Macron le « déconstructeur »

Les motifs qui appellent à éjecter l’actuel chef d’État.

1ère partie : L’essentiel sur l’épidémie et ses vaccins

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Macron le « déconstructeur »

Par Daniel Desurvire

Les motifs qui appellent à éjecter l’actuel chef d’État

1ère partie

1ère partie : L’essentiel sur l’épidémie et ses vaccins

Les violations successives des codes juridiques, des articles imprescriptibles de la Constitution et des chartes internationales relatives aux droits fondamentaux par un chef d’État interpellent. Comment le Président français d’une Nation historiquement démocratique peut-il s’autoriser :

–  à rétablir la discrimination dans son pays en foulant du pied la loi du 29 juillet 1881 (art. 33, al. 3),

– à bafouer la déontologie médicale (Déclaration de Genève, au 5ème considérant : « je ne permettrai pas que des considérations […] de maladie […] s’interposent entre mon devoir et mon patient »),

– puis encore à se moquer du droit du travail (OIT, convention n° 158 sur le licenciement, 1982) ?

Avec quelle audace cet autocrate ose-t-il mentir aussi effrontément sur la nature d’une épidémie et son évolution, laquelle dans une réalité subornée par des statistiques tronquées, notamment à l’aide de certificats de décès frelatés, n’a pourtant pas causé plus de victimes que la grippe de Hong Kong de 1968 ! Qui et quoi peuvent justifier encore à ce jour pareille sinistrose, avec ses privations et répressions, alors que le virus décline naturellement et achève sa course comme toute autre épidémie ? N’est-ce pas plutôt pour rendre de jure et facto obligatoire une vaccination particulièrement juteuse pour ses commanditaires, à l’aide de molécules qui n’ont jamais fait l’objet d’un principe de précaution juridique et médicale nonobstant incontournable ?

En prétextant à l’entête de chaque ordonnance, de loi et de décret, vouloir se préoccuper de la santé des citoyens, ce chef d’État n’hésite pas à mettre en danger la vie d’autrui (art. 223-1 du Code pénal) en fourbissant à la Nation des vaccins exempts d’études et d’expérimentations préalables, donc de toute garantie d’innocuité ? Ne serait-ce pas plutôt pour toutes ces raisons que cet oligarque n’a cessé de flétrir le code de la Santé publique en galvaudant les droits naturels, tel que le droit de disposer librement de son corps ou de refuser l’injection d’un antidote potentiellement toxique ? Puisque ces vaccins n’ont jamais prouvé leur efficacité, les laboratoires n’ont de cesse que d’assortir les protocoles vaccinaux de deux ou trois rappels, puis de bouleversements incessants de stratégies biologiques moléculaires (ainsi BioNTeech), toujours dans le secret du génie génétique, devant les mutations émergentes d’un virus qui ne fait que poursuivre un cheminement idoine aux autres virus tel que l’influenza ?

À l’appui d’un organisme de contrôle des médicaments, sous l’égide de l’Union européenne, EudraVigilence fit état de 11 000 décès sur une année, dont furent nommément rendus responsables quatre des formules vaccinales anti-Covid (dont trois autorisées par l’UE)fabriquées à la hâte par des consortiums pharmaceutiques. Cette alchimie de philtres est néanmoins commercialisée sous le mobile dédouanant de l’urgence et de l’exception, lesquels, à défaut de préserver des contaminations et prétendument atténuer les formes sévères de la maladie, ne profitent qu’aux industries du Big Pharma, à la Big Finance et aux bénéficiaires de gratifications occultes et autres rétributions disproportionnées.

Même si cette information sensible d’EudraVigilence fut censurée puis falsifiée par le corps politique dans l’embarras, il n’en demeure pas moins que les interprétations, qui excusèrent cette prétendue erreur de publication, ne sauraient trouver une explication rationnelle autour de soi-disant comorbidités. Voilà bien ici un motif controuvé de décès pourtant repoussé du pied lorsqu’il s’agit de comptabiliser les morts par Covid à l’aide de chiffres et de courbes exagérément amplifiés, car jamais certifiés par des instituts indépendants ! De fait, la plupart des annonces ministérielles relatives à la maladie et ses vaccins sont dépourvues de sources externes, d’audit ou de garantie judiciaire d’indépendance, d’où une évidente partialité partisane dont les mensonges en appellent d’autres sans retenue ni devoir de vérité à l’égard des Français.

Le Docteur Peter El Baze, médecin généraliste et ex-attaché au CHU de Nice fit la démonstration que la mortalité par la Covid annoncée par le Gouvernement était truffée de mystifications (in, site FranceSoir du 14 sept. 2020 ; tribune expertisée et corrigée par Checknews). Ce même praticien dénonça par suite la censure imposée aux praticiens de la santé, lesquels sont désormais empêchés de prescrire selon leur diagnostic et libre-arbitre professionnels ; Covid oblige ! Au surplus, « Les médecins n’ont plus de liberté d’expression sous peine de sanctions, c’est bien pour cela que j’ai démissionné de l’Ordre des Médecins le mois dernier ». Son analyse didactique, empreinte de bon sens, car enseignée en première année de médecine, dérange l’ordre établi par la classe dominante au pouvoir. Outre le Conseil scientifique ad hoc entièrement dévoué au pensionnaire de l’Élysée, l’Exécutif ne dispose que d’une compétence politique trop fréquemment souillée par la vénalité et la subjugation des populations, sous l’empire anxiogène d’une prétendue catastrophe annoncée par le chef des armées le 17 mars 2020 ; « Nous sommes en guerre » !

Voici l’un des reliefs de cette réflexion médicale que partagent moult généticiens et virologistes, contre lesquels les inquisiteurs de l’État-Macron, via le CSA et le berlusconisme de Bercy, sont empêchés d’accéder aux médias : « On ne peut pas vacciner contre une molécule qui parasite le système inflammatoire puisque le principe de la vaccination est d’éduquer le système immunitaire qui est appelé par l’inflammation […]. On ne peut pas vacciner pour le SIDA car il concerne le système immunitaire ; c’est pareil. Dès le départ, la stratégie d’utiliser spike pour vacciner est une erreur de débutant qui ne peut pas aboutir. La multiplication des doses de vaccins rendra le système immunitaire débile au point que le comportement des patients sera celui d’un 737 MAX en perdition […] ».

En l’occurrence, le séquençage du génome viral (SARS-CoV-2), selon la formule des vaccins géniques, consiste à reproduire en protéine recombinante le péplomère* (glycoprotéine ou spike). Cette capside* est l’enveloppe du virion ; le cœur du génome viral. Sauf que cette enveloppe n’est pas la cible que l’on peut annihiler de la sorte pour atteindre le virus infectant, mais une mémoire génomique distincte pour informer le système immun, afin que les anticorps reconnaissent l’intrus à travers cet artéfact susceptible de déverrouiller l’original du spike. Cette transmission d’information, entre la surface Arn et le noyau Adn n’est pas un processus incompatible par le jeu des enzymes et des protéines, puisque ces transformations, déjà perçues par le transformisme de Jean-Baptiste Lamarck dès 1809, puis l’évolution des espèces par Charles Darwin en 1859, pourrait corrompre, par cette information exogène du vaccin, l’un des squelettes carbonés du matériel génétique de l’espèce humaine.

Observons ici le risque d’une possible transmission atavique, d’immixtions délétères imprévisibles, voire de lésions pathogènes futures, dont il sera difficile par suite d’associer l’étiologie audit vaccin. Prétendre le contraire, en affirmant que le processus de mémoire ne peut interférer entre Arn et Adn, reviendrait à échouer dans les limbes obscurantistes d’un créationnisme antédiluvien ! En outre, certaines vaccinations peuvent entraîner des réponses immunitaires inattendues, ainsi une sclérose en plaque, a fortiori avec une solution vaccinale non randomisée, donc sans recul. Reste que la Covid-19, cette mosaïque de souches exogènes réunies dans un même virus, atteste que cette créature provient sans nul doute de l’œuvre de laborantins, dont les fuites furent décelées durant le dernier semestre 2019 à Wuhan en Chine. De surcroît, selon le résultat de recherches indiennes, le génome de cette Corona dispose de séquences propres au VIH (six régions stratégiques du virus du Sida ; 1 % de la longueur du génome).

La Covid est donc un patchwork de virus pathogènes résultant de formules bactériologiques létales concoctées secrètement en laboratoire. Ce cocktail toxique ressemble étrangement à une synthèse virologique contenue dans une bombe sale, donc susceptible d’être analysée par la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (OIAC, 29 avril 1997). Si la France avait eu une présidence honnête, lucide et courageuse, Emmanuel Macron aurait été mieux avisé de se tourner de de côté-ci du problème, plutôt que de légiférer à outrance pour réprimer ses concitoyens. Rappelons qu’un micro-organisme contaminant se présente comme une molécule d’acide nucléique entourée d’une coque protéique (le spike), laquelle se reproduit dans les cellules vivantes des victimes ainsi infectées. Ce processus ressemble étrangement à cette dispersion de la Covid-19 depuis la RDC, que d’aucuns – diplomates ou autres plénipotentiaires pleutres – qualifient sagement de fuite !

Cet artefact fabriqué artificiellement par le génie humain est anaérobie. De sorte que son armure skipe ne saurait le protéger longtemps de l’oxygène de l’air, d’où sa faible capacité à survivre hors d’un organisme vivant. Comprenons que la Covid n’est ni la peste noire, ni le virus Ébola, et que toutes ces gesticulations politico-judiciaires propres à corrompre les libertés essentielles d’un pays par l’instauration d’états d’urgence et de couvre-feux supposent que d’autres enjeux souterrains sont en lice dans cette course à la corruption et aux abus de pouvoirs. Parmi ces mobiles qui relèvent vraisemblablement d’une vaste conjuration internationale, le virus n’aura peut-être pas rempli tout son rôle.

De sorte que la théâtralisation de cette pandémie et le marketing de ses antidotes furent orchestrés depuis les firmes laborantines des États industrialisés. Ces gesticulations politico-financières assorties d’ententes et de concussions, aura pris le relai d’une létalité plutôt modeste : officiellement 0,065 % de la population mondiale, mais un quotient qui ne tient aucun compte des comorbidités dans le tiers-monde et des surestimations ailleurs, notamment avec le trafic des certificats de décès. De sorte que l’internationalisation de cette vaste campagne de frayeur chez les populations mises en condition pour convaincre de la nécessité des vaccins, fut relayée par l’effet domino de la duplicité de propagandes anxiogènes, épaulée par une prévarication à tous les étages du pouvoir.

Soyons clair, cette mémoire reproduite par un Arn messager peut se corrompre au fil des vaccins, affolant ainsi le système immun de l’organisme trop souvent sollicité artificiellement par des vaccins rapidement obsolètes. Il en découle un possible affaiblissement des défenses naturelles des organismes ainsi chahutés, alors que Dame nature nous aura doté d’un métabolisme particulièrement résistant pour faire survivre aux bouleversements terrestres depuis 4 millions d’années, avec les Australopithèques précurseurs du genre humain. En jouant les apprentis-sorciers, des rats de laboratoires, aiguillonnés par la cupidité de leurs mécènes issus des industries pharmaceutiques, pourraient bien corrompre le séquençage d’acide nucléique de nos ensembles chromosomiques, avec pour seule prétention d’en finir avec un virus qui a pourtant cessé de tuer en France depuis novembre 2020. Rappelons que le vaccin de la grippe n’intervient qu’une fois l’an, et qu’il n’est jamais besoin de rappel dans cet intervalle. Alors pourquoi cet acharnement avec ce nouveau virus fabriqué de la main de l’homme, notamment à vouloir vacciner les personnes ayant déjà récemment contracté le SARS-CoV-2 ? Où donc se cache le loup ?

À suivre

Daniel Desurvire


Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).


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4 commentaires

  1. Souvenez-vous du tollé qu’avait soulevé le professeur Montagné lorsqu’il a révélé des traces du VIH dans le séquençage du covid, affirmant par là-même une manipulation de laboratoires. Il a été insulté, traité de dégénéré et voué aux gémonies par tous les guignols se disant scientifiques et qui ont défilé sur les plateaux de télé se contredisant les uns les autres pour le plus grand bonheur d’un président de la république incompétent autant qu’usurpateur. Le professeur doit bien rire dans sa barbe aujourd’hui de tous ces connards qui forment le CONseil scientifique.

  2. Encore une fois, un grand merci Monsieur Desurvire pour vos articles de qualité et celui-ci ne fait pas exception.

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