Manifeste pour le rétablissement de la démocratie en France – 10 –

EXCLUSIF : Si les Français ne se réveillent pas en 2022, la Constitution finira comme un trophée de chasse après être passée entre les mains des taxidermistes de l’Élysée... Chapitre 10

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Manifeste pour le rétablissement de la démocratie en France

Par Daniel Desurvire

Chapitre 10

C’est fréquemment ceux qui prétextent nous vouloir du bien qu’ils nous font le plus de mal. Nantis de notre ignorance sur la portée de cette infection et de notre confiance qui nous aveugle, le pire est souvent à redouter venant des sphères qui d’ordinaire méprisent la plèbe, comme jadis les suzerains féodaux et les aristocrates : « [Ils] se réunissent toujours contre les patriotes… La patrie est leur proie, ils se battent pour la partager, mais ils se liguent contre ceux qui la défendent… » (Maximilien Robespierre). La pandémie du SARS-CoV-2 aura illustré de quelle manière il est possible de manipuler le peuple candide, de le museler à l’aide d’un masque, même jugé inefficace par une porte-parole du Gouvernement (Sibeth Ndiaye), puis de l’enfermer sans qu’il ne réagisse, parce que précisément il fut évoqué, sans preuve ni expérience, que toutes les mesures sanitaires prises par l’État n’étaient imposées que pour sauver des vies. Évidemment, ce discours apparaissait probant aux premiers jours. Mais la crédulité populaire ne fut pas un rempart inexpugnable pour les dirigeants de ce pays avec le temps, où les mensonges et les absurdités finirent par laisser entrevoir l’intrigue.

L’incroyable s’est donc produit, et même en l’absence de résultats, après moult atermoiements, de contredits et d’erreurs monumentales, puis encore de mensonges honteux et de promesses jamais tenues de la bouche même du Président, une part de la population française excuse l’erreur et accuse les sanctions sans résistance. Mais en dépit de l’état d’urgence et des couvre-feux, le virus ne connait ni de frontière, ni l’heure qu’il est, car sa progression durant ces phases d’inertie nationales n’a pas été endiguée. Ô paradoxe, il se sera encore mieux propagé dans les espaces clos par lesdits confinements, en retenant que ce virus est anaérobie, donc beaucoup moins actif dehors. Il en résulte que lorsque surgit un problème de santé exogène, et que la réponse est confiée au cabinet ministériel du 14 avenue Duquesne, c’est la France entière qui tombe malade ! Mais contre l’impéritie, il n’est point de vaccin autre que la démission du ministre, voire la destitution du chef d’État ; chef d’orchestre de cette gabegie.

En conséquence c’est le Big Pharma qui aura gagné cette guerre annoncée par le chef d’État, d’une part en fabriquant le virus incriminé (à Wuhan en RPC), puis en commercialisant l’antidote sous forme de vaccins dont des milliers de milliards de $ et/ou d’€ seront tombés et tombent toujours dans l’escarcelle des laboratoires pharmaceutiques, dont une partie reversée à leurs commanditaires nationaux. Il serait illusoire d’entretenir l’idée que nombre de ces élus et leur cohorte de groupies n’aient jamais encaissé de bakchichs derrière ces contrats vaccinaux juteux, puisque ces derniers sont les initiateurs et les protecteurs juridiques des sociétés extraterritoriales, pour y soustraire de leur fiscalité locale le produit crapuleux de leur prévarication et malhonnêteté politique. Puis cette corruption s’est étendue à de nombreux étages des pouvoirs publics, dont une part du corps médical, afin de relayer la peur en amont, puis l’espoir d’une libération, certes illusoire, par un vaccin en aval.

En l’occurrence, pour répondre favorablement et efficacement à l’appel du lobbying pharmaceutique mondial, les élus devaient, à coup de matraquages propagandistiques, instiller un climat anxiogène dans populations. Ce processus consiste à répandre une psychose qui tend à rendre les gens hypocondriaques jusqu’à se suspecter les uns les autres ; somme toute installer un climat délétère empreint de mensonges qui gomment toute réalité contrevenant à l’objectif, cela en tronquant l’information et en censurant la vérité. Le plan diabolique de l’Exécutif consiste d’une part à occulter les porteurs sains ayant contracté le virus, mais de les compter parmi les malades à travers un test PCR positif. Puis il fut entretenu la confusion en associant la mortalité mondiale à celle de la France, puis en empilant le nombre de décès nationaux de Covid sur deux années, y compris ceux décédés de comorbidité ; tout cela pour faire monter l’adrénaline.

Nul doute que le vaccin est alors vécu comme une délivrance, même si les formules médicinales n’ont bénéficié d’aucune randomisation acceptable, car sans aucun recul acceptable quant aux règles de la pharmacovigilance, puis une Autorisation de mise sur le marché (AMM) contrefaite, avec un péril potentiel des personnes vaccinées (Voir ci-après), ni encore expérimentation préalable sur l’animal avant de l’injecter à l’homme. En exonérant les vaccins des contraintes liées à la recherche de risques occurrents, ce seront les personnes vaccinées qui devront, pour la postérité, fournir les résultats d’une telle expérience hasardeuse. Les AMM délivrées, d’où sont exclues les étapes de probation, d’observation et d’expertises scientifiques contradictoires, n’auront respecté aucun délai raisonnable, ni leur concepteurs un devoir de vigilance, puisque seul le profit – non la santé des populations – aura emmené les citoyens du monde à servir de terrain d’essai.

Il fut même reconnu par les scientifiques, dont l’OMS, que le vaccin, quel qu’il soit, n’empêchait pas la contamination, que son efficacité curative n’était pas durablement prouvée dans le temps, puis encore du nombre de rappels nécessaires en fonction des pathologies. De sorte que le nombre aléatoire d’injections nécessaires ne peut, en l’état des instructions insuffisantes des laboratoires, être arrêté selon les personnes immunodépressives ou souffrant d’autres lésions affectant le système immunitaire (séroposivité au VIH, anomalie entre les lymphocytes T et NK ou de la synthèse de cytokines). Quant aux femmes enceintes, elles devront attendre d’accoucher et que le bébé soit sevré avant d’envisager une vaccination de tous les dangers. En résumé, le niveau de connaissance des autorités de santé en France vis à vis du vaccin contre la Covid-19 s’avère plus qu’aléatoire, pour ne pas dire quasiment nul, d’où un vaccin possiblement dangereux pour le récepteur qui se laisse injecter un poison potentiel, puisque ni le médecin, ni le ministère de la Santé ni aucun autre organisme de veille n’est capable d’assurer l’innocuité d’un tel vaccin.

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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Un commentaire

  1. Vraiment, c’est une analyse brillante de l’histoire actuelle de la France. Merci pour cette qualité rare de nos jours d’écriture.

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