompus et de prévaricateurs, dont les Français, comme la plupart de leurs partenaires européens, n’en ressortiront pas indemnes.

Suite et fin demain

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Le nouveau livre de Daniel Desurvire :

Le quinquennat 2017-2022 entre psychose et délation

Le dernier soupir de la démocratie française résonne comme une oraison funèbre sur l’histoire des Lumières. Tandis que l’oligarchie la plus autoritaire d’Europe confisque les libertés et brandit la menace de répressions avec le passe-sanitaire, au motif de poursuivre une guerre pathétique contre un virion qui contamine certes, mais ne fait plus grand mal, tous les fondements de la vie privée et du libre-arbitre s’effondrent dans le silence glaçant d’un peuple qui ignore les vrais motifs de cette gabegie. La politique discriminatoire de cette législature sanctionne, par le délit d’opinion, procède à l’inquisition en se servant des citoyens pour les mettre dos à dos selon la formule machiavélique divide ut regnes, cela après avoir tué l’emploi, asséché l’économie et les finances nationales, puis encore foulé du pied la Constitution.

Article à lire :

Haro sur les médecins non alignés derrière l’État-Macron !

Par Daniel Desurvire

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2 commentaires

  1. Bientôt pour simplement sortir de chez soi, il faudra avoir sa puce dans le corps. Si ce n’est pas une dictature, alors il faut changer les définitions des dictionnaires.

  2. J’ai pris le pari suivant : le Conseil constitutionnel va laisser en place l’essentiel des mesures et va retoquer une ou deux mesures insignifiantes, mais comme les médias vont en faire ensuite des tonnes sur ce qui aura été refusé, les veaux seront satisfaits et vogue la galère.

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